Phenomena
Note moyenne
3,4
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99 critiques spectateurs

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Shawn777

796 abonnés 3 892 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2020
Ce film, réalisé par Dario Argento et sorti en 1985, est assez moyen. Jusque là, le cinéma d'Argento m'avait plutôt agréablement surpris, c'est donc en toute confiance que je me suis lancé dans celui-ci et j'avoue qu'il m'a rebuté. C'est ici l'histoire un peu étrange d'une jeune fille qui tente de retrouver un tueur en série en communiquant avec les insectes, et plus particulièrement les mouches. C'est certes étrange et surtout très peu crédible mais ce n'est pas vraiment ce qui me dérange car après tout, si le cinéma devait tout le temps être réaliste, on s'ennuierait ! C'est surtout ici la gestion du rythme qui n'est pas top, je me suis personnellement beaucoup ennuyé, surtout au milieu du film qui possède, à mon goût, un ventre mou dans lequel les choses sont réellement trainantes. Et puis, on n'y retrouve pas assez le style du réalisateur, mis-à-part des les premières et les dernières vingt minutes de film, qui sont par ailleurs pour le coup très bonnes. En y repensant à froid, je dirai que ce qui m'a vraiment marqué de ce film, ce sont effectivement les vingts dernières minutes qui sont à la fois dérangeantes, gores, très bien mises en scènes et surtout marquantes, tout simplement. Et je regrette franchement de ne pas avoir ressenti cette ambiance durant le reste du film qui, s'il possède certes de bonnes (et originales) idées, n'en est pas passionnant pour autant. Nous avons également quelques incohérences et puis je n'ai pas vraiment compris le choix de placer des morceaux de hard-rock un peu partout, qui confèrent au film une ambiance certes glauque mais surtout souvent inappropriée. Pourtant, jusque là, j'ai toujours été adeptes des choix musicaux du réalisateur et notamment de son choix de s'entourer du groupe Goblin pour ses films, qui ont par ailleurs encore fait ici un travail extraordinaire. En ce qui concerne les acteurs, nous avons la toute jeune Jennifer Connelly, Donald Pleasance, Daria Nicolodi etc. qui jouent dans l'ensemble relativement bien. "Phenomena" est donc dans l'ensemble un film assez original et qui possède de bonnes idées mais qui laisse trop sur sa faim.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 640 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 août 2020
Plutôt déçu. Rien à voir avec la flamboyance baroque et gothique de Suspiria... Là, ce n'est que demi mesures et choses prévisibles. La mise en scène, le découpage, tout semble bancal, bâclé, voire même fauché !! Un giallo fantastique qui flirte avec le Z, en gros... Aucune tension réelle et des personnages en carton avec aucune psychologie.. Quant à la musique, les morceaux de métal au tempo rapide qu'on plaque sur des scènes ou il ne se passe rien, c'est totalement idiot ! Cela donne un truc complétement désynchronisé avec l'action, le rythme... Bref, un non sens complet, pas raccord avec le concept. Arrivé au premier tiers du film, on s'ennuie grave et on sait déjà que ce ne sera pas un chef d'oeuvre. Seul le final, bien crade et sanglant (et plus ou moins pompé sur Vendredi 13...) relève un peu le niveau. Et puis la petite Jennifer Connelly a de la présence. Mais globalement, c'est un espèce de ratage, cet opus d'Argento.
Aurelien B
Aurelien B

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 janvier 2020
Je n'ai jamais vu de film aussi nul c'est mal joué
C'est ennuyeux ça traîne en longueur les dialogues sont pathétiques le délire avec les insectes est malsain je trouve bref éviter ce navet. Vous vous ennuierez moins en regardant un film cheap de syfy
Xavi_de_Paris

363 abonnés 2 855 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2019
Un cran en-dessous de ses œuvres précédentes, "Phenomena" reste néanmoins du très bon Argento. On reconnaît tout de suite l'empreinte du réalisateur italien avec des éléments comme l'esthétique générale du film, la thématique du tueur ganté, l'enquête faite par des gens ordinaires et non la police, etc. Ici on est à la croisée des chemins entre le giallo et le fantastique, un peu comme dans" Suspiria" ou "Inferno". D'ailleurs, les similitudes sont grandes entre ces trois films, et "Phenomena" se présente comme un condensé de tout ce qu'Argento a fait précédemment. En moins bien, il faut le dire. La mise en scène paraît plus approximative, l'histoire assez peu crédible, et le final, qui est certes un feu d'artifice de gore et de terreur, est un peu grotesque. Pas de quoi entamer le plaisir de voir l'un des derniers grands films du maître, avec notamment des scènes de meurtre de haute intensité.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2019
Les années 80 furent une période charnière, dans le mauvais sens du terme pour Dario Argento, qui le virent passer du statut de maître et de précurseur à celui de has-been. ‘Phenomena’ lui-même est d’ailleurs à la croisée des chemins entre le Giallo, dont il subsiste certains codes résiduels et le Fantastique puisqu’il est cette fois question d’une jeune fille qui communique avec les insectes et se pique - ah ah ! - de démasquer un tueur de jeunes filles qui sévit dans les environs de son collège suisse. Pour ce qui constitue le dernier de ses films pour lequel on peut faire preuve d’une sincère bienveillance, Argento fait toujours preuve, en intérieur comme en extérieur, d’un regard et d’un sens esthétique qu’il est difficile de prendre en défaut, et fait une dernière fois honneur à son statut de pionnier, avec certains effets spéciaux impressionnants pour l’époque, mais aussi par le recours à la Steadycam dont il fut l’un des premiers utilisateurs. ‘Phenomena’ peut aussi se targuer d’avoir révélé Jennifer Connelly, ce qui n’est sûrement pas à négliger ! L’impression qui prédomine à la vision de ‘Phenomena’, c’est que si Argento avait consciemment souhaité percer sur le marché américain (un projet dans lequel il ne se lancerait que quelques années après...mais trop tard !), il ne s’y serait pas pris autrement : cette intrusion la plus évidente du cinéaste dans le genre Fantastique, qui se traduit dans le faits par une atténuation des délires picturaux, offre moins de prises auxquelles se raccrocher car les faiblesses d’Argento sont restées les mêmes : le désintérêt manifeste pour la structure du récit, alors même que ce dernier n’a que peu de scènes oniriques à offrir, se double cette fois d’un simplisme confondant dans l’écriture des personnages. Si ‘Phenomena’ conserve malgré tout un certain charme vintage, il échoue à provoquer la moindre émotion forte durant 1h30. En revanche, c’est lorsque tout s’accélère (comme toujours avec Argento, qui se rend compte à un moment donné qu’il faut conclure et le fait de manière désordonnée) que le film ménage deux scènes-choc dont l’une est l’une des plus traumatisantes et vomitives que le cinéma fantastique dans son ensemble ait pu m’offrir : ma certitude d’avoir un estomac et des tripes en acier trempé a été ici soumise à un stress-test assez extrême. Ce fut de justesse mais du coup, tout est pardonné…!
Ricco92
Ricco92

281 abonnés 2 328 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juillet 2018
Phenomena est un film qui est souvent considéré comme le début de la pente descendante du cinéma de Dario Argento. En effet, ce film mélange le meilleur et le pire du cinéaste. D’un côté, on trouve une image sublime (même si les jeux de couleurs que l’on pouvait trouver dans Suspiria ont disparu), un rythme envoûtant et des idées très intéressantes même si on peut parfois les trouver un peu sous-exploitées spoiler: (on aimerait véritablement que les interactions entre Jennifer et les insectes soient plus nombreuses)
. De l’autre, on peut regretter certaines interprétations assez faibles (Federica Mastroianni dans le rôle de Sophie) et une fin ridicule. La musique présente également ces deux aspects avec un patchwork de différents compositeurs pouvant contenir le magnifique thème écrit par Claudio Simonetti mais également des morceaux hard-rocks peu adaptés aux séquences auxquelles ils s’appliquent. Phenomena est donc un film devant lequel on peut prendre du plaisir pour ensuite regretter certains choix.
Simplicissimus
Simplicissimus

10 abonnés 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2018
La performance de Jennifer Connelly,15 ans à l'époque,son don de télépathie avec les insectes ou la bande-son "Hard rock" m'ont moins marqué que l'atmosphère oppressante et nocturne rendue par le metteur en scène Dario Argento,où plane l'ombre d'un tueur en série particulièrement sinistre, autour de ce pensionnat pour jeunes filles riches au milieu des Alpes suisses...
La fin du film,moment de terreur pure,est éprouvante pour les nerfs du spectateur: Dario Argento ne le lâche plus jusqu'à la fin,même si on peut lui faire le petit reproche d'un final grand-guignolesque.
Une réussite, un bon Giallo...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2018
Un film que j'avais vu quand j'était gosse et j'avais été captivé par l'intrigue mais aussi terrifié notamment par la scène de fin ! Quelques cauchemars en perspective le soir ! Bon bien longtemps après je l'ai revu sans complexe et finalement il est toujours au top malgré son côté vintage (1985) mais c'est cela qui fait son charme!
Une scène d'intro qui commence doucement et qui s'emballe vite avec un premier meurtre stylisé et violent !
Ensuite apparaît la belle Jennifer Connelly ! Elle joue toujours juste sans en faire trop, et l'idée de cette symbiose avec les insectes apporte un plus à l'intrigue (notamment les asticots mangeurs de cadavres). La présence de Donald Pleasance apporte le côté scientifique et investigation à l'intrigue; malheureusement la recherche du pourquoi et du comment va mal finir... Daria Nicolodi est parfaite en directrice complètement dérangée (elle cache bien son jeu jusqu'à la fin) et la scène avec la poupée qui tombe m'a beaucoup plu ! Pour finir le gosse est démoniaque ! :)
La bande son passe bien et à noter le superbe passage "Goblin - Sleepwalking".
Le film laisse le trouble sur l'identité du tueur et vers la fin rebondissement !
5 étoiles obligatoires !
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2017
Sur cette trame classique que Dario Argento a très (trop?) souvent utilisée, on retrouve le traditionnel assortiment cauchemardesque qui a fait sa renommée. Mais ici, trop c'est trop, on a surtout l'impression qu'il joue avec le budget de son film pour profiter de sa gloire déjà acquise. Ceci dit si Phenomena est loin d'atteindre l'ampleur de ceux qui l'ont précédé, son amour pour les jeux de lumière et les mouvements de caméra continue à faire des merveilles et tend à faire oublier un scénario convenu qui tombe dans le grotesque trop régulièrement. Mais la patte du réalisateur n'est cette fois pas assez forte pour faire oublier la faiblesse de certains passages. Ceci dit ce qui ne serait sûrement pas passé avec quelqu'un d'autre reste grâce au talent de Dario Argento tout à fait regardable.
Christian M.
Christian M.

1 abonné 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2017
Débutant comme un Giallo classique le film bifurque rapidement vers le thriller horrifique.Sans être la meilleure réalisation de Dario Argento "Phenomena" n'en reste pas moins assez captivant de par son scénario et son interprétation réussi.Dommage que l'épilogue un peut trop Grand Gignol ne gâche un peu le plaisir de l'ensemble.
Alasky

454 abonnés 4 455 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2016
Film honorable de par sa trame, sa mise en scène, son esthétique, ses teintes et sa bande son. Les scènes en extérieur sont géniales et la jeune Jennifer Connelly, superbe, laisse déjà présager une belle carrière.
MemoryCard64
MemoryCard64

56 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2016
Mon premier visionnage de ce film remonte à quelques années. J'étais tombé par hasard sur un extrait mettant en scène Jennifer Connelly marchant dans le noir sur une musique complètement surréaliste. Sur le moment, cette vision ne m'a pas vraiment marqué. Pourtant, j'ai conservé un souvenir très net de cette scène pendant plusieurs jours, et je n'arrivais pas à me détacher de l'idée d'avoir été face à quelque chose d'unique, que je n'avais jamais vu ailleurs. J'ai donc regardé le film, qui m'a entraîné dans une expérience cinématographique indescriptible. J'avais cette impression ridicule d'être un somnambule qui s'avance maladroitement sur un fil sans jamais perdre l'équilibre, et qui s'enfonce de plus en plus profondément dans le terrier du lapin blanc. J'étais perdu, et je ne comprenais rien. Phenomena venait de m'introduire au cinéma de Dario Argento. Que dire d'autre ? J'ai déjà l'impression d'avoir dit tout ce qu'il y a à dire, alors que l’œuvre de l'italien ne se limite pas à cela. Il faut bien comprendre que Phenomena est un véritable fourre-tout, capable de parler d'une série de meurtre en introduisant en parallèle une dimension spirituelle à l'histoire, grâce à l'héroïne. En effet, plusieurs sous-intrigues s'intéressent à ses étranges crises de somnambulisme, ainsi qu'à son lien surnaturel avec les insectes. Mais Argento ne fait qu'attirer le spectateur sur des chemins brumeux. Il se moque pas mal du pourquoi du comment, et préfère faire grandir encore et encore le mystère du film en puisant dans toutes les ressources à sa disposition. Le lieu où se déroule l'action tout d'abord : les Alpes suisses. Un endroit vaste mais isolé, verdoyant mais silencieux, filmé sous toutes les coutures grâce à des cadrages ingénieux, qui viennent constamment modifier les échelles de plans, jusqu'à donner le tournis. Le son, quant à lui, s'impose comme la cerise sur le gâteau. Les scènes en extérieurs sont généralement dépourvues de musique, mais elles laissent entendre le bruit du vent, qui annonce beaucoup de mauvaises choses dès les premières minutes. En intérieur, ce sont les compositions originales du groupe Goblin qui accompagnent l'action, avec l'aide occasionnelle d'Iron maiden et de Motörhead. Le réalisateur pioche un peu partout dans ses inspirations et prend le risque d'amener plusieurs ruptures sonores, qui ne font que renforcer l'hypnose que l’œuvre opère sur son public. Mais en définitive, tout ce processus pour renforcer l'ambiance se répercute sur le personnage principal et son statut de nymphe. Le cinéaste se plaît à faire grandir l'aura de Jennifer Connelly en l'associant à plusieurs éléments religieux. La scène où elle pardonne ses camarades n'a a mon avis rien d'anodin, tout comme le fait qu'elle soit tout le temps habillée en blanc. On peut également voir dans la récurrence des plans sur des cadavres en décomposition une façon d'opposer le tueur à l'héroïne et à sa pureté (l'affiche semble confirmer cette hypothèse). Tous ces petits détails donnent au personnage une présence suffisante pour porter toute la folie du film sur ses épaules. Elle traverse alors l’œuvre d'un pas aérien, résolue à trouver le responsable des meurtres, tout en semant beaucoup de mystères derrière elle. Magnifique.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 février 2016
Ensemble de saynètes plutôt grossières interprétées par des acteurs à faire mourir d’ennui, ce film tente de mêler plusieurs thèmes classiques d’horreur et de paranormal, somnambulisme, insectes, assassin de l’ombre, enfant-monstre et j‘en passe, et sombre dans une sorte d’improvisation incohérente et permanente.
Pourtant, malgré cette pénible et insolite mélasse, il faut lui reconnaitre une maitrise du suspense qui parvient à nous le faire voir jusqu’à la fin, même si on se demande encore pourquoi.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2016
C'est sûrement pas le meilleur Argento mais celui-là nom de Dieu qu'est-ce que c'est n'importe quoi ! C'est tellement n'importe quoi que s'en est génial. Enfin non, en soi tout est maîtrisé à part le final grandiloquent mais sinon j'ai adoré l'idée de reprendre les larves de Suspiria pour le pousser jusqu'au bout. Du coup a on vraiment des scènes marquantes qu'elles soient extrêmement gore comme la fin ou tout simplement super stylées comme une tout particulièrement que je ne divulguerai pas. En tout cas le scénario a beaucoup d'idées, beaucoup plus que d'autres Argento et c'est assez bien même si on a toujours le final qui n'a aucun sens ou tiré par les cheveux ainsi que certaines lourdeurs que ce soit dans le comportement des antagonistes ou les gros coups de pas de bol. Alors esthétiquement c'est moins fort que Les Frissons de l'Angoisse ou Souspiria mais finalement c'est vraiment dans le situations qu'il y a des trouvailles puis bon dès que t'as du surnaturel comme celui-là ça laisse tout de suite à une certaine poésie macabre et à des passages quelque peu impressionnants. Bien que l'utilisation de la musique soit très poussive effectivement comme toujours avec lui, quoi que ça ne me gêne pas trop parce qu'il le fait avec un certain talent, ça m'a plutôt bien fait rire d'avoir du Iron Maiden et Motorhead au générique. En gros je crois que c'est un des Argento que je préfère grâce à son scénario et ses situations sans pour autant qu'il atteigne ses meilleurs peut-être à cause d'une esthétique moins travaillée.
Eric C.

301 abonnés 2 274 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2015
Dario Argento c'est un style, une patte, un genre, spécialiste des films d'horreur, souvent à petit budget, mais avec une dimension esthétique, poétique psychédélique dans la façon de filmer et la réalisation. Phenomena est un des chefs d'oeuvre du maître, sans conteste, avec sans doute plus de moyens, et une dimension fantasmagorique exceptionnelle. 30 ans après, ce film n'a rien perdu de sa force, de sa beauté, malgré les scènes d'horreur affirmées et assumées. Mais ce film comporte un plus indéniable, des plans magnifiques, une virtuosité de la caméra et une écriture du scénario inventive et cohérente. La bande son est elle aussi un des atouts du film. Mais que dire de la alors très jeune Jennifer Connelly, 15 ans, qui sublime et envoûte cette oeuvre par sa fraîcheur, sa beauté, son jeu parfait, subtil, naïf et poétique, en jeune fille qui contrôle les insectes, somnambule dans des scènes de conte fantastique d'une infinie beauté, et qui éclaire de beauté ce vrai film d'horreur parsemé de meurtres horribles et de monstres. Un film magnifique, du très grand Dario Argento, la révélation de Jennifer Connelly, un film culte.
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