Note moyenne
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Même si je m'étais un peu réconcilié avec la saga lors du dernier épisode, j'avais quand même très peur de ce "Destination finale 4". Et pour cause, j'avais raison de me méfier, ce nouvel opus ressautant à pieds joints dans ce qui fait la banalité de cette licence depuis son premier volet. Encore une fois, si vous voulez voir des morts impressionnantes et des séquences gores, vous êtes au bon endroit. À ce niveau-là, le film ne nous ment pas, il nous offre de vrais moments intenses. Dès la première séquence, le ton est donné, avec un paquet de morts à la seconde. Malheureusement, si cela suffisait pour faire un bon film, nous serions au courant. Comme pour les autres volets, le problème vient du fait que rien ne fonctionne en dehors de cela. Et par là, je parle surtout de l'écriture, qui est encore extrêmement banale. Par exemple, on peut penser à nos personnages, qui ne sont que des coquilles vides sans aucun intérêt. Ils n'auront aucun développement intéressant et ils ne seront jamais attachants. Leurs interprètes tentent de leur donner un peu de crédibilité, mais cela ne suffira pas. On passe le film avec des personnages bateaux, à suivre une histoire très prévisible et cousue de fil blanc. Par ailleurs, on aurait pu avoir un peu d'espoir pour ce nouveau volet, le budget de ce dernier ayant été revu à la hausse par rapport à ses prédécesseurs. Mais, malgré cette bonne intention, ce n'est pas forcément pour le meilleur. Cela leur laisse peut-être plus de libertés, mais les effets spéciaux étant de très mauvaise facture, le résultat fait plus peine à voir qu'autre chose. En vérité, ce qui m'empêche de considérer ce quatrième volet comme le pire de la saga (ce titre revenant au second opus), c'est que certains éléments tentent quand même d'apporter du nouveau. Je pense notamment à la manière dont se déroule la dernière séquence, cela amenant un peu de piquant. Mais si on doit être honnête, ces idées ne suffisent pas. Les nouveautés sont encore trop peu nombreuses, et au bout de quatre films, la recette s'est réellement essouflée. En bref, la saga tourne en rond, et ce n'est même pas encore fini. Pour conclure, une suite sans inspiration.
Les codes de la saga sont respectés. Ce 4em opus est plaisant à suivre, bien réalisé avec cependant des acteurs en cartons. 3 bonnes étoiles. ----Juillet 2016----
Qui est le film ?
The Final Destination est le quatrième volet de la saga initiée en 2000, celui qui prétend, déjà, clore le cycle d’où l’article défini du titre, ironiquement infirmé deux ans plus tard par un cinquième opus. Réalisé par David R. Ellis (déjà à l’origine du deuxième film), il inaugure un tournant technologique : la 3D comme argument, comme artifice, comme moteur supposé du spectacle.
En surface, rien ne change : un jeune homme a une vision d’une catastrophe (cette fois, un effondrement de tribunes lors d’une course automobile), sauve ses amis, mais se retrouve à lutter contre un destin récalcitrant qui tente de “rétablir l’ordre” en éliminant, un à un, les survivants. Ce schéma, usé jusqu’à la corde, devient ici pur prétexte à une série de morts numériques. Ce que le film promet ? Une montée en gamme spectaculaire. Ce qu’il propose en réalité ? Une baisse de toute exigence.
Que cherche-t-il à dire ?
Le problème, c’est que Destination Finale 4 ne cherche rien. Ou plutôt : il ne cherche plus. Là où les premiers volets tentaient encore, par éclairs, d’interroger la fatalité, la place du hasard, la matérialisation invisible de la Mort comme “scénariste” du récit, cet épisode vide le concept de tout enjeu. Il ne reste que l’ossature.
La Mort n’est plus une force qui travaille le réel, elle devient une mécanique de prétexte. Une excuse pour aligner des séquences. La tension principale, autrefois liée au sentiment d’un monde piégé, d’un ordre invisible à décrypter, est remplacée par une logique de foire : provoquer des sursauts, faire “jaillir” des objets, jouer avec les lois de la physique comme un adolescent mal réveillé.
Le film ne veut plus porter le regard nulle part. Il veut occuper les yeux, c’est tout.
Par quels moyens ?
Le film commence par une course automobile. Un espace saturé de vitesse, de bruit, de foule. Mais tout est numérique, trop propre, trop sec : les voitures explosent comme des jouets, les gradins s’effondrent sans poids, sans gravité. Le plan séquence simulé ne produit aucune sidération. On regarde une simulation, pas une catastrophe. La 3D promettait l’immersion ; elle produit ici l’asepsie.
Dans plusieurs scènes, le ralenti intervient non pour suspendre le temps ou créer du suspense, mais pour “montrer” le moment du choc avec une complaisance puérile : viscères en l’air, os brisés, objets tranchants. Ce n’est pas du sadisme, c’est de l’ennui. Le ralenti n’accentue rien, il comble le vide d’un montage sans rythme.
Comme toujours dans la saga, un détail banal devient présage de mort. Ici, une pièce roule au sol et annonce une chaîne de causes délirantes. Mais le film ne cherche jamais à produire de trouble à partir de ces signes. Ce n’est ni angoissant, ni drôle, ni étrange. C’est un gimmick reconduit sans foi.
Les protagonistes sont filmés de manière strictement illustrative. Aucun plan ne tente de les incarner, de les singulariser. L’éclairage est frontal, télévisuel, sans ombre ni nuance. Les visages sont neutres, les gestes mécaniques. Même la peur semble jouée à distance, comme dans une mauvaise répétition de série pour adolescents.
Où me situer ?
Je regarde ce film sans colère, mais avec une forme de désolation. Non pas parce qu’il est mauvais, il l’est, mais parce qu’il incarne une forme de cynisme tranquille. Il n’a plus rien à proposer, mais continue à fonctionner, à livrer ce qu’il croit être une “expérience”.
Quelle lecture en tirer ?
The Final Destination est un symptôme : celui d’un cinéma qui a délégué sa fonction à la technique, son regard à la 3D, sa peur à l’effet. Ce n’est pas qu’il rate un projet. C’est qu’il n’en a plus. Il mime la saga, reproduit ses codes, mais ne porte aucune idée de cinéma.
The Final Destination est le quatrième volet de la saga initiée en 2000, celui qui prétend, déjà, clore le cycle d’où l’article défini du titre, ironiquement infirmé deux ans plus tard par un cinquième opus. Réalisé par David R. Ellis (déjà à l’origine du deuxième film), il inaugure un tournant technologique : la 3D comme argument, comme artifice, comme moteur supposé du spectacle.
En surface, rien ne change : un jeune homme a une vision d’une catastrophe (cette fois, un effondrement de tribunes lors d’une course automobile), sauve ses amis, mais se retrouve à lutter contre un destin récalcitrant qui tente de “rétablir l’ordre” en éliminant, un à un, les survivants. Ce schéma, usé jusqu’à la corde, devient ici pur prétexte à une série de morts numériques. Ce que le film promet ? Une montée en gamme spectaculaire. Ce qu’il propose en réalité ? Une baisse de toute exigence.
Que cherche-t-il à dire ?
Le problème, c’est que Destination Finale 4 ne cherche rien. Ou plutôt : il ne cherche plus. Là où les premiers volets tentaient encore, par éclairs, d’interroger la fatalité, la place du hasard, la matérialisation invisible de la Mort comme “scénariste” du récit, cet épisode vide le concept de tout enjeu. Il ne reste que l’ossature.
La Mort n’est plus une force qui travaille le réel, elle devient une mécanique de prétexte. Une excuse pour aligner des séquences. La tension principale, autrefois liée au sentiment d’un monde piégé, d’un ordre invisible à décrypter, est remplacée par une logique de foire : provoquer des sursauts, faire “jaillir” des objets, jouer avec les lois de la physique comme un adolescent mal réveillé.
Le film ne veut plus porter le regard nulle part. Il veut occuper les yeux, c’est tout.
Par quels moyens ?
Le film commence par une course automobile. Un espace saturé de vitesse, de bruit, de foule. Mais tout est numérique, trop propre, trop sec : les voitures explosent comme des jouets, les gradins s’effondrent sans poids, sans gravité. Le plan séquence simulé ne produit aucune sidération. On regarde une simulation, pas une catastrophe. La 3D promettait l’immersion ; elle produit ici l’asepsie.
Dans plusieurs scènes, le ralenti intervient non pour suspendre le temps ou créer du suspense, mais pour “montrer” le moment du choc avec une complaisance puérile : viscères en l’air, os brisés, objets tranchants. Ce n’est pas du sadisme, c’est de l’ennui. Le ralenti n’accentue rien, il comble le vide d’un montage sans rythme.
Comme toujours dans la saga, un détail banal devient présage de mort. Ici, une pièce roule au sol et annonce une chaîne de causes délirantes. Mais le film ne cherche jamais à produire de trouble à partir de ces signes. Ce n’est ni angoissant, ni drôle, ni étrange. C’est un gimmick reconduit sans foi.
Les protagonistes sont filmés de manière strictement illustrative. Aucun plan ne tente de les incarner, de les singulariser. L’éclairage est frontal, télévisuel, sans ombre ni nuance. Les visages sont neutres, les gestes mécaniques. Même la peur semble jouée à distance, comme dans une mauvaise répétition de série pour adolescents.
Où me situer ?
Je regarde ce film sans colère, mais avec une forme de désolation. Non pas parce qu’il est mauvais, il l’est, mais parce qu’il incarne une forme de cynisme tranquille. Il n’a plus rien à proposer, mais continue à fonctionner, à livrer ce qu’il croit être une “expérience”.
Quelle lecture en tirer ?
The Final Destination est un symptôme : celui d’un cinéma qui a délégué sa fonction à la technique, son regard à la 3D, sa peur à l’effet. Ce n’est pas qu’il rate un projet. C’est qu’il n’en a plus. Il mime la saga, reproduit ses codes, mais ne porte aucune idée de cinéma.
La franchise commence sérieusement à s’essouffler. C'est le plus faible des 4, et même si le film se regarde, il n'y a pas de frissons dans cet opus, les acteurs sont transparents. Une semi-déception.
Mea culpa pour ma critique sur le 3ème film .
Sinon, rien de bien original dans ce film, à l'exception des morts spectaculaires et même parfois carrément risibles. Ce film manque d'ambition, mais le casting rattrape un peu le coup, puisqu'il est bon et les personnages sont peu ridicules et peu détestables, ce qui fait que leur sort nous intéresse (à des niveaux différents, évidemment). Le côté gore (parfois même ridiculement) est bien présent. La bande originale est sympa, même si je préfère celle du précédent opus. Malgré son côté 3D, je trouve que ce film manque d'envergure. Et pour moi, la franchise commence à s'essouffler. ✍️
Sinon, rien de bien original dans ce film, à l'exception des morts spectaculaires et même parfois carrément risibles. Ce film manque d'ambition, mais le casting rattrape un peu le coup, puisqu'il est bon et les personnages sont peu ridicules et peu détestables, ce qui fait que leur sort nous intéresse (à des niveaux différents, évidemment). Le côté gore (parfois même ridiculement) est bien présent. La bande originale est sympa, même si je préfère celle du précédent opus. Malgré son côté 3D, je trouve que ce film manque d'envergure. Et pour moi, la franchise commence à s'essouffler. ✍️
Jouissif ! Le film « Destination Finale 4 » est moi moi, un malin plaisir de voir comment la Mort fromente les coups en poussant ou en allumant les gadgets pour tuer un par un, les jeunes adultes survivants de l'accident automobile grâce à une vision prémonitoire. Sadique... L'intrigue est le même que dans les précédents Opus : La Mort doit finir son travail en tuant les survivants grâce à des gadgets ! Les situations qui provoquent la mort d'un personnage, sont souvent absurdes et drôles ! Un gout des Toons ! Mais, je les trouves trop courtes et peu haletantes. les effets numériques sont aussi parfois décevants. Pas assez réaliste pour m'impressionner ! De même, les acteurs dégagent de façon maladroite, leurs émotions, ils sont à mon goût nerveux...Rien à voir avec l'ambiance des films d'Alfred Hitchcock... mmmhh...
La 3D gadget ! La VF bien pourrite en grand large au grand rex de surcroît, on atteint le summum de la crasse ! Apprête-toi à chausser tes lunettes, Camille, on part voir, bientôt, Alice, de retour dans son pays !
Le plus mauvais film de la saga.Pas vraiment interressant,trop basé sur les effets speciaux et sur le coté spectaculaire.j'ai eu l'impression que certaines scènes n'ont ete tourné que pour le coté 3D du film.
Certains passages et scènes sont pas mal mais sont assez rares .quand a la B.O elle est tout simplement mauvaise et casse plutot les oreilles qu'autre chose.
a noter quand meme que les images du generiques sont pas mal et plutot original.
Certains passages et scènes sont pas mal mais sont assez rares .quand a la B.O elle est tout simplement mauvaise et casse plutot les oreilles qu'autre chose.
a noter quand meme que les images du generiques sont pas mal et plutot original.
Ce film fait trop teen movie sans moyen. Les trucages sont trop cheap (on sent que ça a été conçu pour la 3D mais comme je le regarde en 2D, ça fait faut et inutile). Sinon le film n'a vraiment pas de temps morts (si je puis dire !) : la mort dézingue a tout va et c'est d'ailleur le seul intérêt du film vu qu’il n'y a pas de scénario ni une construction d’histoire. Ça se regarde quand même si vous êtes fan du principe. Mais c’est, je pense, l’épisode de trop : 2 étoiles + quand même.
Mon premier "Destination Finale". Bon, c'est pas du grand film c'est sur, mais bon il se laisse toutefois regarder. Les scènes volontairement et exagérément gores, font vraiment rire. A voir si on n'a rien d'autre à faire et en 3D de préférence.
Après un troisième volet un peu décevant, on retrouve ici toujours les mêmes mécanismes et c'est bien ça qu'on aime!!!! Bien sûr pour moi le meilleur reste le 2ème par son exagération et son suspense vraiment unique mais ce film est intéressant et parvient à trouver des idées toujours aussi surprenantes. Un très bon divertissement avec des images aux rayons X trop peu nombreuses (générique de début et juste avant la fin) mais vraiment innovantes et impressionnantes.
Les réactions en chaîne sont toujours de la partie pour offrir ce quota de morts scandaleuses (celle de la piscine étant peut-être la plus grotesque de toute la saga). Tous ces épisodes de "Destination finale" deviendront, certes, répétitifs à la longue, les codes étant toujours les mêmes, mais ce mélange des genres, contrasté par un jeu très premier degré et des morts surpassant le second, sera pourtant toujours agréable à voir.
L'essoufflement de la série est de plus en plus palpable avec ce quatrième opus. La recette commence à être bien connue et ne fait plus trop effet. Même le gore a perdu en goût, alors que le suspense lors des mises à mort reste quand même bien mis en scène. Et l'ensemble prête toujours à sourire.
Le filon est désormais épuisé et on racle les fonds de tiroirs avec ce 4 volet. L'effet de surprise est épuisé et on recycle sans aucune inventivité les mêmes idées encore et encore. Mais pire que ça il n'y a plus aucun fun à ce jeux de massacre grotesque, balourd et ennuyeux malgré sa durée d'1h15. Rajoutons à cela une interprétation catastrophique pour conclure ce naufrage.
Le premier opus tenait une belle idée assez originale mais au fil des suites, cela devient de plus en plus risible entre des acteurs regressant de qualité et des "meuretres accidentel" moins spectaculaire ou inspiré, on se lasse aisément de cette saga qui a fait le tour de la question...
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