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brunoche
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1,0
Publiée le 14 février 2009
Je viens de voir ce loong film qui est indigne de son réalisateur. C. Gavras, complètement à l'Ouest d'Eden et du reste du monde, doit être devenu complètement gâteux, c'est honteux de montrer un film pareil. Le scénario est poussif, démonstratif, simpliste, la photo est moche, les comédiens mal dirigés, certains se croient à l'époque du muet et roulent des yeux. Tout est caricatural, anecdotique, explicatif - ridicule, même. Paris est filmé n'importe comment, sans aucun souci de raccord: Elias le héros se trouve aux Champs Elysées, il fait deux pas et se retrouve en bas de la Tour Eiffel, qui s'allume en plein jour... Tout le monde veut coucher avec Elias, (ce qui permet à Gavras de filmer la nudité de ses comédiens assez complaisamment) de l'Allemande vieillissante à la mère de famille vendeuse d'oiseaux sur les marchés, en passant par le directeur du club naturiste et les deux routiers. Pourtant le sujet aurait pu, aurait dû faire un beau film, mais franchement, quel manque de rigueur dans l'écriture, y en a marre de ces films français bâclés. Pour qui nous prenez-vous, Monsieur Gavras ? Raccrochez, laissez-nous nos bons souvenirs de vous. Je me demande dans quel monde il vit pour présenter les choses comme il le fait. Filmé par lui, Paris semble être en état de siège, bourré de flics, avec des scènes d'une incongruité totale: la scène avec Anny Duperey, celle avec le couple et les mandarines dans la voiture, avec le serveur autorisant Elias -qui semble découvrir l'usage de la fourchette dans cette scène en observant les deux clientes- à finir une assiette, (non mais quel mépris pour son personnage!) On n'y croit pas. Gavras, en forçant le trait sans arrêt, déssert son propos. C'est bien simple, on dirait un film de Boisset des années 70. Gavras n'a pas du voir un seul film depuis 30 ans, c'est pas possible! 1 étoile pour le regard du beau Riccardo Scarmacio, qui fait ce qu'il peut. Mais il n'est pas aidé, avec une direction d'acteur d'une telle indigence!
Du grand Costa-Gavras. Le cinéaste est toujours au sommet de son art, malgré sa relative discrétion médiatique. Un très beau film, il y'a indéniablement du Charlie Chaplin dans Elias et comme toujours avec le réalisateur grec, la photographie et le jeu d'acteurs sont exceptionnels. A ne pas manquer.
Il n'est pas rare que des metteurs en scène de premier plan terminent leur carrière en signant d'horribles navets. C'est malheureusement le cas de Costa-Gavras. Le cinéaste engagé de "Z", "L'Aveu", et autres oeuvres très fortes, nous livre avec "Eden à l'Ouest" une parabole lourdingue sur l'immigration clandestine. L'irréalisme des situations n'est pas choquant, c'est la loi du genre. Par contre le manque d'inspiration du metteur en scène saute aux yeux. Dès l'épisode interminable dans l'hôtel de luxe, j'ai eu envie de quitter la salle de projection. Depuis les w-c du début ("aux chiottes, les immigrés!") jusqu'au mirage final de la ville-lumière, les symboles pèsent des tonnes. Entre l'Allemande mûre, avide de sexe, et ses compatriotes, les camionneurs gras, portés sur l'alcool et secoués de gros rires, Costa-Gavras empile les clichés. Une idée amusante: la scène où le jeune héros veut s'emparer des piécettes de la dame des toilettes. Elle dure au plus cinq secondes. Le reste n'est qu'ennui. Plutôt que de perdre près de deux heures dans cet "Eden" de pacotille, mieux vaut voir ou revoir, à propos de l'immigration clandestine, "O Salto", de Christian de Chalonge, si on a la chance de pouvoir se le procurer.
Un très joli film sur l histoire de cet homme qui veut venir à paris. On ne s’ennuie pas une minute du début à la fin. De l’arrivée à l’hôtel jusqu’à sa destination finale, vous ne regretterez pas! Allez y! on peut regretter une fin legerement "ouverte".
C'est un film à la fois tragique et comique, assez réussi mais qui aurait pu être encore plus réussi si le scénario n'avait pas été aussi "dégoulinant" de bons sentiments au point de la rendre peu réaliste et donc peu crédible.
L'acteur principal joue bien le rôle du migrant idéaliste, gentil mais aussi naïf et simplet.
Les clandestins sont des êtres humains défavorisés par leur destin. Leur rêve, leurs attentes pour une meilleure vie les rend vulnérables et c'est cela qui a merveilleusement exploité ce film. les rapports humains sont bien depeints avec les contraste de leurs différences. La méchanceté des un, la gentillesse et la copassion des autres sont très bien présentés par le grand réalisateur connu pour ses convictions socio-poilitiques, Costas Gavras. Des images superbes font la beauté de ce film , alors que le réalisme de ce film ne rend pas l'histoire cérébrale. Il s'agit d'un grand film qui fait appel à nos sentiments humains face à un drame mondial qui favorise les peuples favorisés ainsi que les classes les plus aisées.
Bon film qui nous parle du sort réservé aux clandestins, qui n'évite pas certains clichés, sans toutefois tomber dans le misérabilisme. C'est donc plutôt réussi.
Ce film est très très bien fait et très touchant - j'espère qu'il rendra les gens plus tolérants vis à vis des sans papiers - aimons nous tous peu importe la couleur et la provenance, la vie est dure pour tant de gens
La motivation peut manquer pour voir ce film car le sujet n'est pas très attractif, mais dès le début c'est passionnant. Il est tout plein de bonnes choses, et on passe par beaucoup d'émotions.
Un beau film qui mérite d'être mieux noté ici. Le fonds, la forme et l'interprétation sont de bonne qualité. Seul le final déçoit un peu. Le rythme peu paraître trop lent aussi mais il faut simplement savoir ce qu'on vient voir : un road-movie. Alors on peut trouver que le choix esthétique jure avec le propos qui est de faire perdre leurs illusions de paradis à l’ouest aux immigrants clandestins. Peut être.
Traité sous un angle assez comique malgré la situation tragique, ce film est déroutant. Il raconte de manière romancée le parcours d'un sans-papier qui, au fil de rencontres pas banales, est traversé par tout un tas d'émotions, de la tristesse à la joie en passant par le soulagement, la honte, la peur ou le doute. C'est une jolie fable servie par un Riccardo Scamarcio très touchant en même temps qu'une réflexion sur notre société.
bon ;on va dire que c(est un film anti gavras qui ne ressemble en rien a z ;missing ;ou l'aveu ;de plus la vie de ce boat people surgi d'on ne sait ou est presque jolie ;tout le monde l'aide ;toutes les femmes craquent pour lui ;de plus la france est montree sous son cote le plus grotesque dommage
Ce film avait été démonté à sa sortie, hé bien moi j'ai aimé. Pas de misérabilisme, alors que cela aurait été si simple, et plutôt un road movie étonnant où l'immigré est ici bien plus porteur d'espoir que de problèmes. Pas d'histoires larmoyantes non plus, juste l'illiade magnifique d'un personnage auquel au s'attache et qui nous emmène dans son étonnant périple. Et Riccardo : Scusa, ma quando mi vuoi sposare?
Il faut s'y laisser prendre. Un film social mais onirique, dénonciateur mais absurde, tragiquement loufoque. Le parti pris est très bien trouver de la part de gavras, un road trip farfelu, alambiqué et décousu comme le parcours de cette homme. Une fable doucement poétique, avec des personnages gênant, tendre et humain (dans tout ce que le genre humain peut compter de bien comme de mal). Un film non sens avec du sens. On tombe pas dans le patos, on denonce, on montre sans exposé. On suggère et on propose sans forcer la main. Mais faut s'accrocher pour rester suspendu.