Film dont on entend énormément parler, aux multiples récompenses et nominations, ça attire forcément... et ça déçoit ! Je fais en effet partie des rares spectateurs qui n'ont pas plus accrochés que ça au célèbre film de Claude Lelouch, sorti en 1966. Enfin qui n'a pas accroché, disons que je n'ai pas passé un mauvais moment, loin de là, mais de là à en faire tout ce tapage, je trouve ça un peu exagéré ! Dans le fond, c'est une très histoire simple, voire beaucoup trop simple. On critique beaucoup le comédie romantique américaine "Love Story" pour son côté niais et simpliste mais nous sommes ici un peu dans le même cas de figure. Ce n'est parce-que celui-ci a eu une palme à Cannes qu'il en est forcément mieux. Bon alors évidemment, ce film-ci s'en démarque par rapport à son côté très naturel et très Nouvelle Vague finalement. Nous sommes effectivement dans un film qui, grâce à sa mise en scène très marquée, se démarque des autres romances de ce genre-là. Par ailleurs, le film nous offre de magnifiques scènes, tant sur le plan visuel que sur le plan des dialogues. J'ai par exemple particulièrement aimé la scène du restaurant et celle de la plage, avec l'homme et son chien. C'est très naturel, les dialogues sont en même temps bateau mais très bien écrits. Et puis, nous avons également de très longues scènes qui cassent complètement le rythme du film, comme les scènes de courses automobiles par exemple ou certains flashbacks. En ce qui concerne les acteurs, nous retiendrons particulièrement Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant qui jouent vraiment très bien. "Un homme et une femme" est donc un film, certes, plaisant mais qui n'est, enfin pour moi, pas si exceptionnel qu'on le dit.
Quand Lelouch donna une leçon de Cinéma, à tel point que les américains feront tout pour le copier, sans jamais réussir. Palme d'or en 1966, "Un homme et une femme" est un film dont le récit simpliste est porté par un duo iconique et extraordinaire, et d'une mise en scène absolument magnifique. Chaque dialogue, chaque plan, chaque scène, définit "l'amour". L'émotion est si forte et s'étire jusqu'à son dernier acte... Absolument bouleversant
C'est sans conteste la mise en scène qui donne son caractère au sujet. Lelouch malmène la chronologie par des flasback ou par des retours sur des scènes entrevues, et privilégie, à l'évidence, l'image par rapport au texte. On conçoit que cette mise en scène ait pu paraitre originale à l'époque (elle l'est sans aucun doute) et séduire par sa nouveauté et maniérisme. Aujourd'hui, ce style, perpétué par son auteur, témoigne d'une certaine affectation romanesque. Mais Claude Lelouch est habile, et son intrigue sentimentale entre Anne et Jean-Louis, veufs tous les deux, montre, par le seul sens qu'a le réalisateur de la narration par l'image, une vraie sensibilité. Lelouch ne s'embarrasse pas de mots inutiles et cette romantique rencontre sur les plages brumeuses de Deauville entre un homme et une femme échappe aux clichés. Ce côté fleur bleue, entretenu de loin en loin par la fameuse musique de Francis Lai, est loin d'être ridicule ou désuet. Certes, les personnages ne sont irrésistibles dans aucun domaine, mais il paraissent toujours libres et sincères, impression recherchée et renforcée par Lelouch, qui fait des personnages d'Anouk Aimée et de Jean-Louis Trintignant une actrice et un pilote automobile. Petit à petit, les deux comédiens se séduisent et nous séduisent aussi.
Un homme et une femme est l'histoire simple et pure d'une rencontre entre deux êtres ayant chacun perdu leur amour passés. Dialogues savoureux, acteurs d'un naturel déroutant, mise en scène ingénieuse font partie des marques de fabrique d'un Claude Lelouch alors inconnu, qui connaîtra la renommée grâce à ce film. Les musiques peuvent cependant être agaçantes, notamment sur la fin et le choix du noir et blanc (qui aurait pu signifier quelque chose), n'est en fait du qu'à un faible budget. Une oeuvre intéressante.
Un homme, une femme, un amour. Claude Lelouch film comment ce dernier est possible malgré la cruauté d'une vie. Pour lui, le suicide d'une femme désabusée. Pour elle, le décès soudain d'une moitié trop parfaite. Cette année là, le jury de Cannes devait être assez mélancolique pour hisser au sommet un film très français dans la forme. Passionnel, mais jamais émouvant, je reste sur ma faim quant au traitement des sentiments. J'aurais aimé y croire plus encore, mais le couple Aimée-Trintignant n'aspire pas à la sincérité de leur personnage.
Chef d'oeuvre. J'ai été envouté par ce film et pourtant j'en attendais rien. C'est d'une poésie inouïe, c'est moderne. Anouk Aimee est juste à tomber et Trintignant est touchant. Un seul bémol : la musique qui saoule un peu parfois. A voir pour l'histoire du cinéma et pour ne pas oublier que Lelouch a aussi réalisé des petits bijoux dans sa carrière disparate...
Un film longtemps ignoré par peur du côté gnangnan et la lenteur des romances françaises de l'époque, je fois dire qu'il fût une très bonne surprise pour moi. L'idée de mélanger couleurs et noir blanc sur les flash back et/ou scènes d'intérieur fût superbe. Ceci plus la musique devenu un classique mondial apporte un sentiment de mélancolie, de joie, de plénitude, un bien être total pour le spectateur que je fut jeudi dernier. Les paysages de plages et d'extérieurs en général magnifiait par Lelouche apporte poésie et répit au scénario, les dialogues ne sont pas dégueu, un film d'adulte, on a pas l'impression de nous forcer où nous prendre pour des quiches ce que faisait la plupart des romances françaises de l'époque ... Lelouche par son récit faisait prendre un petit virage à sa manière à la nouvelle vague française tout juste émergente. Ensuite il y a le bonheur de voir évoluer une actrice comme Anouck Aimée et son style si sobre et personnel. Bien aidé aussi par un Jean Louis Trintignant en grande forme, que je n'avais vu que dans le "vivement dimanche" de Truffaut auparavant. Rien à redire ici.
Avec un titre simple et beau, une musique originale « culte », une palme d’or à Cannes (au sein d’une sélection assez faible), de nombreuses récompenses et un grand succès public, ce film occupe une place importante dans l’histoire du cinéma Français. Comblant une lacune, je viens de le découvrir et en garde une impression partagée. A son débit, quelques poncifs et images d’Epinal (les souvenirs de promenades Camarguaises à cheval au soleil couchant…) et des scènes longues et inutiles (sans signification sur les personnages ni fonction narrative) comme la séance d’essai de voitures de courses ou les images du rallye de Monte Carlo (Claude Lelouch doit adorer la course automobile). Le déroulement de certaines scènes au son et le temps d’une chanson « extérieure » est assez original, alors que l’utilisation en alternance de la couleur et du noir et blanc semble échapper à toute logique autre qu’esthétique, mais pourquoi pas ? Le côté positif, c’est que le film respire la spontanéité et la sincérité : ce sont ces qualités qui permettent de dégager un certain charme et deux très beaux moments d’émotion.
On peut ne pas aimer "un homme et une femme" à cause d'une certaine lenteur, à cause de la musique de Francis Lai (et son chabadabada....), à cause de la signature Lelouch, à cause de l'image, à cause de l'interprétation terne de Trintignant et Aimée, à cause de la pauvreté du scénario obligeant à ajouter des scènes (de courses automobiles, de plans de bord de mer). On peut aimer "un homme et une femme" pour une certaine lenteur amenant un romantisme, pour la musique de Francis Lai qui reste ancrée et pour les chansons douces, pour la touche Lelouch, pour les images et couleurs, pour l'interprétation tout en sobriété de Trintignant et Aimée, pour un scénario apportant par petites touches les faits de vie des deux personnages les amenant à se trouver et s'aimer.
Ford GT 40, bossa nova, liberté, cigarettes, la plage, Pierre Barouh, Nicole Croisille, Francis Lai. 24 heures du Mans, rallye de Monte Carlo, Ford Mustang, une simple histoire d'amour un peu compliquée. Noir et blanc, technicolor. Les petits détails qui tuent et tabadabada et tabadabada. Un chien qui gambade sur le sable mouillé de la plage à Deauville. Pour monter la mayonnaise avec autant de nuances il fallait un grand réalisateur ce fut Claude Lelouch.
Avec ce film, Claude Lelouch, alors âgé de 29 ans, remporte la Palme d'or du festival de Cannes 1966, puis l’Oscar du meilleur film étranger. Du coup, ça pose. Il faut dire que les deux acteurs principaux, Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant, sont tout simplement justes d’émotions. Leur passion amoureuse est magnifiée par la caméra du jeune réalisateur. Pour l’époque, le fait de filmer les silences, les regards, les mains qui s’effleurent pour dévoiler un coup de foudre est complètement novateur. Néanmoins, cela ne suffit pas à donner tout le romantisme nécessaire au film, malgré la chanson rendue célèbre par ses paroles « Da ba da ba da, ba da ba da ba ». Ajoutez à cela la récurrence des scènes de courses automobiles combien usantes et nous frôlons parfois l’ennui. Bref, un classique du cinéma dont le contenu reste très inégal.
Premier film de Claude Lelouch que je découvre et c'est une claque. Mais évidemment sans trop de surprises, le film est lauréat de la palme d'or en 1966, de deux Oscars et deux Golden Globes. Avec encore moin de surprises et évidemment, le film parle d'un amour entre un homme et une femme. Ce que j'aime beaucoup dans ce film est leur façon de s'exprimer. C'est vraiment dommage que le niveau du français oral a considérablement baissé depuis. Tout est soutenu, avec de l'humour bien placé, intelligent, et les dialogues sont posés, calme avec le temps qu'il faut.
La musique mythique de le laï a considérablement occultée les défauts d'un film somme toute quelconque, et permis à lelouch de se faire un nom. Une histoire on ne peut plus banale , des acteurs de bonne qualité et donc ou plutôt ET SURTOUT une musique inoubliable. Un homme et une femme , trintigant et anouk aimée ? non le laï et nicole croisille ...
Un homme et une femme est un film pas mal, signé un bon Claude Lelouch. L'histoire est assez belle, traitant avec succès de thématique telles que l'amour, la mort, le deuil. Les passages du noir et blanc à la couleur sont très judicieusement choisis. Les acteurs sont bons : Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant forme un beau couple, très crédible. Pierre Barouh et Valérie Lagrange sont bien également. Après, au final, il ne se passe pas grand chose, et on peut s'ennuyer devant. Un film bien.
J'hésitais entre deux notes. Le film est bien réaliser assez agréable à regarder mais par contre l'histoire est un peu lourde. Certaines scènes sont très réussies et son belle a en pleurer mais d'autres sont anecdotiques et n'apporte rien au récit. Jean-Louis Trintignant est impeccable.