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Un visiteur
3,5
Publiée le 28 septembre 2010
Pi est un bon film.Un film étrange et intéressant que Sean Gulette porte sur ses épaules.Mais le style un peu pompeux et répétitif rabaisse le niveau du film.La musique ( du maitre Clint Mansell)n'est pas à écouter en dehors du film (je vous laisse savoir pourquoi).Le film est lent mais c'est une lenteur prenante donc ce n'est pas une lenteur chiante.
Film très étrange, en noir et blanc. on à vraiment l'impression de regarder un vieux film des années 50. Au final même si le sujet est intéressant, on sans un manque de suspense et quelque longueur. Toutefois le film est le seul qui soit dans ce genre là et sa mérite d'être dit.
Si le but est d'énerver les Juifs, les mathématiciens et les traders alors Arononofsky a rempli son contrat tant l'approche mystico-scientifique est légère. La mise en scène est par ailleurs assez irritante avec des prises donnant la nausée (si le but est de transmettre la migraine du héro au spectateur c'est aussi gagné!). Heureusement le film ne dure que 1H20.
Souvenez-vous du dernier exercice de maths que vous ayez eu à faire. Oui souvenez de ce problème insolvable qui vous a valu une migraine de 2 jours en plus d’un dégoût éternel pour la discipline. Tout ça, "Pi" vous l'amplifie à l'infini. Un film, pour peu qu'on puisse l'appeler ainsi, super énervant donc, au scénario mêlant élans mafieux et religieux entre deux raisonnements mathématiques dans un fouillis pas possible, dont la compréhension nécessite d’abord de s’arracher les cheveux jusqu'à en devenir chauve (comme le héros justement tient). D'où une furieuse envie de récupérer une sulfateuse (c'est mieux qu'une perceuse) et de tirer dans le tas comme un Rambo… Aronofsky, une fois n'est pas coutume, innove dans tous les sens. Une vrai leçon de cinéma en somme, le réalisateur inspiré versant même dans la mise en abyme la moins subtile en expliquant comment retrouver le nombre d'or à partir des suites de Fibonacci, de là à faire le lien avec les règles de base du cadrage… Ce Monsieur en avait des choses à expliquer dites donc, à nous, profanes de la profession. En mauvais élève que je dois être, j'ai rien compris.
Le cadrage, le noir et blanc, la musique, le rythme de ce film créent une atmosphère très particulière. C'est un style, et je l'apprécie beaucoup. La sensation ressenti durant ce film est unique. Même si l'on reste dans les clichés des mathématiques, ce thème est très intéressant et rarement aussi bien traité. J'en profite pour faire un clin d'oeil au livre que je suis en train de lire "la théorie du chaos" de GLEICK, très instructif pour comprendre l'origine de cette théorie.
Une ambiance particulièrement glauque, un acteur principal torturé, un sujet intriguant, une réalisation dérangeante mais très soignée... Une merveille !
Le premier film de Darren Aronofski mais quel film! L'histoire est palpitante et nous embarque dans un crescendo de la paranoïa et de la manipulation. L'acteur principal est assez méconnu mais sa prestation n'a rien à envier aux grands. La mise en scène est nerveuse et le choix du noir et blanc est extrêmement judicieux et intéressant. Les différents faits évoqués dans PI sont assez compliqués mais Aronofski nous prouve qu'il métrise son sujet et nous explique les choses clairement. Le film n'est cependant pas ouvert au grand public mais c'est ce qui fait le charme des films de ce jeune réalisateur. PI est le premier d'une série devenue culte. Un réalisateur à surveiller de très près.
Darren Aroffnovski restera un grand réalisateur, mais du domaine de l'expérimental (le truc qu'on montre à ses potes, genre "Regardes, je sais faire des fondus sur du blanc!!!" ou encore des "Le noir & blanc, c'est plus classe et moins cher que la couleur.") alors, ça fait genre intello et tout et tout, mais en fait, c'est aussi développé intellectuellement que les chansons de Britney Spears. Et voici pas qu'un type ayant une tumeur au cerveau et/ou des crises d'épilepsie, qui compte des chiffres partout et veux trouver une formule à la vie dans l'univers. Alors bon, voilà c'est tout. On voit le type, ses crises, ses théories fumeuses (il perd aussi la bouboule), et ne pense qu'à ces chiffres ! Et pis à la fin, après une tentative d'opération auto-billardesque type lobotomie fait soi-même à la mano avec la visseuse (assimilable à du suicide pour faire taire ses crises), il est redevenu normal et peut apprécier de jouer avec la gamine du dessus et la beauté des feuilles et la vie simple... Morale du film, heureux sont les simples d'esprits (les Américains sont très heureux). Tout à fait le genre de film à vomir qui me rappelle que les films les plus intellectuels sont (certains) films grand public (divertissement + réflexions, l'équation parfaite du cinéma).
Une mise en scène brillante, une intrigue assez dingue et une musique "énervante" pour un veritable petit chef d'oeuvre.
Je crois que ce film doit se regarder, et se comprendre, à plusieurs niveaux, et je crois que chacun peut en faire son interprétation personnelle, et je crois que c'est en ça que réside toute la froce de ce film.
La conduite à la folie de cet homme abusé par ses illusions est tout bonnement hallucinante (les scènes de migraines en particulier).
Indéniablement un de mes films préférés, un film qui restera dans les annales du cinéma et qui fera (certainement) toujours parlé de lui.
Ce qui intéressant c'est cette mise en scène très tensiogène et très nerveuse grâce à une musique électro-allumée, une image noir et blanc overcontrastée (qui donne en passant mal aux yeux), et des plans "caméra à l'épaule et je cours" (qui finissent par donner la gerbe). Ceci dit l'ambiance est totalement adaptée pour le scénario, qui part d'un thème orginal fort peu exploité au cinéma -une intrigue mathématique-. Il y a des bonnes idées, c'est bien pensé, bien agencé, puis, en avançant ça devient un peu poussif, cliché, on finit par se perdre un peu en route -la faute à des idées mal explicitées, toujours un peu symboliques et floues- pour arriver finalement à une conclusion toute simple un peu décevante. A mon goût on est un peu trop dans le genre de film qui veut tout expliquer et qui n'est finalement que de la poudre aux yeux -méthode retrouvée également dans The Fountain-
Pi (1999) est une expérience cinématographique qui n’a d’intérêt que si on la comprend et à partir de la, il faut savoir mettre à rude épreuve ses méninges ! Car ici il est question à la fois d’un mathématicien qui est sur le point de décoder la formule numérique qui se cache derrière le marché des changes, mais aussi d’une traque orchestrée à la fois par une grande firme de Wall Street et des juifs cabalistes, tous cherchant à mettre la main en premier sur les fameux nombres secrets. Véritable OFNI (Objet Filmique Non Identifié) à la fois sensoriel et psychique, pour son premier film, Darren Aronofsky surprend et embrouille les esprits. On lui préférera amplement ses autres films (Requiem for a Dream - 2001 & The Fountain - 2006) , car celui-ci, est à réserver en priorité aux matheux car ceux qui ne le sont pas, risquent fort de faire une syncope ! Rappelons tout de même que son premier film s’est vu remettre le Prix de la Mise en scène au Festival Sundance en 1988.
A part le début prometteur, beaucoup trop de clichés pour ce film qui se veut intello : cliché du théoricien torturé, cliché des maths…avec une réalisation et une musique insupportables.