Note moyenne
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698 notes
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Un bon film. Avec une bonne actrice et un bon accompagnement musical.
Alors voilà, depuis le temps que j'entend parler du maître italien de l'horreur, Dario Argento, j'ai enfin pu découvrir une de ses oeuvres et le moins qu'on puisse dire, c'est que le résultat est intéressant à défaut d'atteindre la perfection. Sous son glacis un peu kitch, Phénoména recèle une vraie puissance poétique, surtout visuellement, notamment dans les scènes où l'héroïne découvre ses liens mystérieux avec les insectes. L'histoire qui, sans doute pour conserver l'attention du spectacteur lambda, reprend le thème classique des crimes en séries par un tueur monstrueux, est finalement très secondaire. Elle apparaît même avant tout comme un prétexte permettant au réalisateur de mettre en images une suite de fantasmes horrifiques et morbides, teintés d'érotisme qui, d'une certaine façon, rattache ce film au courant surréaliste.
magnifique,baroque, poésie,réve et réalité subtil dosage,suspens jusque la derniére seconde,un chef d'oeuvre.
Avant Dernier grand film du maître romain, le film est certes décousu et parfois on oublie certains personnages comme la prof blonde cruelle de l école et le flic à la fin mais franchement quelle proposition ! Il est bon ce film et ce côté cinéma bis italien ou international c est selon apporte énormément a l ambiance et la singularité de ce métrage fantastique , noir et lumineux à la fois , il y a nombre de scènes marquantes : le début, le gamin , la guenon , Donald pleasance, les insectes, la fin , la cruauté des rapports a l école etc...
si tu aimes les bons films 80 n hésites pas copain !
OPERA LE SUIVANT VAUT LE DETOUR EGALEMENT
si tu aimes les bons films 80 n hésites pas copain !
OPERA LE SUIVANT VAUT LE DETOUR EGALEMENT
Un film que j'avais vu quand j'était gosse et j'avais été captivé par l'intrigue mais aussi terrifié notamment par la scène de fin ! Quelques cauchemars en perspective le soir ! Bon bien longtemps après je l'ai revu sans complexe et finalement il est toujours au top malgré son côté vintage (1985) mais c'est cela qui fait son charme!
Une scène d'intro qui commence doucement et qui s'emballe vite avec un premier meurtre stylisé et violent !
Ensuite apparaît la belle Jennifer Connelly ! Elle joue toujours juste sans en faire trop, et l'idée de cette symbiose avec les insectes apporte un plus à l'intrigue (notamment les asticots mangeurs de cadavres). La présence de Donald Pleasance apporte le côté scientifique et investigation à l'intrigue; malheureusement la recherche du pourquoi et du comment va mal finir... Daria Nicolodi est parfaite en directrice complètement dérangée (elle cache bien son jeu jusqu'à la fin) et la scène avec la poupée qui tombe m'a beaucoup plu ! Pour finir le gosse est démoniaque ! :)
La bande son passe bien et à noter le superbe passage "Goblin - Sleepwalking".
Le film laisse le trouble sur l'identité du tueur et vers la fin rebondissement !
5 étoiles obligatoires !
Une scène d'intro qui commence doucement et qui s'emballe vite avec un premier meurtre stylisé et violent !
Ensuite apparaît la belle Jennifer Connelly ! Elle joue toujours juste sans en faire trop, et l'idée de cette symbiose avec les insectes apporte un plus à l'intrigue (notamment les asticots mangeurs de cadavres). La présence de Donald Pleasance apporte le côté scientifique et investigation à l'intrigue; malheureusement la recherche du pourquoi et du comment va mal finir... Daria Nicolodi est parfaite en directrice complètement dérangée (elle cache bien son jeu jusqu'à la fin) et la scène avec la poupée qui tombe m'a beaucoup plu ! Pour finir le gosse est démoniaque ! :)
La bande son passe bien et à noter le superbe passage "Goblin - Sleepwalking".
Le film laisse le trouble sur l'identité du tueur et vers la fin rebondissement !
5 étoiles obligatoires !
Dernier film de la grande période d'Argento, Phenomena s'apparente plus ou moins à un pot-pourri de la carrière de Dario, mêlant habilement des éléments de ses giallos et surtout de ses deux films fantastiques, Suspiria et Inferno. En campant son film dans les décors oniriques des campagnes isolées de Suisse, Dario instaure un climat aussi poétique qu'angoissant, opposant la beauté idyllique des paysages aux horreurs insoupçonnées qui se cachent derrière. Rarement un film d'horreur n'aura été aussi lyrique. On pardonnera aisément un scénario parfois un peu décousu face à un tel parangon de poésie mortifère et à la magnificence de l'encore jeune et débutante Jennifer Connely. Le rapport à la nature et aux insectes de la protagoniste principale et de l'oeuvre en général sert des plans d'une peinture enchantée et évocatrice, appuyée par la somptueuse bande-son des Goblin. On appelle ça un chef d'oeuvre.
Film à l'univers très kitsh mais tellement original, Jennifer connely y est très juste, les paysages suisses angoissants et la mise en scène ne laisse rien deviner de l'intrigue et du dénouement final. Moi j'adore !
Bon film bien qu'il ait passablement vieilli avec le temps. Ca m'a fait plaisir de voir Jennifer Connely dans ces débuts et c'est pas sans me déplaire de la voire se déhancher en tant d'échapper à un tueur sanguinaire...
Au milieu des années 1980, c'est précisément avec « Phenomena » que je découvre, les yeux écarquillés, l'excellent travail du cinéaste Italien Dario Argento. Du haut de mes 18 ans, je venais de comprendre que le cinéma de genre (qui prenait peu à peu son envol) ne venait pas seulement des USA et que des réalisateurs européens de talent (Lucio Fulci, Mario Bava etc...) avaient aussi leur mot à dire. Par leur talent et leur originalité, ces précurseurs ont forgé ma passion naissante pour les films d'horreur... Et depuis, elle n'a cessé de s'enrichir après des milliers d'heures de visionnage d’œuvres en tout genre. Après toutes ces années, je leur suis toujours reconnaissant de m'avoir ouvert les yeux. Bref, tout ça pour dire que je viens de ressortir « Phenomena » de son boîtier poussiéreux et que j'ai repris une sacré claque ! L'ambiance si particulière du « Giallo » est toujours aussi immersive. Les riffs rageurs de guitares « hard rock » ponctuent les scènes gores, à l'ancienne, qui ont certes vieilli mais qui gardent leur charme intemporel et dénué d'images de synthèse. Certes, comme souvent à cette époque, la version française est catastrophique... Mais la jeune et déjà très jolie Jennifer Connelly gomme facilement les quelques imperfections et emporte, avec ses amis insectes, le cœur du public. Certains films sont immortels et c'est tant mieux !
Dario Argento en fait son film préféré ( 1985 ) et il semble qu'il est bien le seul. Reconsidéré aujourd'hui, malgré son échec commercial relatif ( sa mise en images est il est vrai, peut être ce qu'il a fait de mieux ), il est desservi par un scénario un peu trop relâché.
Argento mêle ici le côté polar avec des aspects horrifiques ( la dernière demi-heure est le clou de cette affaire ). Il comporte des traits qui font penser à " Suspira " opus apprécié des aficionados de la filmographie de Argento ( pas par moi).
Argento a mis de lui-même et de sa vie personnelle dans " Phenomena " ( père absent en tournage dont la présence manque à son enfant et rôle tenu par sa fille au début du film ).
On peut voir dans ce scénario une critique du monde des adultes, présenté comme froid, distant, peu empathique et une valorisation du règne animal, des faibles, des petits, qui finissent par vaincre le Mal.
Le cadre se déroulant en Suisse sera repris dans la fin de son opus suivant " Opera " (1987 ) à mon goût nettement supérieur.
Il y a malheureusement beaucoup trop de trous d'air dans " Phenomena" et c'est tout de même dommageable en ce qu'il n' est pas aussi distrayant que l'on pourrait attendre de la part du cinéaste transalpin et du genre dont il est un des maîtres.
Jean Baptiste Thoret a beaucoup œuvré justement, pour la redécouverte critique du cinéaste dont le travail artistique fut considéré avec suspicion voire un peu de mépris.
Alors certes, les points faibles de " Phenomena" sont un peu trop nombreux, mais certains moments de bravoure réservent tout de même leur palette de surprises.
En conclusion, on peut dire que " Phenomena " mérite le coup d'œil ne serait-ce qu'à titre de comparaison à la fois avec les autres titres du cinéaste et surtout pour sa mise en scène plus maîtrisée qu'à l'accoutumée chez ce cinéaste.
Mais ce n'est pas sa meilleure réussite au plan du scénario et de son équilibre global.
Vu au Ecoles 21
Argento mêle ici le côté polar avec des aspects horrifiques ( la dernière demi-heure est le clou de cette affaire ). Il comporte des traits qui font penser à " Suspira " opus apprécié des aficionados de la filmographie de Argento ( pas par moi).
Argento a mis de lui-même et de sa vie personnelle dans " Phenomena " ( père absent en tournage dont la présence manque à son enfant et rôle tenu par sa fille au début du film ).
On peut voir dans ce scénario une critique du monde des adultes, présenté comme froid, distant, peu empathique et une valorisation du règne animal, des faibles, des petits, qui finissent par vaincre le Mal.
Le cadre se déroulant en Suisse sera repris dans la fin de son opus suivant " Opera " (1987 ) à mon goût nettement supérieur.
Il y a malheureusement beaucoup trop de trous d'air dans " Phenomena" et c'est tout de même dommageable en ce qu'il n' est pas aussi distrayant que l'on pourrait attendre de la part du cinéaste transalpin et du genre dont il est un des maîtres.
Jean Baptiste Thoret a beaucoup œuvré justement, pour la redécouverte critique du cinéaste dont le travail artistique fut considéré avec suspicion voire un peu de mépris.
Alors certes, les points faibles de " Phenomena" sont un peu trop nombreux, mais certains moments de bravoure réservent tout de même leur palette de surprises.
En conclusion, on peut dire que " Phenomena " mérite le coup d'œil ne serait-ce qu'à titre de comparaison à la fois avec les autres titres du cinéaste et surtout pour sa mise en scène plus maîtrisée qu'à l'accoutumée chez ce cinéaste.
Mais ce n'est pas sa meilleure réussite au plan du scénario et de son équilibre global.
Vu au Ecoles 21
Thriller de Dario Argento dans son style bien particulier qui laisse à désirer. Les acteurs sont aussi très caricaturaux et la façon de s'exprimer est risible. C'est un film dans ce genre italien de l'époque où la médiocrité était une sorte de fond de commerce. Il y a un public pour ça, autrement il n'aurait pas fait tous ces films, mais je ne suis pas un adepte de ce genre. Dès les premières minutes on sait à quoi on va être confronté, c'est tellement prévisible quand c'est signé Dario Argento.
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