Étonnant mélange de film d’auteur tout à fait dans l’esprit d’Eugene Green pour le statisme et les images comme des tableaux et un peu comme un Bunuel pour son érotisme intellectuel. La fille qui ne peut se défaire de son cauchemar d’enfance qui devient en vérité fantasme. En cela la musique de « ma mère l’Oye » de Ravel est tout à fait bien choisie. On est presque dans les contes pour enfants. Le film flirte d’ailleurs légèrement sur le fantastique lorsque les pompiers apparaissent mystérieusement. Intéressante découverte avec le réalisateur dans un festival à Audierne en juin 2018
Une fille qui attend le pompier. Une nuit où il n'y a pas d'incendie, ou alors, "tordu en forme de rêve". Peut-être une nuit où il ne se passe rien et c'est tout. S'il reste une chambre, une fenêtre toi seul à la campagne, avec la fenêtre, la chambre, et si l'on disait choisis, c'est bien de voir, une fille qui rêve du pompier.