Note moyenne
3,8
25 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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aVoir-aLire.com
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Charlie Hebdo
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Ciné Live
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Le Parisien
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Télérama
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Chronic'art.com
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L'Express
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Metro
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Le Journal du Dimanche
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MCinéma.com
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Les plans séquences lents et statiques renforcent la tension à l'intérieur du cadre (...) Les Sept jours porte un regard inquiet et audacieux sur une société israelienne archaïque, névrosée et violente, qui n'en a pas fini avec ses démons.
Elle
(...) les deux réalisateurs israéliens prennent à-bras-le-corps avec leur caméra invasive une famille en crise qui pourrait ressembler à la leur, ou à la nôtre.
L'Humanité
(...) mine de rien, qu'est-ce que cela en dit long, sur une société (...) Mais ce qu'on admire encore davantage est la manière dont la caméra saisit tout ça (...)
Les Inrockuptibles
Le cinéma des deux Elkabetz, imposant, outré, viscéral, (...) représente un territoire tout à fait particulier et singulier dans la mosaïque du cinéma israélien en pleine ascension.
aVoir-aLire.com
Emporté dans ce manège de sentiments, entre rires e larmes, touché au coeur, on est bouleversé.
Charlie Hebdo
Premier plan magnifique, à la fois poignant et grotesque. Tout le film qui suit est dans le même esprit : un scénario de Bergman auquel aurait contribué le plus ironique et facétieux des auteurs de comédies italiennes.
Ciné Live
Voir le site www.cinelive.com
L'Obs
Le film se trouve confronté à ce problème majeur que constitue pour lui le manque d'originalité de son prétexte (...) il reste à apprécier (...) la qualité d'ensemble d'une distribution très exceptionnelle dont l'éclat (...) ouvre sur plusieurs moments de grâce.
La Croix
La description est sombre, aux couleurs du deuil et du chagrin. Mail elle atteint le coeur, une fois encore, symbole d'un cinéma israélien en plein renouveau (...).
Le Figaroscope
Les auteurs épinglent avec pertinence un groupe d'hommes et de femmes obligés de faire de concessions. Intéressante étude de caractère (...)
Le Monde
Ronit et Schlomi Elkabetz en ont fait le deuxième volet de la trilogie entamée avec Prendre femme. Dès qu'elle [la réalisatrice] surgit à l'écran, la tension grimpe de façon stupéfiante.
Le Parisien
Au-delà de la passionnante description des coutumes juives (...) ce huis clos, remarquablement interprété, séduit par son intelligence et son intensité.
Libération
Les Sept jours est passionnant (...) Paradoxalement, c'est du côté de la direction d'acteur que le bât blesse (...) c'est le manque d'habitude de certains à jouer avec les autres et non pour eux-mêmes.
Ouest France
Un boulversant examen de conscience collectif.
Paris Match
De grand acteurs israéliens (...) apportent leur individualité et nourrissent des liens très forts dans ce happening éblouissant.
Première
Tragique et drôle à la fois, Les sept jours dissèque le ressenti et le ressentiment qui tissent les liens du sang (...) avec une maîtrise impressionnante et un amour immense.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
C'est cette situation de crise que décrit "les Sept Jours" à travers une dramaturgie qui (...) s'articule (...) sur une série de plans-séquences d'une étonnante intensité qui servent les interprètes : (...) la fine fleur des acteurs israéliens...
Télérama
Seul leur intérêt semble (...) intéresser ces êtres comme privés d'âme. Et la force du film, c'est, précisément, d'essayer de la leur rendre.
Chronic'art.com
"Les Sept jours" vaut bien qu'on lui pardonne ses errements du côté d'une chronique chorale usée jusqu'à la corde.
L'Express
Voir le site www.lexpress.fr
Metro
Les engueulades multiples (...) font de ce film un condensé de vie décapant. Dommage toutefois que les personnages -très nombreux- et les intrigues diverses soient difficiles à identifier.
Le Journal du Dimanche
De bons acteurs n'allègent pas ce psychodrame étouffant, qui a toutes les apparences d'un roman sans aucun paragraphe.
MCinéma.com
(...) la réalisation est très soignée. Cependant, [le spectateur] ne tarde pas à lâcher prise. Face au rythme lent et à la désagréable sensation d'étouffer dans ce décor réduit et austère, une fois l'heure passée, ça devient très éprouvant.
Positif
Les lieux communs ne sont pas toujours transcendés par le dispositif, tantôt efficace, tantôt lassant (...) ; quand le rythme interne des séquences s'affaiblit, l'absence de montage se fait sentir.