Note moyenne
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Je suis outré, je n’ai jamais vu un film autant vide de scenario. Le concept de la série et plutôt bien mais la contrairement aux opus precedents ils ont pété les plombs sur les fx (qui sont à vomir) quitte à sacrifier l’histoire
Deux réalisateurs se succèdent aux commandes depuis les débuts. L'un totalement fun et décomplexé, l'autre misant davantage sur une surenchère avec une noirceur plus affirmée. Manque finalement une vision nouvelle, un renouvellement et peut-être même de nouvelles règles à ce jeu. Reste malgré tout une production toujours de qualité qui voudrait s'affirmer comme l'une des belles franchises de l'horreur.
"Destination Finale 4" est un film d'horreur/fantastique étant le plus mauvais de la saga "Destination Finale" David ( qui d'ailleurs a déjà réalisé "Destination Finale 2" ) . La réalisation n'est pas terrible , les effets spéciaux sont très correct , la 3D ne sert à rien ( sauf à surfer sur la vague du moment ) et la direction d'acteurs à était tellement bâclé que les acteurs principaux et secondaires ne sont pas convaincants et eux mêmes ne croient pas au film . Par contre les scènes de mort sont efficaces . "Destination Finale 4" est un film que je conseille juste pour les scènes de mort et les fans du genre . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Le film est incroyable malgré que les graphismes ️et le jeu d'acteur soit horrible☹️ les personnages et les catastrophes sont magnifique✨
Un quatrième épisode à une franchise franchement redondante. Le film souffre surtout malgré ses moyens d’une mise en scène plutôt médiocre, et d’une intrigue qui devient de plus en plus prévisible. Mais malgré l’introduction ratée, l’ensemble reste efficace, surtout arrivé sur la fin. Il n’empêche que la saga aurait sérieusement besoin d’un second souffle que n’apporte pas ce film.
Je vais forcément oublier des choses à dire.
Pour moi, Destination Finale 4 est le pire de la saga. C'est l'abysse de ce que pouvait faire la franchise. C'est une catastrophe à tous les niveaux.
Ce qui choque en premier, c'est l'image, rien ne parait crédible. Le circuit ne fait pas réel, les gradins ne font pas réels, et c'est prouvé par la suite : de nuit, dans les décombres, avec un brouillard rajouté en post-prod, on a presque la sensation de se retrouver dans un clip sans budget.
La CGI est également une horreur : autant dans les "visions" où on a le droit à un véritable festival d'objets faits sur un logiciel 3D en vingt minutes que dans certaines morts (j'ai du mal à croire que nous ne sommes juste que des tas de viande). La faute à quoi ? Eh bien à la mode de la 3D, et où on voulait nous faire sauter à la tronche des images qui sortent de l'écran. Dans le DVD était d'ailleurs offertes des lunettes anaglyphes, pour que le film soit encore plus horrible à regarder ! Autre indice : les scènes s'enchaînent très mal. La fin de la vision est une catastrophe.
Les personnages sont illogiques : certains semblent perturbés par l'annonce du plan de la mort et, une demi-heure plus tard, n'en ont plus rien à faire. À cela s'ajoute qu'ils sont pour la plupart antipathiques.
Les morts maintenant : pour moi, il n'y en a aucune au niveau des autres films, excepté peut-être une seule, mais elle est dans une vision. Et non, je ne trouve pas la scène dans la piscine extraordinaire. C'est une bonne mort, mais pas aussi excellente que les autres. Même l'accident est beaucoup moins efficace que les précédents. La meilleure scène reste sans doute celle où le personnage principal essaie d'empêcher un nouveau malheur de se produire vers la fin du film.
En fait, le film a été fait avec malveillance : on juge son public adolescent dans la pire manière qui soit. Entre la reprise rock du thème, des scènes frisant avec la pornographie, les archétypes clichés, le manque d'attention à l'ambiance...
En réalité, inutile d'aller plus loin : Destination Finale 4 a été fait à destination d'adolescents MAIS des adolescents clichés qui n'existent pas dans le monde réel et qui n'ont sans doute jamais existé, à part dans la télé-réalité. Cela donne un film terriblement mauvais et à oublier.
Pour moi, Destination Finale 4 est le pire de la saga. C'est l'abysse de ce que pouvait faire la franchise. C'est une catastrophe à tous les niveaux.
Ce qui choque en premier, c'est l'image, rien ne parait crédible. Le circuit ne fait pas réel, les gradins ne font pas réels, et c'est prouvé par la suite : de nuit, dans les décombres, avec un brouillard rajouté en post-prod, on a presque la sensation de se retrouver dans un clip sans budget.
La CGI est également une horreur : autant dans les "visions" où on a le droit à un véritable festival d'objets faits sur un logiciel 3D en vingt minutes que dans certaines morts (j'ai du mal à croire que nous ne sommes juste que des tas de viande). La faute à quoi ? Eh bien à la mode de la 3D, et où on voulait nous faire sauter à la tronche des images qui sortent de l'écran. Dans le DVD était d'ailleurs offertes des lunettes anaglyphes, pour que le film soit encore plus horrible à regarder ! Autre indice : les scènes s'enchaînent très mal. La fin de la vision est une catastrophe.
Les personnages sont illogiques : certains semblent perturbés par l'annonce du plan de la mort et, une demi-heure plus tard, n'en ont plus rien à faire. À cela s'ajoute qu'ils sont pour la plupart antipathiques.
Les morts maintenant : pour moi, il n'y en a aucune au niveau des autres films, excepté peut-être une seule, mais elle est dans une vision. Et non, je ne trouve pas la scène dans la piscine extraordinaire. C'est une bonne mort, mais pas aussi excellente que les autres. Même l'accident est beaucoup moins efficace que les précédents. La meilleure scène reste sans doute celle où le personnage principal essaie d'empêcher un nouveau malheur de se produire vers la fin du film.
En fait, le film a été fait avec malveillance : on juge son public adolescent dans la pire manière qui soit. Entre la reprise rock du thème, des scènes frisant avec la pornographie, les archétypes clichés, le manque d'attention à l'ambiance...
En réalité, inutile d'aller plus loin : Destination Finale 4 a été fait à destination d'adolescents MAIS des adolescents clichés qui n'existent pas dans le monde réel et qui n'ont sans doute jamais existé, à part dans la télé-réalité. Cela donne un film terriblement mauvais et à oublier.
Destination Finale 4 c’est la chute libre totale. Pire que tous les précédents il pousse l’absurde jusqu’à la parodie mais sans jamais l’assumer. L’accident d’ouverture sur le circuit automobile aurait pu être marquant mais il est mal exploité, noyé dans des effets numériques criards qui tuent toute tension. Les morts deviennent grotesques, improbables jusqu’au ridicule, comme un cartoon qui ne fait plus peur à personne.
Les personnages sont inexistants. Aucune profondeur, aucune attache, rien à quoi s’accrocher. Ce sont les mêmes figures vides recyclées encore et encore, juste là pour mourir dans un scénario qu’on a déjà vu cent fois. Même le fond a disparu. La symbolique de la mort, la fatalité, le destin, tout ça s’est évaporé. Il ne reste plus qu’une mécanique creuse, une répétition sans âme de la même formule vidée de tout sens.
Ce film n’a plus rien à raconter. Juste une série de morts pour cocher une case commerciale. Une coquille vide qui se regarde elle-même s’effondrer.
Les personnages sont inexistants. Aucune profondeur, aucune attache, rien à quoi s’accrocher. Ce sont les mêmes figures vides recyclées encore et encore, juste là pour mourir dans un scénario qu’on a déjà vu cent fois. Même le fond a disparu. La symbolique de la mort, la fatalité, le destin, tout ça s’est évaporé. Il ne reste plus qu’une mécanique creuse, une répétition sans âme de la même formule vidée de tout sens.
Ce film n’a plus rien à raconter. Juste une série de morts pour cocher une case commerciale. Une coquille vide qui se regarde elle-même s’effondrer.
La 3D va t'elle permettre de relancer la franchise et donner un nouveau cadre aux décès successifs ? Peut être à l'époque lors de la sortie en salle, mais en 2025, quand on regarde le film sans 3D, on ne peut que constater à quel point le film est laid. Pas de scénario ou encore une fois un copié collé des précédents volets sans originalités. Toujours des gamins qui essayent de se sauver et des facilités dans les décès. Dommage que les protagonistes n'évoluent pas avec les spectateurs et que les personnages pourchassés par la faucheuse ne soient pas un peu plus adultes.
Qui est le film ?
The Final Destination est le quatrième volet de la saga initiée en 2000, celui qui prétend, déjà, clore le cycle d’où l’article défini du titre, ironiquement infirmé deux ans plus tard par un cinquième opus. Réalisé par David R. Ellis (déjà à l’origine du deuxième film), il inaugure un tournant technologique : la 3D comme argument, comme artifice, comme moteur supposé du spectacle.
En surface, rien ne change : un jeune homme a une vision d’une catastrophe (cette fois, un effondrement de tribunes lors d’une course automobile), sauve ses amis, mais se retrouve à lutter contre un destin récalcitrant qui tente de “rétablir l’ordre” en éliminant, un à un, les survivants. Ce schéma, usé jusqu’à la corde, devient ici pur prétexte à une série de morts numériques. Ce que le film promet ? Une montée en gamme spectaculaire. Ce qu’il propose en réalité ? Une baisse de toute exigence.
Que cherche-t-il à dire ?
Le problème, c’est que Destination Finale 4 ne cherche rien. Ou plutôt : il ne cherche plus. Là où les premiers volets tentaient encore, par éclairs, d’interroger la fatalité, la place du hasard, la matérialisation invisible de la Mort comme “scénariste” du récit, cet épisode vide le concept de tout enjeu. Il ne reste que l’ossature.
La Mort n’est plus une force qui travaille le réel, elle devient une mécanique de prétexte. Une excuse pour aligner des séquences. La tension principale, autrefois liée au sentiment d’un monde piégé, d’un ordre invisible à décrypter, est remplacée par une logique de foire : provoquer des sursauts, faire “jaillir” des objets, jouer avec les lois de la physique comme un adolescent mal réveillé.
Le film ne veut plus porter le regard nulle part. Il veut occuper les yeux, c’est tout.
Par quels moyens ?
Le film commence par une course automobile. Un espace saturé de vitesse, de bruit, de foule. Mais tout est numérique, trop propre, trop sec : les voitures explosent comme des jouets, les gradins s’effondrent sans poids, sans gravité. Le plan séquence simulé ne produit aucune sidération. On regarde une simulation, pas une catastrophe. La 3D promettait l’immersion ; elle produit ici l’asepsie.
Dans plusieurs scènes, le ralenti intervient non pour suspendre le temps ou créer du suspense, mais pour “montrer” le moment du choc avec une complaisance puérile : viscères en l’air, os brisés, objets tranchants. Ce n’est pas du sadisme, c’est de l’ennui. Le ralenti n’accentue rien, il comble le vide d’un montage sans rythme.
Comme toujours dans la saga, un détail banal devient présage de mort. Ici, une pièce roule au sol et annonce une chaîne de causes délirantes. Mais le film ne cherche jamais à produire de trouble à partir de ces signes. Ce n’est ni angoissant, ni drôle, ni étrange. C’est un gimmick reconduit sans foi.
Les protagonistes sont filmés de manière strictement illustrative. Aucun plan ne tente de les incarner, de les singulariser. L’éclairage est frontal, télévisuel, sans ombre ni nuance. Les visages sont neutres, les gestes mécaniques. Même la peur semble jouée à distance, comme dans une mauvaise répétition de série pour adolescents.
Où me situer ?
Je regarde ce film sans colère, mais avec une forme de désolation. Non pas parce qu’il est mauvais, il l’est, mais parce qu’il incarne une forme de cynisme tranquille. Il n’a plus rien à proposer, mais continue à fonctionner, à livrer ce qu’il croit être une “expérience”.
Quelle lecture en tirer ?
The Final Destination est un symptôme : celui d’un cinéma qui a délégué sa fonction à la technique, son regard à la 3D, sa peur à l’effet. Ce n’est pas qu’il rate un projet. C’est qu’il n’en a plus. Il mime la saga, reproduit ses codes, mais ne porte aucune idée de cinéma.
The Final Destination est le quatrième volet de la saga initiée en 2000, celui qui prétend, déjà, clore le cycle d’où l’article défini du titre, ironiquement infirmé deux ans plus tard par un cinquième opus. Réalisé par David R. Ellis (déjà à l’origine du deuxième film), il inaugure un tournant technologique : la 3D comme argument, comme artifice, comme moteur supposé du spectacle.
En surface, rien ne change : un jeune homme a une vision d’une catastrophe (cette fois, un effondrement de tribunes lors d’une course automobile), sauve ses amis, mais se retrouve à lutter contre un destin récalcitrant qui tente de “rétablir l’ordre” en éliminant, un à un, les survivants. Ce schéma, usé jusqu’à la corde, devient ici pur prétexte à une série de morts numériques. Ce que le film promet ? Une montée en gamme spectaculaire. Ce qu’il propose en réalité ? Une baisse de toute exigence.
Que cherche-t-il à dire ?
Le problème, c’est que Destination Finale 4 ne cherche rien. Ou plutôt : il ne cherche plus. Là où les premiers volets tentaient encore, par éclairs, d’interroger la fatalité, la place du hasard, la matérialisation invisible de la Mort comme “scénariste” du récit, cet épisode vide le concept de tout enjeu. Il ne reste que l’ossature.
La Mort n’est plus une force qui travaille le réel, elle devient une mécanique de prétexte. Une excuse pour aligner des séquences. La tension principale, autrefois liée au sentiment d’un monde piégé, d’un ordre invisible à décrypter, est remplacée par une logique de foire : provoquer des sursauts, faire “jaillir” des objets, jouer avec les lois de la physique comme un adolescent mal réveillé.
Le film ne veut plus porter le regard nulle part. Il veut occuper les yeux, c’est tout.
Par quels moyens ?
Le film commence par une course automobile. Un espace saturé de vitesse, de bruit, de foule. Mais tout est numérique, trop propre, trop sec : les voitures explosent comme des jouets, les gradins s’effondrent sans poids, sans gravité. Le plan séquence simulé ne produit aucune sidération. On regarde une simulation, pas une catastrophe. La 3D promettait l’immersion ; elle produit ici l’asepsie.
Dans plusieurs scènes, le ralenti intervient non pour suspendre le temps ou créer du suspense, mais pour “montrer” le moment du choc avec une complaisance puérile : viscères en l’air, os brisés, objets tranchants. Ce n’est pas du sadisme, c’est de l’ennui. Le ralenti n’accentue rien, il comble le vide d’un montage sans rythme.
Comme toujours dans la saga, un détail banal devient présage de mort. Ici, une pièce roule au sol et annonce une chaîne de causes délirantes. Mais le film ne cherche jamais à produire de trouble à partir de ces signes. Ce n’est ni angoissant, ni drôle, ni étrange. C’est un gimmick reconduit sans foi.
Les protagonistes sont filmés de manière strictement illustrative. Aucun plan ne tente de les incarner, de les singulariser. L’éclairage est frontal, télévisuel, sans ombre ni nuance. Les visages sont neutres, les gestes mécaniques. Même la peur semble jouée à distance, comme dans une mauvaise répétition de série pour adolescents.
Où me situer ?
Je regarde ce film sans colère, mais avec une forme de désolation. Non pas parce qu’il est mauvais, il l’est, mais parce qu’il incarne une forme de cynisme tranquille. Il n’a plus rien à proposer, mais continue à fonctionner, à livrer ce qu’il croit être une “expérience”.
Quelle lecture en tirer ?
The Final Destination est un symptôme : celui d’un cinéma qui a délégué sa fonction à la technique, son regard à la 3D, sa peur à l’effet. Ce n’est pas qu’il rate un projet. C’est qu’il n’en a plus. Il mime la saga, reproduit ses codes, mais ne porte aucune idée de cinéma.
Plus cette saga avance et plus elle appuie sur tout ce qui ne fonctionne pas. J’ai rarement vu un film aussi peu écrit. Rien n’est développé et tout s’enchaîne et n’est qu’insignifiance. Je concède que les signes mystiques et guimmicks de cet univers sont divertissants à voir lorsque l’on aime le délire. Mais ce n’est qu’un délire justement, mal réalisé et mal édité. C’est toujours les mêmes visages et les mêmes CGI toujours plus horribles à chaque fois. On donne encore plus de visions aux protagonistes pour faire avancer l’histoire plus facilement, c’est un désastre absolu à tous les niveaux. 4/20
Ce film fait trop teen movie sans moyen. Les trucages sont trop cheap (on sent que ça a été conçu pour la 3D mais comme je le regarde en 2D, ça fait faut et inutile). Sinon le film n'a vraiment pas de temps morts (si je puis dire !) : la mort dézingue a tout va et c'est d'ailleur le seul intérêt du film vu qu’il n'y a pas de scénario ni une construction d’histoire. Ça se regarde quand même si vous êtes fan du principe. Mais c’est, je pense, l’épisode de trop : 2 étoiles + quand même.
Destination Finale 4 – Quand la Mort cale au démarrage mais tente de faire croire qu’elle drift
Tu sens la fatigue dans ce quatrième épisode comme dans le regard d’un prof de techno à deux semaines de la retraite. Destination Finale 4, c’est un peu comme ces mecs qui pensent que rajouter des néons et du Monster Energy sur une Clio la transforme en bolide : du bruit, des étincelles, mais pas un pet de puissance sous le capot.
David R. Ellis revient aux commandes, mais là, le mec conduit bourré. On passe de l'autoroute à la piste de Nascar et tout le monde teurt, sauf l’originalité.
L’intro sur l’accident de course, c’est censé nous coller au siège. Résultat ? On dirait une cinématique PS2 de Burnout Revenge après trois litres de mojito. La scène veut te faire sursauter, mais elle a la nervosité d’un AVC sous calmants. Entre les pneus volants, les barres de fer dans les chakras et les tribunes qui s’écroulent, on sent que le scénariste avait un bon jour au bowling, pas un bon jour à la plume.
Alors là, accroche-toi. Le charisme du héros, c’est une légende urbaine. Bobby Campo, c’est le genre de mec à qui tu confierais même pas le volant d’un caddie à Lidl. On dirait qu’il découvre l’existence des émotions au fur et à mesure que le film avance.
Les autres ? Une galerie de PNJ de GTA Vice City : la meuf qui crie tout le temps, le beauf avec les pecs en mousse, la copine qui sert juste à se faire démembrer en plan large. On les retient à peu près autant qu’une insulte dans une manif de CGT sous la pluie.
Ah, les mises à mort ! C’est censé être le clou du spectacle. Sauf qu’ici, c’est plutôt une agrafe mal clipsée. Oui, c’est toujours inventif : un caillou dans l’œil, une explosion au lavomatic, un décapitage façon galette des rois… mais c’est mou, c’est moche, c’est mal fait.
Les effets numériques donnent envie de caresser un grille-pain : froids, coupants, sans saveur. On a l’impression de mater une vidéo de prévention routière sponsorisée par l’URSSAF.
David R. Ellis, qui avait plutôt géré dans le 2, a ici décidé de poser son cerveau à côté de la caméra. Il filme tout comme s’il voulait faire une pub pour les lunettes 3D de 2009. Des angles improbables, des objets qui volent vers toi parce que “c’est cool”, et des ralentis qui te font regretter l’invention de l’électricité.
La bande-son ? On dirait une playlist Spotify "Thriller ambiance métro ligne 13", fade, générique, inutile. Pas de tension, pas de frissons. Même le montage a l’air de dire : “bon, on finit vite, j’ai un barbecue à 18h”.
La série commençait à accuser le coup avec le 3, mais là c’est la chute libre. Ce quatrième volet est l’incarnation filmique de l’épuisement artistique. On recycle, on ressort les mêmes ficelles, on enrobe ça dans un emballage fluo 3D pour que le spectateur moyen ait l’impression qu’il s’amuse, alors qu’en vrai, il mate la même merde servie tiède.
Le pire ? C’est même pas honteux. C’est pire. C’est tiède. C’est le “meh” du cinéma d’horreur. Une suite faite pour cocher des cases comptables, pas pour flipper les spectateurs.
Destination Finale 4, c’est comme si Freddy Krueger bossait chez Action. La mort est censée être omnisciente, terrifiante, imprévisible. Là, elle ressemble à un fonctionnaire de préfecture : lente, procédurière, et globalement surcotée.
Si t’aimes les scènes gores à la sauce BDE, les personnages creux comme un discours d’Édouard Philippe, et les effets spéciaux qui te filent la migraine, fonce. Sinon, passe ton tour et mate une vidéo d’ascenseur en panne sur YouTube : ce sera plus intense.
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Tu sens la fatigue dans ce quatrième épisode comme dans le regard d’un prof de techno à deux semaines de la retraite. Destination Finale 4, c’est un peu comme ces mecs qui pensent que rajouter des néons et du Monster Energy sur une Clio la transforme en bolide : du bruit, des étincelles, mais pas un pet de puissance sous le capot.
David R. Ellis revient aux commandes, mais là, le mec conduit bourré. On passe de l'autoroute à la piste de Nascar et tout le monde teurt, sauf l’originalité.
L’intro sur l’accident de course, c’est censé nous coller au siège. Résultat ? On dirait une cinématique PS2 de Burnout Revenge après trois litres de mojito. La scène veut te faire sursauter, mais elle a la nervosité d’un AVC sous calmants. Entre les pneus volants, les barres de fer dans les chakras et les tribunes qui s’écroulent, on sent que le scénariste avait un bon jour au bowling, pas un bon jour à la plume.
Alors là, accroche-toi. Le charisme du héros, c’est une légende urbaine. Bobby Campo, c’est le genre de mec à qui tu confierais même pas le volant d’un caddie à Lidl. On dirait qu’il découvre l’existence des émotions au fur et à mesure que le film avance.
Les autres ? Une galerie de PNJ de GTA Vice City : la meuf qui crie tout le temps, le beauf avec les pecs en mousse, la copine qui sert juste à se faire démembrer en plan large. On les retient à peu près autant qu’une insulte dans une manif de CGT sous la pluie.
Ah, les mises à mort ! C’est censé être le clou du spectacle. Sauf qu’ici, c’est plutôt une agrafe mal clipsée. Oui, c’est toujours inventif : un caillou dans l’œil, une explosion au lavomatic, un décapitage façon galette des rois… mais c’est mou, c’est moche, c’est mal fait.
Les effets numériques donnent envie de caresser un grille-pain : froids, coupants, sans saveur. On a l’impression de mater une vidéo de prévention routière sponsorisée par l’URSSAF.
David R. Ellis, qui avait plutôt géré dans le 2, a ici décidé de poser son cerveau à côté de la caméra. Il filme tout comme s’il voulait faire une pub pour les lunettes 3D de 2009. Des angles improbables, des objets qui volent vers toi parce que “c’est cool”, et des ralentis qui te font regretter l’invention de l’électricité.
La bande-son ? On dirait une playlist Spotify "Thriller ambiance métro ligne 13", fade, générique, inutile. Pas de tension, pas de frissons. Même le montage a l’air de dire : “bon, on finit vite, j’ai un barbecue à 18h”.
La série commençait à accuser le coup avec le 3, mais là c’est la chute libre. Ce quatrième volet est l’incarnation filmique de l’épuisement artistique. On recycle, on ressort les mêmes ficelles, on enrobe ça dans un emballage fluo 3D pour que le spectateur moyen ait l’impression qu’il s’amuse, alors qu’en vrai, il mate la même merde servie tiède.
Le pire ? C’est même pas honteux. C’est pire. C’est tiède. C’est le “meh” du cinéma d’horreur. Une suite faite pour cocher des cases comptables, pas pour flipper les spectateurs.
Destination Finale 4, c’est comme si Freddy Krueger bossait chez Action. La mort est censée être omnisciente, terrifiante, imprévisible. Là, elle ressemble à un fonctionnaire de préfecture : lente, procédurière, et globalement surcotée.
Si t’aimes les scènes gores à la sauce BDE, les personnages creux comme un discours d’Édouard Philippe, et les effets spéciaux qui te filent la migraine, fonce. Sinon, passe ton tour et mate une vidéo d’ascenseur en panne sur YouTube : ce sera plus intense.
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"Destination Finale 4" est sans doute l’un des volets les plus faibles de la saga. Il s’adresse surtout aux fans inconditionnels qui cherchent des scènes de morts créatives sans trop se soucier du scénario ou des personnages. Si vous cherchez une histoire un minimum cohérente ou originale, vous risquez d’être déçu.
Mouais, on reçoit toujours ce que l’on demande évidemment mais certaines séquences sont infâmes à regarder (les séquences des visions entre autre) j’ai préférer les précédents
Rien de plus que les autres et même des effets spéciaux qui font mal aux yeux dès la scène d'ouverture. Moins de recherche dans les personnages, dans les morts. Vraiment l'épisode de trop juste fait pour vendre des tickets aux ados. Mais dix ans après il ne reste plus rien à part des objets en 3D ad nauseam surtout quand il n'y a plus de 3D.
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