American Pie no limit est un film qui fait évidemment peur, car c’est l’énième suite d’une saga dont franchement la consistance n’était pas le fort ! Finalement, si c’est ouvertement crétin et que ça dépasse rarement le dessus de la ceinture, j’ai été étonné de ne pas visionner un film si complètement idiot et vide, et de me confronter à une interprétation pas mal du tout. Alors certes, le scénario est du niveau habituel de la saga. Porté sur le sexe, le film est cependant étonnement prude sorti des blague d’ado attardé, puisqu’on ne verra que vaguement un sein nu, ce qui était souvent le minimum syndical des comédies populaires françaises des années 80. Bref, ça accumule beaucoup les gags grivois, mais en réalité c’est pour mieux cacher le fait que ce camp de vacance est en réalité d’une étonnante pruderie ! Le héros cherche donc à espionner ses amies (ou pas !), et finit par tomber amoureux de celle avec laquelle il tend à se disputer souvent. Convenue, l’intrigue est cependant sauvée par une certaine légèreté (eh oui !), par un rythme efficace, et par une interprétation solide. L’idée de glisser de l’adolescent qui ne pense qu’au sexe à un personnage plus mature à la fin est aussi une bonne idée. Finalement, ça reflète assez bien l’évolution des sentiments que beaucoup peuvent traverser de l’âge adolescent à l’âge adulte. L’interprétation est l’atout du film. Clairement, si les interprètes avaient été dans le surjeu ou le cabotinage outrancier, American Pie no limit aurait été une daube agaçante et pénible à suivre. Là j’ai été étonné de découvrir un Tad Hilgenbrink plutôt soft et d’une certaine subtilité. Il endosse son personnage avec conviction, et du sérieux, et empêche le film de virer à la gaudriole. Le fait qu’il soit aussi épaulé par une excellente Arielle Kebbel n’est pas un mal. Cette dernière campe un personnage féminin bien plus intéressant que la moyenne du genre. Très charmante, elle est aussi d’une grande sobriété et d’une grande efficacité, s’avérant très plaisante. Autour de ce duo des seconds rôles pas toujours très dégrossis, mais quelques interprètes pas déplaisant comme Eugene Levy, et les fans des Experts reconnaitront le grand Omar Benson Miller. Formellement je ne serai pas très long. Le film n’a rien de spécial à proposer, à part que la mise en scène est à l’image du film, sobre et sans effets de style intempestif, et que le cadre est très correct, un soupçon dépaysant. Il y a aussi une bande son convaincante, du moins bien dans la tonalité générale du film. On n’attend pas trop un American Pie de ce côté-là, mais il y a du budget, et cela se ressent, même s’il n’y a pas de folie. En clair, American Pie no limit est une bonne surprise, sans voler bien haut. En vérité c’est loin d’être vulgaire, outrancier, comme certains pourraient le penser, et il me semble que dans le lot de la série c’est sûrement un des plus fins, voire le plus fin en fait ! Pas exceptionnel donc, mais un divertissement très honnête, qui repose surtout sur la qualité d’une interprétation qui fait la différence. 3.
une comédie qui vous passez le temps mais c'est tous car à part des jolie fille il n'y a rien d'intéressant dans le film . les gag ne sont pas drôle , les scène d'humour ne font pas sourire même la bande d'amie n'est pas vraiment intéressant c'est dommage
C'est tout sauf drôle. Ce qui faisait rire dans les American Pie, certes ce sont les gags scatos mais aussi la maladresse de ces adolescents face aux filles. Là, on a un pseudo séducteur qui croit tout savoir, tout comprendre de la gente féminine mais qui n'emballe que dalle en réalité. Bon, il faut dire qu'il n'est pas aidé par des demoiselles loin d'être prudes non plus. En d'autres termes, ça se déshabille pour un oui ou pour un non mais on ne verra jamais rien. Tout ça pour ça...C'est dommage car quand le petit frère se calme un peu et est un tant soit peu sincère, c'est là qu'une légère émotion finit par passer. Si, si. De le voir plus supportable sert grandement le film..pendant dix minutes à la fin puisque le reste du temps il agit telle une peste bubonique à l'écran.
Reprenant les gags compilés des premiers American Pie, "No Limit" est loin d'être aussi amusant et brillant que ses grands frères. Mais reste pas mal avec le plaisir de retrouver l'excellent père de Jim, Eugène Levy. Pas inoubliable, mais pas mal.
Après le troisième opus de la quadrilogie originelle "American Pie", c'est cette fois un spin-off, réalisé par Steve Rash, qui fait son apparitions sur nos écrans en 2005. Spin-off centré sur le frère de Stiffler dans lequel on ne retrouve donc plus les personnages de la série originale (mis-à-part quelques personnages dont Sherminator et Noah Levenstein) et qui est encore plus lourd que les précédents épisodes. Effectivement, pour les spectateurs n'étant pas vraiment fans de l'humour pip/caca de la franchise, cet opus n'est clairement pas pour vous ! Car le film va encore plus loin dans le côté lourdingue de la saga, déjà bien assumé dans les trois premiers et, clairement, il n'apporte rien à la franchise ! Non, en effet, le côté mercantile passe clairement au premier plan avec une histoire relativement mal écrite car très prévisible, qui ne sait jamais être originale et qui veut clairement encore surfer sur le succès de la série sans trop se fouler. On suit en effet les aventures de Matt Stiffler donc qui est envoyé, comme punition, au fameux "camp musical", fréquenté par Michelle quelques années plus tôt. Évidemment, c'est une nouvelle occasion de faire des farces toutes plus immatures les unes que les autres. Les premiers films n'étaient pas très malins mais avaient au moins une histoire (un peu). Ici, il n'y a aucun but, le film n'existe que pour faire enchainer à Stiffler les pires conneries. Mais malgré tout, le film n'est pas forcément désagréable pour autant. Enfin, c'est un film que nous ne retiendrons pas, qui utilise des codes dépassés du teen movie et qui est parfois d'une lourdeur sans nom mais devant lequel on ne passe forcément un mauvais moment, si on met son cerveau en pose pendant une heure et demie. Concernant les acteurs, c'est Tad Hilgenbrink qui obtient le rôle principal, en raison de sa ressemblance avec Seann William Scott mais nous retrouvons également, entre autres, Arielle Kebbel et Jason Earles qui ne s'en sortent pas trop mal. "American Pie Présente : No Limit !" qui ne marquera donc certainement pas les esprits mais devant lequel on peut y trouver un relatif intérêt.
Ce "No limit" a clairement un gout de réchauffé, si ce n'est aucune saveur. Le casting si dynamique des précédents opus a totalement disparu, hormis Eugène Levy, fidèle au poste, mais sans grande conviction. L’énigmatique Cherminator fait également quelques apparitions plutôt obscures. Le petit frère prometteur de Stifler prends les reines et fait preuve d'inventivité dans la bêtise. Il est vrai que pour un Stifler junior, Tad Hilgenbrink, est assez crédible dans son genre. Mais de manière générale, les personnages s'enlisent dans l’idiotie sans pour autant être drôles. En effet, le scénario est plat, et les gags ne sont qu'un remastering de l'esprit d'American Pie dans toute sa splendeur. Autrement dit, une déception amèrement prévisible, signe que même les meilleurs sagas doivent trouver leur fin, et au bon moment si possible. A voir une fois pour les amateurs de Teen Movies mous du bulbe. 2,5/5
Il ne faut pas oublier que ce film n'est qu'un dérivé des trois vrais premiers. Pour un dérivé je le trouve super les blagues sont certes moins présentes mais je trouve ça beaucoup mieux. Les acteurs jouent bien leurs rôles. Bref j'ai vraiment aimé ce film et je l'adore encore en 2014 malgré qu'il soit sortie il y a longtemps.
Ouch dur le changement ! Difficile d'apprécier ce tournant après les premiers. Cependant, ce film contient de bonnes choses, le père de Jim étant la principale. Le contexte dans la colo est pas mal, c'est ça qui rend le film pas mal, mais ça reste très moyen.
On rit très peu, les acteurs sont mauvais, même le père ne sauve pas ce bide, on comprend le direct to dvd de ce film, ridicule, et perdant le charme des premiers. La bande de copains nous manque ici
C'est comme les précédents "American Pie", soit des blagues potaches très axés "sexe" mais en moins bien filmé, moins bien joué (acteurs peu charismatiques) et avec un scénario sans grand intérêt. On ne rigole quasiment pas. Le seul point positif est la découverte de la jolie "Arielle Kebbel" et la présence de quelques jolies filles.
"Mords-moi les noix et appelle-moi Skippy le kangourou ! C’est un godemiché à deux têtes !" vraiment con! y a quelques bonnes blagues, stifler junior il est foutrement abruti.