15412 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 036 critiques spectateurs
5
384 critiques
4
276 critiques
3
267 critiques
2
266 critiques
1
318 critiques
0
525 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
MoviesGeek
14 abonnés
479 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 16 juillet 2013
Qu'il est difficile de noter ce film ! D'un côté l'image tout comme la musique est sublime, le film dégage ainsi une belle poésie. De plus Brad Pitt est excellent. Mais d'un autre côté, on s'ennuie tellement souvent devant cette histoire de vie bien banal, qu'on ne sait plus quoi penser. Peut être faut il se faire son propre avis.
Très beau film, bien filmé, de bons acteurs, une histoire solide et prenante, très bien racontée, remplie de métaphores émotionnelles fortes... J'aurai pu facilement mettre 4 ou 5 étoiles si un point clef ne m'avait pas gêné durant tout le film : mais quel est le but de tout ça ? Je n'ai pas pu cerner là où le film voulait en venir, ce qu'il voulait fondamentalement apporter. En ce sens, ça me fait penser à une bonne grosse masturbation intellectuelle. D'où une note entre-deux.
Je n'ai même pas regardé jusqu'au bout. Après 30min d'ennui profond où s'enchaînent volcans, univers, méduses et dinosaures je me suis dit qu'en compilant quelques documentaires Arte je devrais pouvoir retrouver la même émotion...
Je reste perplexe. Mon père me sort " J'me suis pris une claque " et bah moi... C'est quoi l'histoire ? Le scénario ? On dirait un exposé sur les beautés de l'Univers. Pff... Je me suis fais chier.
fidèle à lui-même Terrence Malick nous offre un film ressemblant à ses précé le style, les messages et symboles sont plus important est présent que la mise en scène et le scénario. un film universel racontant l'histoire de la vie. depuis la création du monde jusqu'à nos jours le réalisateur film la vie avec son style inimitable que certains peux trouver trop pesant et que d'autres comme moi vont trouver juste exceptionnel.
Le film le plus Horrible , ennuyant , incompréhensible , inutile au MONDE . Du début à la fin il ne se passe rien , le néant complet . Les images de la bande annonce sont les seuls du film , le reste n'est que futilité ! Si quelqu'un a réussi à me le décoder , qu'il me le fasse savoir ...
C'est beaucoup trop long, surtout pour raconter l'histoire d'une famille américaine typique. Il n'y a rien de transcendant dans ce film même si les images sont belles elles n'apportent pas vraiment grand chose à sa compréhension. Seul le spectateur se fabrique son film avec ce qu'on lui donne et en l'occurrence je n'ai guère apprécié tout ce matériau superflu. J'approuve toutefois la performance de Brad Pitt qui démontre une fois de plus son immense talent.
Ah les films qui se veulent profonds, révélateurs d'une sagesse infinie, et qui sont si beaux, qui vous figent la beauté à coups de plans interminables croyant la saisir alors qu'elle leur échappe...et puis aussi vous montrer combien grand est le réalisateur qui révèle tous ses grands secrets qu'il a compris....Très peu pour moi cet étalage de culture spirituelle profonde et masturbatoire. Je préfère la spiritualité cachée de Peter Sellers dans Being there à cet étalage nauséabond bonbon qui veut tellement tout démontré en nous écoeurant à chaque feuille de l'arbre qui part au vent. Comme ses roses qu'on peinture de couleurs criardes et qui sont à la mode! À vomir, d'ailleurs juste le titre est à vomir! Je n'ai pas pu regarder jusqu'à la fin tant je sentais ma propre vie s'évanouir.
Tree of life reste et demeure une expérience prenante. Certes il est un peu long. Mais les acteurs jouent tellement bien ! (surtout les trois garçons, mais aussi la talentueuse Jessica Chastain et Brad Pitt) Ceci dit, je comprends tout à fait que leur jeu n'est pas habituel dans ce film, d'autant que Terrence Malick n'excède pas les quelques secondes par plan, ce qui contribue d'ailleurs à donner une densité sensorielle à son oeuvre. J'avoue ne pas avoir tout compris (les séquences où un dinosaure ne mange pas un autre qui pourrait être sa proie, alors que la loi de la nature le lui exige. Doit-on établir un lien avec l'homme ?), mais j'aime beaucoup avoir affaire à une oeuvre qui se confronte au problème du surnaturel. Le film est brutal, avec l'image du père où la religion n'est qu'une façade et non une foi mûrie au fond de soi pour la faire vivre dans la vie quotidienne avec les activités qui se présentent, les personnes que l'on rencontre. Ici, le père n'est pas encourageant, très égoïste. Mais la femme n'a pas aussi selon moi le beau rôle dans l'affaire. Elle est très passive (on a du mal à imaginer une femme aussi passive d'ailleurs. Peut-être que dans les années 50, la femme du film est la représentation de la femme soumise, qui souffre en silence), elle se réjouit de l'absence de son mari avec ses enfants (quel exemple !) et demeure silencieuse là où la communication avec son époux aurait certainement été meilleur pour la famille. Pour moi, c'est une impossibilité de communiquer qui plonge les acteurs dans l'incompréhension, la souffrance dû à la brutalité de certaines scènes (le père qui fait violence physiquement à son enfant en lui donnant une giffle). Une phrase : "tu montes mes propres enfants contre moi" (le père qui ne comprend pas pourquoi sa femme parle à l'oreille de ses fils. Il se défie presque d'elle). C'est un film où on réfléchit mais la sensibilité des uns et des autres est diverse et je ne saurais imposer ma vision des choses à telle ou telle personne. Il faut aussi accepter que certains n'aiment pas ce film et je le comprends d'autant plus aisément que certains passages m'ont un peu agacés par leur inaccessibilité (on veut souvent des clés dans un film, comme dans un roman policier. Ici, c'est plus compliqué). Devrais-je conseiller à l'audacieux de tenter cette expérience ?
« Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie ». Il ne serait pas étonnant de découvrir que Terrence Malick s'est inspiré de cette phrase écrite par Pascal dans ses Pensées afin de réaliser The Tree of Life.
L'infiniment grand, l'infiniment petit, et la place de l'homme dans cet univers, voilà de quoi il est question dans le dernier film du réalisateur américain. Celui-ci se plaît à montrer les planètes, les atomes et tous les éléments qui nous entourent (mer, volcan, nature) dans le but de décrire la complexité du monde dans lequel nous vivons, avec ses multiples paradoxes. Accompagnés par une musique magnifique d'Alexandre Desplat, ces décors nous laissent à réfléchir. Les mauvaises langues diront que Malick va trop loin dans son délire new-age, et il faut l'admettre, The Tree of Life est loin d'être un film facile d'accès. Mais si nous nous arrêtons à cet avis sans creuser, nous passons alors à côté d'une œuvre monumentale.
Le cinéaste a mis plus de trente ans à finaliser son projet, et nous allons sûrement mettre un certain moment afin d'apprécier la richesse de ce long-métrage. Par ailleurs, beaucoup le compare au 2001, L'Odyssée de l'Espace de Kubrick, et ce n'est pas par hasard. Parallèlement à ces éléments primaires, nous pouvons suivre l'histoire de trois fils vivant avec leurs parents dans les années 50', où leur père leur mène la vie dure. Très peu de dialogues sont présents, mais beaucoup de regards, de mouvements et de sensations dominent la pellicule de Malick. On a rarement vu une caméra autant flotter et planer, comme si ce n'était pas un objectif qui suivait les protagonistes, mais une âme volant à travers eux.
On n'est en fait ni dans un film, ni dans un documentaire, on ne sait tout simplement pas où se situait. A l'image de l'homme égaré dans l'infinité de l'espace, nous sommes aussi perdus par la beauté de la mise en scène, ainsi que par les diverses messages que le réalisateur veut nous faire passer. Sommes-nous le prolongement de nos parents ? En quoi l'Homme est-il un paradoxe ? Quelles sont les motivations du Seigneur ? Récemment, The Tree of Life a succédé à Oncle Boonmee pour la Palme d'Or au festival de Cannes, et une nouvelle fois, les avis seront très partagés. Une chose est sûre : « L'Homme dépasse infiniment l'Homme ».
L'artiste plonge son âme dans une coupe débordante de grâce, tentant d'atteindre l'Au-delà, l'Univers est son modèle, la Terre sa muse préférée, enchaînement pâteux d'images 'sublimes', à la manière d'un fond d'écran Windows; le manque de cohérence des couleurs agace, le son, pénible grésillement pétrit de voix-off mystico-dépressives ennuie. L'abject mélange des texture a de quoi rendre fou, humain, regarde bien ton oeuvre et rends-toi compte qu'à coup sûr, Dieu s'en foutra. Malgré l’onirisme forcé de certaines scènes, retracer la Création de façon si niaise et étriquée c'est s'avouer vaincu d'avance, des les premières secousses de ces moelleuses méduses diaphanes et muettes, faut-il le rappeler?
Une intro bluffante techniquement, mais ridiculement prétentieuse, des images certes spectaculaires mais injustifiées, une tendance à en faire des tonnes pour tout et n'importe quoi, Malick tient à distance le spectateur en voulant trop en faire. Je me suis clairement senti hors de ce récit initiatique à défaut d'être impressionné. Même si l'histoire est forte de sens et dure, c'est long, trop long. Alors je vais éviter de faire la même erreur avec cette critique! Vous l'aurez compris, la palme d'or 2011 est pour moi usurpée par cette coquille vide.
Soyons clairs, ma seule étoile va a la photographie du film qui semble uniquement portée sur la beauté de son esthétisme le tout dans un silence bruyant et étouffant. Quel dommage d'avoir autant écrasé les performances de Pitt et Chastain qui, du peu qu'on peut en apercevoir, sont très justes. Sur plus de deux longues et pénibles heures on s'ennuie à mourir, vraiment. Un film bousillé par sa vision pseudo-philosophique de la vie qui s'épuise. Passez votre chemin.