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vanou97
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1,5
Publiée le 18 décembre 2010
Cette immersion, au début des années 30, d'une belle Américaine (incarnée par la sublime Jessica Biel) dans la britannique famille de son mari est un ravissement. Mais si l'histoire suit son fil, on ne sent rien d'entrainant et le seul moment prenant reste l'épisode de la mort du chien! A noter, le titre n'est pas évocateur du scénario.
Sous ses faux aires d'époque, Easy Vertue propose un bon moment de comédie, teinté un rien d'humour british, en caricaturant certes mais pas sans le talent de ses actrices. Jessica Biel, bouche méricano-sculptural en avant, demeure séduisante et rafraîchissante, Kristin Scott Thomas assure brillamment son rôle, et surprise au casting, l'irrésistible Katherine Parkinson, dont le comique tout naturel de "The IT Crowd" nous achève de quelques mots. Le film surprend donc, par un sens du comique léger et son interprétation pétillante, et enfin, en évitant l'happy ending, menue insolence bienvenue et fidèle aux thèmes de l'œuvre.
C'est un film séduisant et drôle qui se complait malgré tout dans la caricature. Jessica Biel apporte beaucoup à cette histoire et le père est bien crédible. Ils nous gratifient d'ailleurs tous deux d'un Tango mémorable. Ajoutons à cela le charme de la haute Angleterre des années 30 et l'ensemble est plaisant à regarder.
Une comédie anglaise classique au charme suranné avec un savoureux zeste contemporain, « Easy virtue » est l’adaptation d’une œuvre théâtrale sans que l’on puisse dire pour autant que c’est du théâtre filmé. La caméra vire-volte, de-ci, de là, permettant une création véritablement cinématographique. Les vétérans retrouveront leurs émotions de jeunesse, mais les plus jeunes risquent de ne sourire qu’à de très rares moments et de trouver l’ensemble un peu long. Charmants anachronismes de la bande son : « Cash Wash », « When the going gets tough » à la mode des Années Folles….
L'humour british, les bons dialogues et la bonne prestation du duo Biel/Scott Thomas ne suffisent pas à égayer cette histoire assez fade dont on devine vite que l'héroine Larita cache quelque chose...
Vraiment ennuyant ! Il ne se passe pas grand chose. Jessica Biel y est toutefois très charmante. Heureusement qu'elle était là, sinon, je me serais endormi... A part ça, passez votre chemin...
L'histoire d'une femme libérée à une époque et dans un monde où cela ne se faisait pas. J'y suis allé par hasard en ayant confiance dans le « bon goût » du réalisateur de « Priscilla folle du désert », malgré la mauvaise bande annonce. Et bien m'en pris car il ne s'agit pas d'une comédie pataude mais d'un hommage tragi-comique aux femmes qui ont su se débarrasser des contraintes masculines … en prenant leur place. C'est aussi la première fois que l'on a un peu de sympathie pour Colin Firth, de lourd beauf ou aristocrate coincé habituellement, on a un rebelle cynique et désabusé, mais qui est prêt à espérer de nouveau si l'occasion est belle. C'est donc l'histoire du féminisme incarnée par une américaine qui n'a pas froid aux yeux, confrontée au psycho-rigidisme des matrones anglaises victoriennes. Même si tout est plutôt sur le mode littéraire, les saynètes et les anecdotes sont sympathiques. Seule la fin donne tout son sel à une dénonciation d'un ordre social qui permettait à chacun de ne pas montrer ses faiblesses ou ses originalités, mais qui ne permettait à personne de s'épanouir. La solution de cette américaine effrontée s'appelle le courage de la liberté, avec les dégâts qu'elle occasionne chez les faibles, et l'immense soulagement chez les forts. Ce film bien fichu bien qu'un peu lent a le mérite de montrer que contrairement aux comédies niaises hollywoodienne, ce type de bonheur sinon de revendication ne va pas sans poser problème pour la grande majorité. Et c'est sa petite victoire.
Le réalisateur du fou "Priscilla Folle du Désert" revient en 2009 avec Un mariage de rêve. On pourait se dire tiens encore un ou une marié(e) confronté à sa belle famille avec des répliques fades et faussement drôles. Mais c'est tout le contraire ! Mise en scène dans une angleterre des années 30 très colorés et festives. Les vestiges de la guerre dans cette comédie au allure de drame. On peux aussi voir un choc entre deux cultures qui malgrè lors langue commune sont complètement différentes tant de le fond que dans la forme: les Etats-Unis et l'Angleterre. Un mère manipulatrice tente de garder sa famille soudée pour ne pas faire transparaître la pauvreté et la désunion de sa famille. Elle est campée par une des meilleures actrices françaises: Kristin Scott Thomas qui dévoile encore une facette de son immense talent. "L'intru" est Jessica Biel en aventurière américaine à l'inverse de la famille Whittaker. Ce film romantique sans trop l'être parle de sujet important comme "tuer" pour eviter la souffrance d'un être cher, la solitude, la perte d'un être cher pour lequel on ne peut pas tourner la page. Stephan Elliott, le réalisateur, dans des années 30 très réaliste, amène aussi dans son scénario des répliques cinglantes et réjouissante. Un film amusant et boulversant en quelques sortes !
Voilà une très bonne surprise. Je suis tombé dessus par hasard et je me suis bien amusé devant. Je ne suis pas fan des films en costumes ou relatant la vie avant 1960 mais là les dialogues sont pointilleux et l'humoir noir "made in English" fait tout oublié de ce qui me dérange. Mention spécial pour Colin Firth qui c'est enfin sorti les doigts du cul!!!!
Ce film tiré d'une pièce de théâtre de 1924 pose quelques questions tout à fait modernes: l'euthanasie, les séquelles dues à la guerre, le qu'en dira t'on, l'hypocrisie d'une certaine société qui, n'en doutons pas, existe toujours: il n'y a qu'à lire les tabloïds autour de la famille royale Anglaise, par exemple. Le tout saupoudré d'un cynisme et d'un humour assez corrosif rend "Easy virtue" particulièrement plaisant. Jessica Biel dans un grand rôle, son plus grand, peut-être...
Ce film sans prétentions n’a pas vraiment de saveur et à certains moments on sent qu’il n’a pas trop de sens. On passe vite du coq à l’âne, apparemment seul le scénariste en comprend l’intérêt. L’histoire avec le chien était plaisante mais le reste, revu trop de fois donne de la banalité au film. Ne restera pas dans les annales.
Cette comédie aux aires de pièce de théâtre est un véritable plaisir pour les yeux et les oreilles. Ce film vous fera passer un bon moment drôle et divertissant.
Une romance bien sympathique avec des acteurs performants et présents, dommage cependant qu'elle se base sur tant de clichés et que au fil du film, on se lasse un peu de cette histoire sans trop d'issue apparente ni réel retournement de situation. La fin est prévisible mais bien faite malgré le dernier affrontement entre les deux dames, que j'aurais préfère plus explosif mais qui n'est finalement que comme les autres.