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Vince H
18 abonnés
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5,0
Publiée le 14 juin 2022
Excellent film d'horreur! Les effets spéciaux à l'ancienne sont très réussis et provoquent le dégoût comme il faut ! Visiblement le réalisateur a un gros délire avec les bouches dans ce film et le résultat est génial ! Tous les curseurs sont poussés au maximum et le résultat est très original par rapport au tout venant horrifique actuel ! Un film très rafraîchissant et singulier
Quel film, punaise du début à la fin (et quelle fin) on frissonne (mon coeur a bondi plusieurs fois), ça démarre de suite et ça saute d'une scène sensass à l'autre, pas de répit, pas de perte de temps en futilité et blabla inutiles. Jusqu'en enfer est génial, Sam Raimi réalise un de ses meilleurs films, le climat est de suite angoissant et fait son effet. De plus on s'attache facilement à Christine incarnée par la mignonne Alison Lohman et on craint pour elle à tout instant ; foncez voir Jusqu'en enfer si vous aimez le genre vous devez adorer ce film. Personnellement c'est rare qu'un film me foute autant les chocottes. En clair j'ai adoré.
Un film totalement dément! En marge de tous les films d'horreur aujourd'hui il prend le contre pied en faisant tout maison!!! Un grand pas vers le retour au cinéma de Sam Raimi!
Pour son treizième long-métrage, Sam Raimi revenait à ses premiers amours : l'horreur. Le metteur en scène de "Spiderman" nous en met plein la vue et par dose, nous plonge dans son ambiance suffocante, délétère à souhait. La musique de Christopher Young (compositeur depuis les 90's ("Jennifer 8" avec Andy Garcia, "La mutante" de Donaldson...), il s'adjoint à DeNiro et Travolta pour "Killing season" fin 2013), renforce cette impression qui nous scotche du début à la fin. L'on est happé par cette histoire invraisemblable et fantastiquo-horrible que Sam nous assène de manière aussi simple que possible. Il nous amène dans son atmosphère particulière en prenant soin de nous transmettre, par sa caméra virtuose, des plans larges au début pour terminer sur des plans rapprochés (gros plans, centrés sur les visages). Cette mise en scène est aussi fluide que la source d'une rivière lozérienne. Et le grand Sam de nous offrir un grand moment de cinéma. Quel délice ! "Jusqu'en enfer", c'est la mise en abime d'une spécialiste en crédit immobilier., ou comment une rencontre peut la faire basculer... en enfer ! Dans le rôle de la spécialiste : Alison Lohman (révélée par "Les associés", elle y donne la réplique à Nicolas Cage) qui joue comme une tasse de café : insipide, creuse. Lohman va même jusqu'à nous ennuyer, tout comme son collègue Justin Long ("Die hard 3") avec qui elle forme un tandem aussi improbable qu'insupportable. En revanche, le seul attrait du casting reste Lorna Raver (plus habituée au monde des séries : "Beverly hills", "Cold case", "Desperate housewives"...) qui campe à merveille son personnage : Madame Ganush. Voilà une interprétation sans fausse note qui mérite d'être soulignée. Merci Lorna... pardon !, Madame G. Pour conclure, "Jusqu'en enfer" peut se targuer d'avoir été mitonné par un as en la matière : le grand Sam Raimi. Spectateurs, fermez les yeux quand vous voyez Madame Ganush... un sort peut vous être jeté à travers votre téloch' ! Interdit aux moins de 12 ans.
une bonne comedie avec un fond d'epouvante , on rigole bien , sa surprend de temps en temps , mais je trouve qu'il manque le coup de folie de mort sur le gril et des cultissime evil dead
Après de nombreuses années à bosser sur Spiderman, Raimi fait ce film bien à lui, retournant au genre qui l'a fait connaître : le cinéma d'épouvante/horreur. Bon, ça ne vaut pas Evil Dead, mais le résultat est tout à fait distrayant avec une héroïne attachante et une mise en scène souvent doublement évocatrice qui laisse des messages. Moin déjanté que Evil dead mais toujours du Sam Raimi qui même !
Jusqu'en enfer est un film d'horreur qui fait peur et ça c'est l'ingrédient le plus important de ce type de film. A cela, on y rajoute un bon scénario certes un peu classique mais efficace.
C'est en signant la trilogie Spider-Man que Raimi s'est forgé un nom auprès du grand public et de Hollywood, mais c'est avec une autre trilogie du nom de Evil Dead que Sam a obtenu son trône très particulier au panthéon du cinéma d'horreur. En effet, Evil Dead, se pose aujourd'hui en véritable figure de proue d'un genre trop souvent inexploité, celui du film "horrificomique", à savoir, comme cette contraction pâteuse le signifie, le parfait mélange du film d'épouvante et du film comique. Curieux mélange au premier abord, mais pourtant très efficace lorsque l’exercice est mené avec brio, à l’instar d’Evil Dead. Toutefois, cette gymnastique de confusion des genres reste une manœuvre périlleuse nécessitant un savoir-faire hors du commun pour un résultat probant. Car dans le cas où cette disposition à l’alchimie des styles ne se ressent pas à l’écran, alors le film peut vite basculer vers la pochade parodique sans ambition ou le nanar horrifique de série B. Par chance, Drag me to Hell a pour forgeron un véritable orfèvre ne la matière, et se sort admirablement bien de ce vicieux traquenard. Le film trouve sa voie à partir d’un modèle narratif simple, qu’il ne cesse de réexploiter du début à la fin. Chaque scène introduit des éléments (presque clichés à force d’être usité) appartenant à la mythologie du film d’épouvante, instaure une ambiance bien pesante grâce à une mécanique de la mise en scène bien huilée, puis détourne soudainement ces poncifs pourtant parfaitement sublimés, dans le but de les réduire à l’état de blagues cyniques et jouissives, détachées de toutes morale. L’idée est bonne, dépouillée, voir même enfantine, mais il y a un monde entre la conception et la modélisation. Et si le talent de mise en scène de Raimi lui permet d’arriver à ses fins dans la première demi-heure, le procédé reste quand même répétitif et perd en virtuosité au fil des minutes, par la faute d’un côté horrifique qui peine a exister au côté de l’avalanche de ridicule volontaire déversée sur le Destin drôlement tragique de cette pauvre femme que l’on prend plaisir à maudire. Drag me to Hell n'en demeure pas moins un bon divertissement, mené par l'un des maîtres du genre.
Enfin un film d'horreur dont le scénario est cohérent. Ça se tient, ça nous tient bien en haleine avec quelques petites pointes d'humour. Des personnages attachants. Une fin surprenante!
Un des seul film d'horreur à faire vraiment peur. Longtemps après Evil Dead Raimi renoue avec l'horreur (en plus sérieux cette fois) pour notre plus grand plaisir! Superbe.