Le film a du mal à démarrer, on ne voit pas très bien où on va. Puis l'histoire se lance réellement et on prend plaisir à le regarder. Histoire sympa, le rôle de fabrice lucchini lui va à merveille, on apprend à connaitre les espagnoles avec plaisir, le tout dans une ambiance sympa. Je ne relève pas sur le fait qu'il y a bcp de clichés car cela fait parti du scénario et cela ne me choque pas. Bon film à regarder qui donne un peu de bonne humeur.
Il joue toujours aussi bien ce Lucchini même si c est un peu trop a la gloire de tellement il est omniprésent . Thème jamais abordè et c est toujours amusant de revoir le Paris d avant.
Un film élégant et piquant avec toute la fraîcheur de cette pléiade d'actrices espagnoles qui viennent réchauffer de part leur accent si prononcés cette comédie simpliste, mais qui a du charme. Et c'est bien pour cela qu'elle(s) mérite(nt) un bon 5/5 de ma part. "Que Alegria !"
Elles sont espagnoles, elles ont fui la dictature de Franco et acceptent de servir en France les riches bourgeois. Les femmes du 6e étage habitent habitent dans des chambres de bonnes sans eau courante ni chauffage. Les mêmes qu'on loue aujourd'hui 800 euros par mois. Jean-Louis, interprété avec retenue par Fabrice Luchini moins exubérant que d'habitude, découvre auprès de ces femmes une famille. La sienne n'a soudain plus aucun sens. Sa femme, dont l'agenda de bourgeoise est millimétré et bien rempli à ne rien faire, se lamente auprès de ses copines en prenant le thé. Sandrine Kiberlain lui donne des traits hautains sans être méprisante, distante sans refuser les élans de son mari, mère sans tendresse pour ses enfants, une performance ! Quant aux Espagnoles elles rayonnent de joie de vivre malgré les conditions difficiles de leur existence. Le film mélange avec brio l'immigration, la lutte des classes, les relations amoureuses dans et hors mariage, la religion ou encore les rapports hommes-femmes. À ce propos Jean-Louis s'exclame tout sourire après une crise de jalousie de sa femme : "Le destin est capricieux et le caractère des femmes imprévisible." Magnifique comédie.
Les espagnoles au cinéma sont mieux filmées par Almodovar mais il faut reconnaître au réalisateur un goût réel pour les actrices et son choix judicieux de casting. Luchini est en passe dans ma compétition officielle des acteurs les plus monosyllabiques, statiques et manquant cruellement de couleur de jeu, de rafler la palme. (vous dormez où ?) Sandrine Kiberlain sur joue abominablement la coincée bourgeoise et sa posture en forme de balai qui, pourtant, lui fait faux bon dans le film, ne lui réussit guère. Que reste t-il ? la jolie espagnole qui va se faire prendre au piège par l'amour en commençant par le cours de langue, Carmen Maura ne semble pas tout à fait être à l'aise mais on l'excuse. Il y a eu les bretonnes, les espagnoles et maintenant les portugaises, et qu'est ce qui a changé ? rien! les bourgeois pestent et amassent, les autres ramassent et encaissent le peu qui reste.
Les femmes du sixième étage" vaut assurément le détour ! Une comédie qui cache en réalité bien son jeu ! Avec un Fabrice Luchini au regard gourmand (quels yeux !), une Natalia Verbeke délicate et une brochette d'actrices espagnoles généreuses et enjouées, on passe un excellent moment teinté d'émotion, d'humour et de chaleur, le tout dans une ambiance très plaisante ! un film qui nous fait éprouver beau coup de sentiments. Des second rôle tres bon et de qualité qui sont de haut niveau et qui vol vite la vedette de Sandrine kinberlain qui franchement et juste un mauvais personnage dans le film mais sa c'est pour le rôle mais aussi on a l'impression que elle est pas forcément très motivée d'être la et qui est est plutôt moyenne dans son rôle . Fabrice Luchini joue très bien son rôle de bourgeois, en revanche dire que ce film est une comédie c'est faux il faut plutôt considéré ça comme un film dramatique. on passe à travers plusieurs émotion en voyant ce film
Les femmes du 6e étage est un film à taille humaine, un drame social touchant emmené avec panache par un Fabrice Luchini survolté, en tandem avec l'atypique et non moins talentueuse Sandrine Kiberlain. Philippe Le Guay établit ici une critique aiguisée de la société des années 60, touchant en premier lieu la haute bourgeoisie affairiste, coincée entre des idéaux de générosité, d'ouverture et un quotidien bloqué dans l'entre-soi. Lutte des classes et histoire d'amour se mélangent avec beaucoup de tendresse, de finesse, dans une intrigue très agréable et drôle, mise en scène avec soin et précision.
une bluette sans aucun intérêt si ce n'est de dire que les critiques sont surréalistes en rapport du spectacle proposé. Que vient donc faire Lucchini dans cette galère? se remplir les poches en vidant les nôtres...
Une bonne petite comédie touchante avec un excellent Fabrice Luchini qui joue juste. On pense aux demoiselles du téléphone. On rit, on reste touché tout au long du film tellement les acteurs sont au diapason. Bref un bon divertissement
Un bourgeois parisien des années 60 qui découvre la vie au contact de sa nouvelle femme de ménage espagnole. Une modeste histoire portée par Fabrice Luchini et des actrices amusantes, il n'en faut pas plus pour se laisser aller à trouver ça plaisant. On a peu de choses à reprocher à ce film: les clichés émotionnels et sentimentaux sont bien là, ajoutés à ceux sur le tempérament espagnol. Qu'importe, la bonne humeur générale séduit et on se contre-fiche que la fin soit sirupeuse.
"Les femmes du 6è étage" est un film complètement anecdotique, sans ambition et sans intérêt. L'histoire est celle d'un grand bourgeois qui, apprenant à connaître les femmes de ménages espagnoles habitant au dessus de chez lui, découvre leur humanité, leur chaleur, leur joie de vivre et s'en entiche. Si la reconstitution des années 60 est plutôt réussie visuellement (les costumes et le décor), elle l'est beaucoup moins dans les caractères des personnages, qui s'avèrent un ramassis de clichés assez paresseux (les airs de bourgeoise de province de Sandrine Kiberlain, le moralisme insolent des enfants). Le scénario se résume à une histoire d'amour complètement invraisemblable et à une soirée paella dans une loge de concierge... c'est très très faible. Malgré tout, passées vingt premières minutes complètement indigentes (notamment au niveau des dialogues), on finit par se laisser attendrir par la bonne humeur de ces femmes espagnoles et le film se laisse voir sans déplaisir.
une bonne comédie qui n'évite pas les éternels clichés sur les immigrés, les riches, les pauvres mais bon, le tout est parfaitement maîtrisé donc on pardonnera ce coté quelque peu manichéen. Lucchini est vraiment un acteur de talent et même s'il joue toujours le même registre, il a le mérite de le faire de fort belle manière. L'ensemble des autres acteurs sont plutôt à leur avantage et même si cette histoire est parfaitement invraisemblable, elle a le mérite de divertir. Un bon petit film agréable à regarder.
Le film a attiré mon attention pour le croisement des cutlures espagnoles et françaises, ainsi que la présence de Fabrice Luchini. Au final, un film assez sympa mais loin d'être transcendant. J'ai souvent eu l'impression d'un retour en arrière. L'histoire prend place dans les années 60 et additionne les clichés qui en plus d'être peu originaux sont dépassés. Le rapport bourgeoisie-serviteur c'est terriblement désuet et puis amené sans audace, très prévisible. "La règle du jeux" était là bien avant Philippe le Guay et force est de constater que celui-ci a beaucoup de retard par rapport à Renoir ! Mais bon, il ne faut pas toujours espérer une révolution artistique pour apprécier un bon film. Dans le genre divertissement on passe un agréable moment. Les différences culturelles espagnoles et françaises permettent de nombreux moments drôles et tendres, même si souvent maladroits. Luchini est super inspiré et sauve certainement le film de la noyade. Il parvient à exploiter chaque situation potentielle pour en tirer le meilleur. Le groupe des femmes espagnoles est très vivant et très harmonieux, aucune n'essaye de voler la vedette. Par contre Sandrine Kiberlain est ridicule dans un personnage de bourgeoise coincée. Cela dit c'est l'écriture du personnage était déja ratée à la base. Je ne suis pas sûr d'avoir compris l'intérêt de faire un film se basant sur de nombreuses valeurs dépassées (la bourgeoisie française, le franquisme en Espagne), mais ça reste une petite comédie agréable pour un samedi soir.