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kylesauvages
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4,5
Publiée le 15 novembre 2012
Burton revient au top ! Après Alice et Dark Shadows ou j'étais plutot déçu, frankenweenie est vraiment du supert Burton ! Le noir et blanc est un pari gagnant ! Il y a du l'humour, de la tendresse, de l'émotion... un très bon mélange qui donne un résultat délicieux ! J'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans Edward aux mains d'argent... En tous cas en guise de film "d'animation" Burton est vraiment extra avec Frankenweenie et Les noces funèbre ! Pourqoui 4.5 et pas 5? je fais la fine bouche, une petite longueur au milieu (tout juste assez longue pour qu'on la remarque mais elle n'est pas génante du tout !!!) et une fin légèrement trop rapide. Bravo monsieur Burton !
Difficile de trouver un réalisateur qui diverge autant l'opinion publique que Tim Burton. Il est même plutôt rare de trouver des amateurs de cinéma qui n'ont pas d'opinion à son sujet. Il fait partie de ceux que l'on aime ou que l'on déteste. J'ai personnellement du mal avec son travail, qui va trop dans l'étrange au détriment du rythme de ses films qui en pâtissent la plupart du temps, ce qui se traduit en ennui pour le spectateur. Le dernier, Dark Shadows, était d'ailleurs d'une mollesse et d'une niaiserie qui laissaient penser que Tim était cramé, peut-être définitivement, son dernier bon film selon les critiques remontant à 2007 et Sweeney Todd. Cinq mois après son cuisant échec, Burton revient avec une de ses armes spéciales qui n'a jamais déçu : le film d'animation. Il faut savoir que, si Frankenweenie est un remake d'un vieux film américain, Tim Burton en avait déjà fait un court métrage à ses débuts, dans les 80's. Immédiatement, on est plongé dans une atmosphère très proche de celle d'Edward aux Mains d'Argent : la banlieue sage américaine où chaque élément fait partie intégrante d'une communauté omnisciente. L'histoire offre le mélange parfait de bizarrerie, d'émerveillement, d'innovation et de tension. Avec une pointe d'humour toute burtonnienne, bien entendu, avec la sauce au décalage qu'il aime servir avec ses petits plats. Le film fonctionne très bien, et on est pris dans cette aventure a priori légère mais où les émotions transparaissent, fortes, réelles. Ce garçon, on le croit, on le comprend, on le plaint. Le film réussit aussi dans son absence de longueur (enfin !). C'est graphiquement très beau, mais la 3D, vraisemblablement imposée par Disney, est inutile.
Produit en 2012 par Walt Disney Pictures, ce long-métrage en N&B fait suite au format court produit en 1984. Un très bon film d'Animation Co-scénarisé et superbement réalisé par Tim Burton. Le maître du genre fantastique nous offre avec Frankenweenie, une Comédie drôle et émouvante avec une belle BO et un très joli "happy end". Les séquences d'horreur (ajoutées pour le long-métrage) peuvent effectivement effrayer les plus jeunes. Sinon, cette fiction savoureusement naïve et tendre, nous conte une belle histoire. Si les marionnettes humaines sont suaves, celle du chien Sparky est réellement géniale.
Il n’y a que Tim Burton pour véhiculer de la magie et des émotions à travers un style gothique aussi prononcé. Les graphismes typiques d’une animation empreinte d’une profonde noirceur féérique. Et ces personnages filiformes, de physionomie angulaire, sont purement sa marque de fabrique. Des personnalités plus lunaires les unes que les autres. Mais qu’importe le degré de noirceur apporté à chacune de ses œuvres, et la finition scabreuse de son univers, une intelligence démoniaque en émane. Même si les personnages sont peu attachants par leur physique repoussant, la créativité et le dynamisme de l’ouvrage sont de vrais points forts. Le réalisateur développe son propre court métrage du même nom près de 30ans après sa sortie, et cela valait la peine d’attendre. Il troque donc la 2D pour le stop motion, et nous démontre une fois encore son indéniable talent d’esprit déjanté, à travers un noir et blanc macabre. Une atmosphère très fantaisiste et nuancée sur le ton des 60’s et les grands classiques de l’époque : Frankenstein, Dracula ou encore Godzilla. Adeptes de la résurrection, voilà un film stylisé à la perfection par la singularité de son créateur. Un appel à la tolérance envers les marginaux et les parias de ce monde. A prendre ou à laisser selon les goûts. 3,5/5
Tim Burton, le maître absolu du gothisme burlesque et du sombre "grand public" en premier partenariat avec le studio aux grandes oreilles pour servir sur un plateau bien argenté, un premier récit d'animation en "Stop Motion" ou le noir et blanc d'un esthétisme bluffant sert une très noble cause qu'est celle de ressusciter un être chère au cœur d'un jeune garçon déjà bien seul dans sa jeune vie. L'animal de compagnie que fut Sparky est ici de retour au sein d'une famille qui n'aura point inventée son nom, mais qui en fut presque prédestinée, Frankenstein. Un scénario astucieux qui mêle donc la science de la résurrection aux rapports compliquer qu'un jeune ado peut avoir avec ses camarades et ses parents, même si dans le cas présent il est tout à fait sincère. Burton signe donc là un scénario d'animation rendant un vibrant hommage au cinéma d'horreur et fantastique d'un âge d'or Hollywoodien révolu mais qui aura en son temps, donné naissance à un genre toujours actuel et en perpétuelle évolution scénaristique et technique. spoiler: Hommage majoritaire à la créature du Dr Frankenstein dans nombre de scènes et de plans éponymes qui, en mode animés, qui plus est Stop Motion, donnent encore plus de résonnance comme un volontaire souhait de pousser encore plus l'hommage. Comme si les "ralentis" créer par cette direction étaient eux-mêmes références aux premiers films du même noir et blanc. Le final en catastrophe quasi prévisibles est lui aussi une nouvelle morale d'une partie de la population voulant toujours poussée par elle-même les limites, faire par soi-même, sans même se posé les questions adéquat sur sa capacité à faire, penser aux possibles voir assurées mauvaises conséquences. Actions et bande-son canon pour accompagnée cette petite apocalypse. Disney et Burton, un duo artistique que l'on aurait possiblement pas attendu ou penser mais qui se sera avérer efficace. Après, on n'aime ou on n'aime pas le style bien spécifique.
Autant le dire tout de suite, c'est un film de qualité, bien réalisé, pour petits et grands. Le noir & blanc ne dérange pas, au contraire, ça donne un effet un peu rétro. Grâce à l'animation, on a droit à des personnages farfelus à la Tim Burton bien sûr, et dont certain donnent l'impression d'être des mannequins animés. Quant à l'histoire, bien construite, malgré 1 ou 2 petits temps mort, on a droit à de nombreuses émotions: c'est vraiment varié! Pour les musiques, j'ai connu mieux de la part de Elfman qui est pourtant expert dans ce domaine: elles sont pas toujours en accord avec l'esprit du film. Enfin, la 3D donne de la profondeur en arrière plan, ne pas s'attendre à des objets sortant de l'écran. C'est certes moins impressionnant, car on s'y habitue donc notre sensation de profondeur s'atténue au fur et à mesure (mais elle est toujours présente).
Beaucoup de réalisateurs, comme Spielberg, ont à un moment ou un autre livré une oeuvre en deça des attentes. Malheureusement concernant Burton, les spectateurs se montrent intransigeant et fustigent le cinéaste sous pretexte qu'il ne serait plus que l'ombre de lui-même. Pourtant, hormis le temps de "la planéte des singes" qui s'avérait beaucoup moins personnel que ses oeuvres d'antan, le metteur en scéne ne s'est jamais détourné de ce qui fait de lui un génie. S'il a parfois manqué d'imagination ou de créativité, Tim ne fait jamais comme les autres. Et avec "Frankenweenie", il effectue non pas un hommage à ses références, ni même un quelconque plagiat de sa filmographie. Non, il fait une démonstration. Une démonstration de force. Personnel, sincére, émouvant, drôle, satyrique, ce bijou cinématographique se démarque par sa spontanéité, son honnêteté et sa simplicité. Si dans la forme, on ne pas noter de moyens particuliérement colossaux, il en est tout autre dans le fond. Car la structure scénaristique ne se résume pas qu'à une simple réincarnation. Il s'agit d'une déclaration. Une déclaration d'amour pour le cinéma. Avec cette oeuvre où les clins d'oeil s'éclipsent aussi vite qu'ils apparaissent, Burton propose sa vision, intense et rythmée, de la relation qui unit un jeune homme et son chien. Une relation qui bouleverse et captive, qui ne laissera personne indifférent, surtout si l'on est soi-même affecté par la perte de son animal de compagnie, récente ou lointaine. C'est un message, fort et poignant, que cet illustre cinéaste tente avec conviction de faire passer dans chacun de ses plans. Techniquement, les coloris sont magnifiques, l'animation excellente. Musicalement, Danny Elfman compose une bande originale sublime, envoutante, émouvante, discréte et associe chacune de ses notes aux images qu'il amplifie pour le plus grand bonheur de notre coeur palpitant. Tim Burton ne renait pas. Il est bel et bien vivant, bel et bien investi, bel et bien le plus étourdi et inventif homme de notre ére cinématographique. Quant aux doublages (vu en version originale), chaque acteur y donne de son âme pour impliquer le spectateur dans cette fabuleuse histoire. Un chef d'oeuvre instantanné.
Très bon film de la part de Tim Burton! L'animation y est très originale et réussie, et la direction artistique franchement glauque offre une nouvelle fois une originalité à ce film d'animation, qui paraît bien moins enfantin que bons nombres d'autres Disney. C'est en partie dû aussi au non tabou qu'il y a autour de la mort dans ce film, c'en est presque effrayant à quel point ils n'ont pas peur d'évoquer et montrer la mort dans Frankenweenie. Bref, un très bon film, je recommande !
Retour magistral, cette année encore avec Tim Burton, qui ne s'est pas donné peine à réécrire un nouveau scénario, mais une réadaptation du premier ordre dans le monde fantastique de Disney ! Un recul essentiel, car l'approche s'y trouve différente qu'autrefois. En effet, ce Frankenweenie semble bel et bien être la signature final de Burton. Après ses nombreux succès, que je rappelle avec joie : Les Noces Funèbres et L'Etrange Noël de M. Jack, on retrouve cette fois-ci nos héros dans une aventure des plus émouvantes. Il n'y a pas linéarité dans ce concept, les choses acquièrent d'eaux-même une vie propre. La complicité adolescente que nous conservons en mémoire, est ici maître de nos émotions, tout à fait le genre de Disney, mais cela ne suffirait point à verser des larmes pour autant... C'est pourquoi Burton agit avec soin son adaptation, lui permettant de compléter l'image du film qu'il voulait réaliser. Je cite l'idée qu'il appuie avec fermeté : "Les adultes oublient que les enfants sont des créatures intelligentes." Deux points de vues sont envisageables, d'un côté comme de l'autre. Entre les deux, la maîtrise de cette intelligence, n'est autre que ce que Burton s'efforce d'obtenir. C'est un mélange propre et efficace, qui regroupe tous les coeurs à se joindre à la scène mémorable de cette interprétation. De plus, un détail qui n'échappe pas aux yeux de tous, l'univers reconstitué de Burton... Toujours aussi sombre, sinistre, mais tout de même accueillant ! Ce qui est étonnant d'un film se classant dans les Disney ! Mais sa place lui convient parfaitement. Toute la passion de Disney et l'univers de Burton réunis, forment une surprise qu'aucun d'entre nous ne peut ressentir avant d'y avoir goûté, et regoûté !
Tim Burton revient à ses premières amours et se fait plaisir dans un film d'animation à la technique maitrisée et irréprochable, l'histoire est clairement très simpliste mais on retrouve avec plaisir cet univers dont lui seul a le secret, glauque et poétique à la fois. Le film, pas forcément destiné aux enfants, traine un peu en longueur et n'est pas plus palpitant que ça mais se trouve être bourré de références et de bonnes idées, de plus la dernière partie se montre bien plus intéressante. Un joli dessin animé au final, visuellement et dans le texte, mais pas un chef d'oeuvre, du Burton traditionnel en somme, ni plus ni moins. A noter, une 3D à nouveau inutile.
Le 31 octobre de l'an dernier , Tim Burton à signé ce superbe film d'animation tourné en noir et blanc. Un nouveau chef-d’œuvre pour lequel le réalisateur renoue avec brio son univers fantastiquement gothique et macabre. En plus de bénéficié d'une belle 3D , on se laisse entrainé par cette histoire touchante et sentimentale qui n'est pas uniquement réservé que pour un très jeune public. Le mythe Burton renaît grâce à ce petit bijoux en relief , qui en plus d’être une relecture sur la tradition des monstres au cinéma , un magnifique conte irrésistiblement envoutant.
J'ai envie de dire nouveau Tim Burton et nouvelle réussite une fois de plus. J'ai vraiment adoré le film, il joue d'ailleurs la carte de l'émotion et reprend exactement la trame du court métrage du même nom datant de 1984. Le court métrage était déjà très bon et Burton en a fait un long métrage en stop motion pour notre plus grand plaisir. L'ambiance y est vraiment bien représenté avec ce film tourné en noir et blanc qui donne un côté sombre au film que j'ai beaucoup apprécié. Le film s'enchaîne de clins d’œil de films tel Godzilla... Le gros point fort du film est pour moi la bande son qui est excellente et qui est toujours signée Danny Elfman. Et pour moi c'est clairement l'une de ses meilleurs bande son qu'il est faite. Mon 4ème coup de cœur de cette année après Dark Shadows, L'Age De Glace 4 et The Dark Knight Rises. Je lui mets 9/10 !!
Optant pour une animation en stop-motion et en noir et blanc,Tim Burton adapte, 25 ans plus tard, l’un de ses propres courts-métrages. Toujours aussi fidèle à son univers si caractéristique, lorgnant évidemment du côté du mythe de Frankenstein, le génial réalisateur insuffle à « Frankenweenie » un lyrisme savoureusement macabre, faisant de sa nouvelle monture une plaisante réussite gothique, à la fois sombre, drôle et touchante.
Parce qu’il dispense une grande tendresse à l’égard de son personnage principal et de la relation entretenue avec Sparky, Tim Burton ressuscite sa poésie macabre à grand renfort d’une animation traditionnelle tout à fait remarquable : le choix du noir et blanc coïncide avec l’ambition d’inscrire son film dans la filiation des œuvres de la Hammer et des séries B horrifiques qui peuplèrent jadis l’enfance du cinéaste. Et de l’enfance, Burton propose une lecture assez subtile : temps où rien n’est impossible, temps de l’émerveillement et de la découverte de soi, l’enfance s’érige en laboratoire dans lequel s’expérimentent toutes sortes de remèdes au désarroi ambiant. La petite ville adoptée en guise de cadre regorge de ce mal-être que Burton associe au monde adulte : à l’instar de la chanson déclamée lors de l’anniversaire de sa fondation, New Holland porte curieusement dans son nom l’idée de renaissance, de restauration d’une rigueur qui semble hanter la vie quotidienne à la manière d’un spectre indéfinissable. Les rues sont propres, les maisons identiques – on retrouve ce climat embourgeoisé et oppressant cher à Edward aux mains d’argent –, les passants rares. La cellule familiale ne renvoie, de prime abord, qu’une collection de rôles à jouer, et la télévision, support que tente d’investir le jeune garçon en y diffusant ses créations, aveugle des parents lassés de leur routine. Dans cette même télévision, d’ailleurs, court Sparky sur un tapis roulant derrière lequel défile un paysage fait de papier : le bricolage cède peu à peu le pas à la technique, à mesure que Victor se perfectionne, repousse les limites du réalisable, transgresse les lois de la physique et de la morale. Ce faisant, il reproduit l’entreprise burtonienne dont l’objectif est de galvaniser l’imagination adolescente – rappelons que Frankenweenie est, à l’origine, un court-métrage de 1984 – avec plus de moyens. Car l’entièreté du film est animée par un courant salvateur, une électricité qui vient vivifier ce qui paraissait mort. Et pourtant, on ne peut s’empêcher d’éprouver une légère frustration : on ne sait pas vraiment si le Sparky que nous avons sous les yeux est le chien enfermé dans la télévision ou, au contraire, le chien ressuscité. Car tout fonctionne sous cloche, dans une trajectoire scénaristique qui refuse la moindre sinuosité. Le happy end confirme la mainmise de Disney sur la création de Burton, quoique cette scène émeuve profondément. Le souci de Frankenweenie, c’est qu’il transforme les marginaux en attractions d’un parc à thèmes, comme si le cinéaste reniait en partie ses premières inspirations pour plaider la cause de la souris milliardaire. Quand on regarde Frankenweenie, on se dit qu’un artiste qui éprouve un tel besoin d’électriser son imagination risque, dans les films à venir, de court-circuiter son génie, de tomber dans la parodie de soi-même. Demeure pourtant une mécanique très bien huilée où l’émotion atteint des sommets à faire frissonner un cadavre, notamment aidée par la partition de Danny Elfman, tout bonnement admirable.
Après Dark Shadows, Tim Burton fait un petit flash-back et retourne à ses débuts avec ses courts métrages plus particulièrement Frankenweenie. Ce petit court métrage de 30 min était assez réussi et environ 30 ans après il décide d'en faire un film d'animation. Pour pouvoir réaliser ce projet il décide de réunir (pour les voix) Winona Rider (Beetlejuice) et Martin Landau (Ed Wood), deux acteurs ayant déjà collaboré avec lui. Pour ce qui est de l'animation, il garde son style c'est à dire comme "les noces funèbres" et comme le court métrage était en noir et blanc, il garde le noir et blanc. Charlie Tahan prête sa voix au jeune Victor, un garçon qui perd son chien (mais surtout son meilleur ami) du nom de Sparky et il décide alors de le ramener à la vie grâce à la foudre. On ressent la douleur de Victor quand il perd son chien et c'est très émouvant et en plus la musique composée par Dany Elfman rend quelques passages encore plus émouvant. Rien qu'en voyant l'affiche, on se dit que ça ne peut être que du Tim Burton rien qu'en voyant les décors, la forme des personnages, les couleurs... Les 20 premières minutes sont semblables au court métrage tout comme la fin mais pour pouvoir faire durer le film 1h27, Burton a rajouter une partie avec des monstres étranges tout droit sortis de son imagination comme le rat qui ressemble à un loup ou encore la tortue géante. Les personnages sont tous très différent et ont chacun leur personnalité. Ce film montre également que les gens ont peur de l'inconnu, de ce qui ne connaisse pas et ils portent souvent un mauvais jugement sur la chose tandis qu'elle ne fera rien de mal la preuve avec Sparky. Si vous allez voir ce film en 3D vous serez un petit peu déçu car elle n'est pas très utile. Et pendant que j'y suis regardez peut être le court métrage après avoir visionner ce film sinon vous trouverez le film prévisible. Ce film comporte aussi quelques passages parsemés d'humour noir enfin pour résumer ce film est a voir absolument que vous soyez fan de Tim Burton ou non. Génial!