En visionnant ce film, j'ai eu la sensation d'un patchwork. L'impression que le réalisateur a pris plusieurs films et en a fait un. L'impréssion d'avoir déja vu dans d'autes films certaines scènes de celui ci. Le fils qui veut changer de vie, Jean Réno enlisé dans le même rôle, Les seins de Giocante que l'on voit dans tout ses films, à croire que c'est une obligation pour masquer son jeu d'actrice, la famille, arménienne, Italienne, juive ou on s'en fout, qui magouille et veut faire le casse du siecle. Vous avez déja vu ce genre de film? Alors passez votre chemin car il n'y a pas de talent dans ce navet, simplement un mauvais "copier, coller".
Malgré des lententeurs et un scenario prévisible, je me suis pas vraiment ennuyé. Un casting vraiment pas mal meme si ils ne sont pas forcément au meilleur de leur forme (bouajila peu crédible, j.reno qui m'a procuré plus d'émotion par le passé), au contraire de v.giocante superbe. En résumé un film moyen, qui ne mérite ni la palme d'or, ni les 0,5 des critiques pour ma part^^.
Surpris par la note un peu trop basse à mon gout, certes un peu prévisible mais on passe un bon moment malgré tout, l'intrigue n'est tout de même pas un copié collé d'autres films, loin de là, le jeu d'acteur très bons, on ne s'ennuie pas du tout, à voire !
Musique trop lourde et bien pesante, casting qui ne s'impose pas, réalisation trop mollassone, suspense introuvable, dialogues insipides, tels sont les enjeux de ce film. Laurent Tuel (Jean Philippe, c'est lui) rate son coup et pioche dans du réchauffé : on reconnaît l'atmosphère et le duel final de Heat, un Jean Reno perdu dans son rôle bien souvent copié de Léon et de L'enquête corse, et une réalisation à la Jean Pierre Melville/Alain Corneau sur une musique plagié de Bernard Hermann (compositeur attitré de Hitchcock). N'entrons pas dans ce cercle que seul Laurent Tuel a su instauré. Dommage, car il y avait vraiment du potentiel côté casting. C'est ça le cinéma français d'aujourd'hui : on te mets Jean Reno, et tu te dis que ça va marcher. Mais la famille n'est plus ce qu'elle était : Le parrain et Les incorruptibles côté américain ; Gommora, Cent jours à Palerme de Giuseppe Ferrara, et Lucky Luciano de Francesco Rosi côté italien ; Infernal affairs côté asiatique ; et Le grand pardon et Borsalino côté français. Eh oui. Il nous manque quelque chose. Les moyens ? Non. Un nouveau souffle. Je pense à Audiard fils qui est dans cette veine là. Alors poursuivons et disons nous qu'il y aura mieux dans dix ans.
Une vraie grosse déception! Le film est vide de tout! C'est lent, scénario douteux, les acteurs ont tous l'air perdu ce qui donne des dialogues pompeux et clichés. La musique est quasi-inexistante, la mise en scène est a couper au couteau... Je n'aime pas dire ca mais la la sanction est sans appel: ce film est un navet. A éviter.
Après la comédie satyrique Jean-Philippe, revoici le touche-à-tout Laurent Tuelà s'essayer à un autre genre : le polar. Bien inspiré par ses inévitables aînés Jean-Pierre Melville, Terence Young ou encore Francis Ford Coppola, le réalisateur français s'attaque à cette histoire d'ex-immigrés arméniens devenus une famille de gangsters portée, comme beaucoup d'autres, sur les valeurs familiales... Des thématiques quasi-obligatoires pour un film de ce genre, ici plus ou moins bien exploitées sans toutefois s'attarder sur les réelles habitudes de cette famille mafieuse assez discrète face à la loi, n'opérant que dans l'ombre, ne faisant confiance qu'à peu de gens, respectant les coutumes religieuses ancestrales, magouillant sûrement entre eux. L'histoire du Premier Cercle tourne donc autour du fils prodigue, Anton, petite frappe protégée par son nom de famille qui, bien que sa vie actuelle lui corresponde agréablement, tente en vain de s'en échapper et de vivre paisiblement avec une jeune infirmière. Ce n'est donc pas une chronique sur l'univers mafieux à la Française mais bel et bien un "court" drame sur fond de polar old school que se trame l'histoire de notre film. Agrémenté d'une naturelle enquête policière très étroite et de bref passages de romance impossible, le long-métrage peine concrètement à sortir du lot, Tuel optant gentiment pour la facilité. De plus, sa mise en scène anecdotique et l'utilisation inappropriée d'une caméra numérique font très rapidement sombrer le film dans un énième film de gangsters proche du téléfilm. Alors, qu'est-ce qui différencie Le Premier Cercle d'un quelconque téléfilm d'après-midi ? Son casting, assurément. Avec Jean Reno, Gaspard Ulliel, Sami Bouajila et Vahina Giocante en tête d'affiche, le film est déjà plus vendeur. On était même en droit de s'attendre à un étalage de talent en barre sauf qu'ici mal dirigés, les acteurs ne convainquent jamais. Jean Reno s'avère très vite transparent tandis que Ulliel et Giocante font tout ce qu'ils peuvent pour insuffler de l'émotion à leurs personnages hélas creux. Quant à Sami Bouajila, il récite son texte de flic forcené, tout simplement. On ne blâmera donc pas les acteurs mais plutôt le scénario du réalisateur, pas très intéressant pour un format cinéma, et surtout sa mise en scène plate, peu transcendante pour ne pas dire ennuyeuse, l'image de la caméra numérique n'arrangeant rien à l'affaire (on se croirait dans un film amateur). Et si la musique et la photographie sont réussies, elles n'empêcheront pas ce film en apparence prometteur d'être extrêmement banal voire même passable et dispensable.
Pas mauvais pour un film francais malgre un jeu d'acteur pas top une mise en scene plate un rythme lent et une fin previsible et conventionelle disons qu'ils ont au moins essayé et que j'ai passé un assez bon moment
Le fils d’une famille arménienne de malfaiteurs souhaite se marier et quitter le milieu. A partir d’une trame classique, revisitant en une intéressante variante les sagas sur la mafia, sens de l’honneur et de la famille compris, Tuel bâtit un film d’atmosphère, hiératique et sensible à la fois. Le découpage évite la fibrillation si fréquente dans cette décennie, avec pour résultat une lisibilité parfaite. Les scènes d’action ont la dureté nécessaire, les rapports sentimentaux évitent la sensiblerie, le rythme, délibérément assez lent, assure une tension suffisante. L’auteur est servi dans son entreprise par des acteurs bien dans leurs rôles : Jean Reno en patriarche chef de clan, un costume qu’il affectionne et lui va parfaitement ; Gaspard Ulliel en fils tiraillé entre le respect du clan, son désir d’un ailleurs, et sa volonté d’exister par lui-même ; Sami Bouajila en commissaire tourmenté, cherchant à concilier métier et désir de vengeance. Une musique étrange, quasi céleste, soutient l’ensemble ; les beaux paysages de Provence et de la côte italienne font le reste. Dans un genre très fourni, le réalisateur produit une œuvre de qualité. Le rajout d’une couche de créativité, aurait magnifié le spectacle ; la prochaine fois peut-être.
Un bon film de mafia, forcément pas vraiment original, mais qui en tous cas est bien fait, et qui cache une relation de domination d'un père envers son fils. Et sortir de cette domination n'est pas chose aisée. Jean Réno est très charismatique, j'aime moins Gaspard Ulliel, même s'il ne joue pas faux.
Au secours ! Rien n'est crédible dans ce film. Des personnages qui jouent faux les caïds, des scènes d'actions irréalistes. J'aurais du suivre ma première idée qui était de me tirer au bout de 20 minutes.