Death Wish
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258 critiques spectateurs

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JPTess
JPTess

27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 novembre 2022
Un film créé pour promouvoir la vente d'armes aux USA, spoiler: comme quoi la possession d'un fusil d'assaut permet de sauver sa famille
: un navet made in USA.
Michael
Michael

30 abonnés 570 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2022
Remake d'un justaicier dans la ville ou Bruce WILLIS remplace Charles BRONSON
Ca n'égale pas l'original, ca manque de psychologie, c'est juste regardable
Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2022
On ne prend pas les mêmes et on recommence. New York vs Chicago, Charles Bronson vs Bruce Willis, architecte vs chirurgien et pourtant ça fonctionne aussi bien. Une nouvelle dose de justicier dans la ville ça fait du bien.
rocky6
rocky6

49 abonnés 1 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2021
Un solide film de justicier. Remake du film avec Charles Bronson, cette nouvelle version est bien mise en scène et Bruce Willis campe ce chirurgien vengeur avec beaucoup d'aplomb. Un film brutal qui pose la question de la justice individuelle.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 196 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2021
Petit moment que j'avais pas vu un film de Bruce Willis au ciné!!! Bon faut dire qu'il tourne pas mal de nanar mais bon là il est au 1er plan et on retrouve un peu de ce qui a fait sa "gloire", c'est à dire, de la fusillade et du saignant!^^
Après le début est un peu mou...le temps que ce chirurgien (?? Si si je vous jure!!) ce transforme en justicier (remake des films de Charles Branson année 80) après oui on passe bon moment dans l'ensemble. Disons que même le film fais année 80 mais bon assez divertissant!^^
NOTE: 5.5/10
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 novembre 2021
J'adore cette critique évoquant un Bruce Willis rendant justice armé d'un rouleau à pâtisserie ou d'une pelle à tarte. Et pourquoi pas... Je suis certain qu'il en ferait un usage efficace et ça nous changerait des éternels poncifs porte flingues et des mitrailleuses de 250 kgs portées à bout de bras et crachant le feu. N'est ce pas mon cher Stallone ?
OMTR
OMTR

38 abonnés 291 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2021
Un Justicier dans la ville (2018)

Attaquer : Jamais ! Protéger : Toujours ! – Pourquoi n'importe qui aurait-il le droit de devenir un criminel ?

« Ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse. » a enseigné Confucius. Une « règle d'or » qui est devenue la base des sociétés humaines.

Comme Eli Roth a répondu aux critiques : « Le film parle de la famille et de la protection de votre famille et ce que vous faites lorsque vous ne pouvez pas obtenir justice pour votre famille – Ce n'est pas pro-armes à feu ! » « Death Wish » a un message essentiel : pourquoi, au nom de la « démocratie », de la « liberté » et des « droits de l'homme » devrait-on avoir le droit de devenir un criminel !? La santé est la première de toutes les libertés et le droit à la vie est le premier de tous les droits humains.

Dans cette nouvelle adaptation du roman de Brian Garfield de 1972, Paul Kersey est un médecin qui a consacré sa vie à sauver des vies, mais quand sa fille est violée et sa femme assassinée, il en a assez de la forme de fascisme qui protège les agresseurs et accuse les victimes.

Lorsque des créatures féroces violent et tuent des victimes innocentes dans des souffrances atroces, lorsqu'elles aiment commettre des crimes aussi horribles et prennent un plaisir intense à le faire, lorsqu'une société et sa « justice » acceptent ce fait en ne condamnant pas fermement ces actes horribles – qu'il s'agisse d'un question de volonté, de capacité ou de corruption – Paul est un humaniste, qui protège le plus fondamental de tous les droits humains : le droit à la vie !

Que méritent les esprits criminels qui jouissent en faisant souffrir atrocement les autres ? Eh bien, la réponse de Gardiens, de Justiciers, tels que « Cobra », « L’Inspecteur Harry », « Un Justicier dans la ville » et de tout autre Protecteur à l’esprit chevalier est de loin la plus juste et la plus efficace afin de garantir que le respect de soi et des autres prévale : spoiler: « Vous avez juste fait ce que tout homme ferait pour protéger sa famille ! »
conclut le détective Kevin Raines.

PS A lire : Quotes And Leadership Lessons From Death Wish (jmlalonde.com)

4.7/5
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 août 2021
C'est joué par Willis qui sait que son époque de héros de films d'action est révolue. Je ne suis pas une de ces personnes qui disent j'aime Eli Roth car je déteste tous ses films. Si un film est un gros tas de vapeur alors ce film est le dernier. Dans les 6 premières minutes il y a un personnage au match de football des filles qui ressemble à quelqu'un d'un jeu de caméra cachée qui essaie de façon flagrante d'obtenir une réaction. Vous le voyez d'abord debout c'est Willis s'agitant et regardant tout autour de lui puis il commence avec les obscénités et les menaces. Directement de là à un restaurant pour un repas de fête avec sa fille et devinez quoi. Oui ls blagues douteuse sur les filles présentes. On passe au moment où l'épouse est morte à l'hôpital et la scène est jouée comme si un vélo avait été volé dans l'allée sans aucune colère aucun chagrin il n'y a rien aucun sentiment d'aucun des acteurs concernés. Cela continue d'une scène stupide à l'autre. Sérieusement cette génération de réalisateur manque d'imagination lorsqu'il s'agit de faire des films originaux et semble plutôt vouloir refaire tout ce qui était bon à l'époque pour pouvoir gagner de plus en plus d'argent...
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2021
Je garde un souvenir assez vague d' « Un justicier dans la ville », celui d'un « vigilante movie » efficace, forcément un peu borderline mais suffisamment bien fait pour que cela passe à peu près. Voici la version 2018, modernisée pour l'occasion, sans apporter quoi que ce soit de vraiment nouveau tant le résultat sent la série B de bout en bout. À ce titre, il est amusant de voir que si Eli Roth essaie de ne pas l'être totalement, ce remake est sans doute encore plus réactionnaire que le premier, montrant un héros finissant par prendre plaisir au sadisme à travers quelques mises à mort des plus violentes, où ceux prenant parti contre la vengeance personnelle sont souvent reléguées au second plan ou présentés comme des idéalistes déconnectés. La transformation du gentil héros en bourreau urbain est d'ailleurs peu crédible, passant quasiment d'un extrême à un autre en très peu de temps, ne montrant presque aucune évolution dans son cheminement. Dans cette perspective, il aurait d'ailleurs été intéressant de poursuivre l'idée de présenter trois criminels au comportement très différent lors de l'agression, que le réalisateur abandonne totalement par la suite. On a également le droit à une police forcément assez incompétente spoiler: (mais en définitive plus que complaisante lorsqu'il s'agit de laisser impuni l'auteur de plusieurs meurtres)
, jouant beaucoup trop peu sur l'ambiguïté du protagoniste et des dérives quasi-inévitables pouvant en découler. Roth nuance toutefois (légèrement) son discours sur la fin, signant une production se regardant par ailleurs sans déplaisir et plutôt efficace dans sa logique basique, revoir Bruce Willis en tête d'affiche au cinéma après une longue liste de DTV souvent lamentables pouvant faire sourire, même si lui aussi apparaît clairement en mode mineur. Une poignée de seconds rôles potables (Vincent D'Onofrio, Dean Norris, Camila Morrone), interprétant pour autant des figures convenues dans le genre. Cela se laisse voir, le sujet se prêtant bien (hélas) à la modernisation, mais ne dépasse jamais le statut de remake passable et sans grande envergure.
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2021
Vu le 31/05/2021.
Un film d'action qui ne laisse pas insensible: le Dr Paul Kersey (Bruce Willis) est un chirurgien urgentiste, honnête et non violent, menant une vie de rêve dans les beaux quartiers de Chicago. Cependant, sa vie bascule après un cambriolage qui tourne mal : sa femme Lucy (Elisabeth Shue) est sauvagement tuée et sa fille Jordan (Camilla Morrone), âgée de 18 ans, est plongée dans un long coma. Impuissant face à la lenteur de la police à retrouver les coupables, Paul a soif de vengeance ;
Ce film m'a bien touché parce que encore de nos jours, même en France on ressent l'incapacité (ou l’incompétence) de la justice à faire le bien et punir les criminels. En France, de nos jours, vous êtes flics, vous choppez un délinquant et 3 jours plus tard il est libéré et n'a qu'une envie: se venger... Et quand on est victime comme Kersey de cette médiocrité, on se dit que faire justice soi-même, ce serait pas plus mal, et honnêtement, je me reconnais dans ce personnage, ne serait-ce que dans la scène sur le terrain de foot ou un gros con engueule sa fille qui joue et ensuite s'en prend à Kersey. Trop de parasites dans ce bas-monde et c’est bien que Willis ait fait un peu de place. Après on voit aussi les dérives que ça peut entrainer quand un gars se fait descendre par un malfrat en ayant aussi voulu jouer au justicier, la violence appelle la violence alors difficile tout de même.
En tout cas, le film est bien mené, on s'y retrouve, y'a de l'action, de la tension, du stress, un peu d'humour aussi dans ce remake de "Un justicier dans la Ville" (1974) avec Charles Bronson. Willis parait plus vulnérable que dans la franchise "Die Hard" et ça rend bien.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 885 abonnés 8 230 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2021
Exercice difficile que de passer après le cultissime Un justicier dans la ville (1974) de Michael Winner et campé par l’impassible Charles Bronson (figure mythique du justicier). C’est Eli Roth qui se charge de réaliser ce remake près de 45ans après.

Le film se démarque sur bien des points par rapport à son modèle, oubliez la moustache emblématique du héros, faite place à la boule à zéro de Bruce Willis et l’intrigue ne se déroule plus à New York mais à Chicago. Celui qui n’était qu’un objecteur de conscience pendant la guerre de Corée avant de devenir architecte a cette fois-ci enfilé la blouse blanche pour devenir médecin urgentiste. Exit aussi la violence frontale et la scène de viol du film d’origine, cette version s’avère cependant plus sanguinolente. Ajouter à cela, que le héros s’avère plus réaliste, en effet, il semble faire preuve de sentiments et d’émotions (ce qui nous change radicalement d’un Charles Bronson inexpressif au possible). Enfin, le film est encré dans la réalité de notre époque, entre les séances chez le psy auquel se rend notre héros et les vidéos virales sur internet où on le retrouve lors de ses virées nocturnes punitives.

D’ailleurs, est-ce le fruit du hasard, toujours est-il qu’il est amusant de constater que dans les 2 films, la première fois que le héros utilisera son arme sur un assaillant interviendra à chaque fois à la 42ème minute. Question violence, le réalisateur ne s’en cache pas, il la banalise et dévoile la facilité déconcertante pour obtenir un port d’arme (et pour s’en servir, notamment en ayant recourt à un tuto trouvé sur internet). Nul doute que la NRA (le lobby des armes à feu) n’a pas dû renier ce film et n’a fait que renforcer la légitimité du 2ème amendement de la Constitution des États-Unis (qui garantit à tout citoyen américain le droit de détenir des armes). Le fait que le film ait été réalisé dans l’Amérique de Trump n’y est sans doute pas pour rien.

En termes de mise en scène, on appréciera l’utilisation du split-screen utilisé à bon escient, notamment avec les animateurs radio de tous bords (entre ceux qui défendent le "croque-mort" et ceux qui n’approuvent pas qu’il fasse justice lui-même) ou lorsque le héros manipule ses outils de chirurgien qui contrebalance avec un tutoriel pour l’entretien d’une arme à feu. Ajouter à cela, quelques images gores dont raffole le réalisateur du torture-porn Hostel (2005), spoiler: notamment le passage chez le garagiste et son fameux nerf sciatique
, n’hésitant jamais à alterner humour noir et séquences gores.

Au final, ce remake s’avère bien moins réactionnaire et brute de décoffrage, plus aseptisé et lisse que ne l’était l’orignal. Cela n’empêche pas le film de faire son job, d’être pleinement divertissant, un vigilante-movie rentre-dedans, plaisant et jusqu'au-boutiste. Et c’est assez plaisant d’y retrouver (enfin) Bruce Willis sur grand écran, après avoir enchaîné les DTV pendant près de 4ans, on ne boude pas notre plaisir.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 254 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2021
Cette histoire de vengeance est réussie et propose un scénario bien construit qui est dans l'air du temps.
ianick
ianick

44 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2021
Bruce Willis dans un rôle où il n'est pas superflic aux gros biceps qui n'a peur de rien et qui dégomme tout, c'est quand même cool !
Bon là c'est vrai que l'âge ne s'y prête plus....
Il a la soixantaine bien tassée, mais encore en forme.
Le chirurgien urgentiste dépité par la mort de sa femme et l'agression de sa fille va peu à peu se dévoiler et se découvrir l'âme d'un justicier pour au final peut-être venger les siens.
Sans être exceptionnel, on passe un bon moment à regarder ce remake d' Un justicier dans la ville avec Charles Bronson à l'époque.
damien88170
damien88170

7 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2021
Un retour sur la scène de Bruce Willis dans un remarke du talentueux "un justicier dans la ville"
L'interprétation de Bruce Willis est assez moyenne, ça ne vaut pas l'excellent et regretté Charles bronson.
Par contre, le film est assez agréable à regarder .. plaisir également de revoir Elisabeth shue.
Bon divertissement
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2021
Death Wish n’est pas qu’un simple remake du long métrage de Michael Winner, de même que The Green Inferno n’équivaut pas au Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato. Il y a toujours, lorsque Eli Roth s’empare d’un matériau ayant déjà servi, qu’il s’agisse d’une intrigue, d’un cadre ou d’une approche, un supplément d’actualité qui fait du film à la fois un hommage et un regard critique porté sur la société dont il est le contemporain, comme pour mettre à jour l’œuvre originale ou la faire dialoguer avec le monde d’aujourd’hui. La grande force de Death Wish réside dans son sens du débat, omniprésent du début à la fin : des interrogatoires de police ou menés par le frère aux médias qui s’emparent de cette figure de justicier urbain pour interroger son statut d’icône, le long métrage confronte des points de vue qu’il intègre à son récit non pour le remplir mais davantage pour nous inviter, nous spectateurs, à questionner le spectacle qui nous est offert, de la même façon que Paul regarde avec distance la vendeuse d’armes présenter avec excitation les articles en vente. « Charger, décharger », indique-t-elle tout sourire au médecin. Et l’ensemble s’article alors entre ces deux mouvements, celui de la charge, comprenons l’accumulation de maux et de malheurs qui conduit à une rage intérieure, et celui de la décharge, soit l’extériorisation de cette rage sous la forme d’une violence salvatrice aux yeux du personnage. Le film veille constamment à raccorder la vengeance à son fond de douleur sans pour autant s’y appesantir : nul dolorisme ici, mais une approche chirurgicale, l’ouverture compilant des scènes de joie et des promesses en un avenir radieux pour mieux orchestrer un retournement à 180° assez prévisible, mais lié justement au geste clinique de Roth qui refuse de juger son protagoniste, le suit dans ses actions et ses égarements, sonde son expression faciale, souvent figée, reproduit seulement les clichés véhiculés par les vidéos qu’il regarde sur le net par des effets de montage tape-à-l’œil avec écran divisé et musique rock. Les quelques fulgurances gores tiennent davantage de la signature du cinéaste, ce qui n’excuse pourtant pas leur gratuité malvenue. Death Wish constitue donc une bonne surprise, remake futé et rigoureux qui prolonge et actualise la réflexion sur l’autodéfense dans une société américaine ultra-militarisée.
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