L'homme de Hong Kong
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landofshit0

316 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2015
J'aime le cinéma de Brian Trenchard-Smith,pourquoi? Je vais vous le dire,ha non c'est pas de moi. Bref le cinéma de Brian Trenchard-Smith est un énorme foutraque,filmé pas toujours de la meilleure des façons. C'est ainsi que le prof de Karaté apparait devant la caméra tel un coucou sortant de sa boite,pour un effet des plus risibles. L'homme de Hong kong est clairement du grand n'importe quoi il emprunte à 007 un peu à Dirty Harry,sans jamais avoir la crédibilité de l'un ni de l'autre.
La chose intéressante avec ce film c'est de voir le documentaire not quite hollywood dans lequel les principaux techniciens et acteurs du film reviennent sur le tournage du film. Jimmy Wang Yu leur a laissé un souvenir impérissable,celui d'un véritable connard qui au lieu de simuler les bagarres portait ces coups. Il était la star du film et le faisait sentir à tout le monde,l'ambiance du film était exécrable. Un complément nécessaire pour avoir une autre vision de ce film.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2026
Comme son titre l’indique, The Man from Hong Kong dialogue entre deux cultures, australienne et chinoise, glisse de l’une à l’autre à la manière de son planeur, c’est-à-dire avec fluidités d’ensemble et à-coups nécessaires au contrôle de la machine. Brian Trenchard-Smith s’amuse des clichés inhérents à chacune des cultures, fait de l’inspecteur Fang Sing Leng un avatar de Bruce Lee s’adonnant dès l’aube aux arts martiaux, en communication avec son environnement spoiler: – que vient parodier un pigeon voyageur ! –
, en témoignent les séquences de castagne qui impressionnent par leur efficacité, montage à l’appui, et par leur longueur : qu’il s’agisse de la course-poursuite inaugurale durant la montée de l’Uluru, de celle partant d’un toit jusqu’aux cuisines d’un restaurant, son bar et sa salle, ou de celle de la réception mondaine avec petits fours et piscine, la bagarre est omniprésente, mais représentée à la sauce australienne, soit avec spoiler: une violence et une brutalité auxquelles le cinéma hong-kongais n’est pas habitué
. Nous retiendrons quelques idées saisissantes, tels un affrontement dans un ascenseur ou un méchant balançant des cartes à jouer aiguisés comme des lames de rasoir, ainsi que l’humour volontiers parodique spoiler: – la séquence romantique cumule les stéréotypes niais –
qui touche jusqu’à la vilaine moustache de George Lazenby, loin de l’irréprochabilité d’un James Bond. Un bon divertissement.
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