Sujet dramatique intéressant quant à ce qu'ont fait les anciens nazis pour se protéger de leur victime. Certains se sont associés pour retrouver et faire disparaître les témoins gênants de leurs méfaits. D'autres, comme ici, les protègent car ils ont vécu une passion malsaine envers eux et qui continue après guerre. La scène d'entrée où la victime découvre son ancien bourreau est magnifiquement jouée ! On aperçoit la victime blêmir et le bourreau presque rougir de honte. Mais la suite se tasse. Malgré quelques scènes de l'époque nazie et de torture ragoutante, on se perd dans du détail peu important et surtout, nous assistons péniblement aux scènes crues de cette passion malsaine et peu compréhensible, jusqu'au bout de la pellicule. L'aspect historique est mal employé, à mon goût.
Une ancienne prisonnière d’un camp de concentration reconnaît un de ses geôliers dans un hôtel. Mais leur relation était particulière puisqu’elle était l’amante de ce dernier et va le redevenir. Avec un sujet pareil on peut comprendre que le film ait fait polémique à l’époque et cela peut toujours être le cas aujourd’hui. Car même quelques jours après son visionnage je ne sais pas vraiment quoi en penser. Trop approximatif, jouant sur l’ambiguïté non pas pour développer une forme de complexité dans l’histoire mais plus pour susciter la polémique; je l’ai trouvé très superficiel alors que le sujet ne le permet pas. Je n’arrivais pas à comprendre comment les deux personnages pouvaient redevenir amant quand on voit le visage pris par l’effroi de Charlotte Rampling quand elle reconnaît « l’ancien » nazi. A moins d’une forme de syndrome de Stockholm, mais là aussi leur relation est tellement peu développée qu’on reste dans le flou et l’incrédulité. Ajoutez à cela une érotisation de l’imagerie nazi dans une scène dans danse très nazisploitation du plus mauvais goût et on arrive à un film qui donne plus l’impression d’être juste la pour choquer le bourgeois que pour créer une réflexion sur des personnages qui pouvaient être très intéressants.
Sur fond une relation amoureuse impossible et ambigüe faite de violence, d'attirance physique, de séduction malsaine entre un tortionnaire nazi et une captive juive dans un camp de concentration pendant la Seconde Guerre Mondiale jusqu'à leurs retrouvailles dans les années 50 à Vienne, un film que j'ai trouvé ennuyeux et difficile d'accès à cause d'un rythme extrêmement lent et d'une atmosphère grise, austère, particulièrement lourde. Une mise en scène éthérée qui s'oppose à un propos assez provocateur qui avait suscité un scandale à sa sortie en 1974. Une prestation magistrale de la part de Charlotte Rampling dans un rôle pas forcément évident face à un Dick Bogarde, que je découvre là, tout aussi grandiose. Quelques passages prégnants d'une symbolique à la fois dérangeante et onirique. Un long-métrage qui interroge et qui marque mais qui a pris un sérieux coup de vieux et qui, par conséquent, ne m'a pas trop emballé.
Décevant, outre le sujet limite qu'on connait au départ la finalité du film me parait plus que douteuse, le scénario pauvre et faussement intello ne plaide pas en sa faveur en tout cas. il reste une certaine atmosphère qui est loin cependant de ce qu'elle aurait pu être et un couple Bogarde Rampling au meilleur.
Un film très étrange qui mêle nazisme, sexe, violence et amour bizarre. On retiendra notamment la performance de Charlotte Rampling, fabuleuse face à Dirk Bogarde, affreusement froid. La musique est simple mais accompagne plutôt bien l'ensemble. Au final, ce film reste en demi teinte notamment a cause d'un rythme assez lent, compensé par l’étrangeté de l'ensemble.
un classique des années 70 avec une charlotte rampling magnifique. Un film trouble et dérangeant sur un amour interdit entre un tortionnaire et sa victime. Trente ans aprés certaines scènes kitch frôlent le ridicules mais le fond du sujet et ce duo unique au cinèma reste à voir. Un film que chaque cinéphile se doit d'avoir vu...
Un film qui a beaucoup de qualité, sujet intéressant, dérangeant, provocant, ce qui fait toujours plaisir au cinéma. Les deux interprètes principaux sont excellents. La scène où Charlotte Rampling chante (qui fut pratiquement improvisée) est bluffante, elle cristallise l’ensemble du film. On reprochera tout de même quelques longueurs et le manque de suspens, on est uniquement dans la « contemplation » et donc à un certain moment, on attend la fin.
Nullement choquant, nullement subversif, ce film est simplement très très chiant. Il faut bien attendre 1 heure avant que le film démarre, puis, le rythme s'arrête au bout d'1h05. C'est affligent et plus que douteux. La reconstitution en studio des chambrées d'un camp de concentration est inadmissible. Cavani stylise ce lieu car elle ne sait pas comment faire pour représenter ce lieu cauchemardesque. Dans ce studio, Dirk Bogarde viole sa prisonnière préférée dans des scènes très gênantes. Ces scènes mettent mal à l'aise car elles sont très mal foutues. Bref, un pétard mouillé très ennuyeux à la provocation nulle et non avenue.
Un film sublime, d’une beauté plastique époustouflante Film très critiqué et très controversé a sa sortie, les acteurs sont sublimes Cela reste cependant une œuvre magistrale de Liliana Cavani qui signe ici une de ses plus belles œuvres. Inoubliable !.
Détestable film où l'on voudrait nous faire croire qu'un véritable amour ( ou syndrome de Stockholm) pourrait naître entre un nazi et une juive. Depuis ce film, je n'ai jamais pu revoir Charlotte Rampling sur écran.
Dieu que ce film est sombre, dur, démoralisant ... et génial ! j'en avais entendu parler, mais je ne l'avais jamais vu avant hier, je suis sûre que ça m'a fait faire des cauchemars, mais je ne regrette pas de l'avoir regardé ! quelle histoire passionnante, et quel talent chez tous les acteurs, particulièrement Charlotte Rampling et Dirk Bogarde ! un film qu'il faut avoir vu, même si c'est difficile !
Un film que j'ai vu à l'age de 16 ans,puis revu il y a quelques années. Il est impressionnant,très puissant,d'une grande originalité ds la manière de filmer le sado-masochisme. C.Rampling,impeccable,D.Bogarde a fait une prestation extraordinaire. chef d'oeuvre!
Ambiance fascinante: Vienne, 1957, Nazis, les ombres de la deuxième guerre mondiale… Tons gris-verdâtres et morales terribles. Mais cette montagne de sado-masochisme désespéré est toujours un visionnage un peu compliqué, sinistre.
j ai eté deçu par rapport a l histoire, une histoire d amour entre sado maso, pensait avoir plus de flash back quelque chose de poignant en fait par rapport au passé, je n ai pas accroché
J’ai trouvé Portier de nuit toujours aussi puissant et dérangeant, même après toutes ces années. Le film installe un véritable malaise avec cette relation trouble entre une ancienne déportée et son ancien bourreau nazi, qui se retrouvent des années après la guerre.
Dirk Bogarde et Charlotte Rampling sont remarquables et donnent énormément d’intensité à cette histoire volontairement provocante et inconfortable. Le film aborde des thèmes très difficiles comme le traumatisme, la domination et la dépendance d’une manière qui ne peut pas laisser indifférent.
Certaines scènes sont vraiment éprouvantes, mais c’est justement cette capacité à déranger qui fait encore aujourd’hui la force du film. Une œuvre sombre, complexe et controversée qui, près de cinquante ans plus tard, n’a rien perdu de son pouvoir de fascination et de malaise.