Je n’ai pas été convaincu par ce film. Les acteurs comme Sean Faris, Djimon Hounsou, Amber Heard sont convaincants dans leurs rôles, mais je n’ai pas accroché au scénario qui me semble mal travaillé, la mise en scène de Jeff Wadlow laisse à désirer, le film est peu intéressant et n’a aucun intérêt etc… Bref pour moi ça vaut un petit 05 / 20.
Jake déménage en Floride. Dans une soirée il se fait humilier aux poings par le plus respecté des "fighters" à mains nues de son ecole. Il décide alors d'apprendre les arts martiaux à l'aide d'un grand maître. Un film aux allures de Sexy Dance version baston! un scénario peu original, des acteurs aux abdos béton et des actrices castées pour leur corps! à voir tout de meme pour les belles prises de kung fu! lol
Une sorte de Karate Kid à la sauce free fight ultra-calibré et prévisible mais au final sympathique grâce à la présence imposante de Djimon Hounsou et à une poignée de scènes efficaces à défaut d'être novatrices.
le fast and furious de la baston , belle fille beaux gosse , les combat sont bien foutu , et la pressence de the red jumpsuit apparatus a la bo fait plaisir , mais papa roach present dans la ba est passez ou bref la je m'egare , mais les acteurs manque de charisme , par contre la blondasse etait meilleurs dans all the boys love mandy lane
Eh bien ,en voilà un beau film dans la pure tradition nanar ,c'est impressionnant comme le stéréotype du film d'action pourri est suivi à la virgule près : aucun scénario , morale de parachutiste ,héros tourmenté,en colère , qui flashe sur la belle blonde et se fait latter par le méchant bref ça aurais pu faire une bonne parodie si ce film ne se prennait pas autant au sérieux.Donc bien évidemment le film est prévisible du début à la fin ,avec les fameux montages sur l'entrainement ,le combat final , le copain qui se prend un raclée , le héros qui est tellement charismatique qu'il va même pousser son maître à se remettre en question pff pitoyable.Pour le casting les acteurs sont vraiment très mauvais( désolé il suffit pas de mettre un beau gosse en tête d'affiche pour relever le niveau) mais même si c'était pas le cas ils incarnent des personnages tellement bateaux et transparents qu'on plonge très vite dans l'ennuie le plus total et c'est seulement la promesse des combats à venir qui nous tiennent évéillés.Quand à ces fameux combats , ils sont sympa à voir mais il n'y a vraiment pas de quoi en faire un plat et personnellement je ne suis pas fan de ce style.A la limite ,ce qui pourrait se rapprocher le plus d'un point positif dans ce film , c'est le principe de la réputation des combattants qui se répands comme une trainée de poudre via les portables et you tube mais cela ne fait que montrer la violence dans la société et cette idée n'est pas développée d'un iota.Par conséquent on s'engouffre dans un océan de testostérone en étant bien content que la fin , que l'on avait deviné depuis bien longtemps ,finisse par pointer le bout de son nez.
Teenage movie des années 2000 mélangé à des art martiaux ? Never Back Down a le parfait mélange de cette vibe nostalgique de nos films d’ado. Des années que je n’avais pas revu ce film et c’est toujours un plaisir de le revoir
Alors: Un gentil beau gosse, un méchant pas très très beau (ni poli), une belle gonzesse qui remue bien son petit postérieur, et ... un black. C'est bon, tout y est. A j'oubliais la musique rock à gogo (special "teen movie"), et baston. Encore ce dernier point est compréhensible, vu qu'il s'agit de boxe. Mais bon, en y ajoutant la linéarité du film et sa prévisibilité totale (situation initiale: le gentil-beau gosse arrive dans un nouveau bahut; élément déclencheur: le méchant fout une bonne branlée en public au gentil-beau-gosse et la bombasse ne sait pas ou se mettre car elle a un faible pour le gentil; situation finale... je vous laisse deviner), j'avoue qu'il ne reste que les combats, plutôt bien filmés. L'enjeu du film est don de s'identifier au héros et de détester son adversaire, son ambition s'arrête ici.
Dans les années 80-90 on avait le très kitch Karaté Kid ou le bourrin Kickboxer, en 2008, à l'époque MTV on a Never Back Done. Oubliez les combats sanglants entre "gueule buriné", maintenant ce sont de jeunes lycées métroséxuels( bien que les acteurs ont 10 ans de plus) qui se mettent sur la gueule dans des combats ultra-clippés et formatés tout public puisqu'on peut se mettre des coups de malade sans que la moindre trace de sang ne soit visible. Pour le scènar on ne se casse pas la tête, on prend un héros inexpressif mais torturé , un méchant aussi riche que sadique, une bimbo copine du méchant mais qui est en fait une gentille fille et va tomber sous le charme du héros, on rajoute un acolyte comique pour jouer les faire-valoir et pour finir on conclue avec le super maitre zen trop balèze joué par Djimon Hounsou impressionnant physiquement. Le tout est filmé par un tâcheron qui croit filmer un clip et vous obtenez ... un vrai plaisir coupable balisé de A à Z mais qui rappellera certains films de jeunesse pour certains d'entre nous.
Très bon film avec de belles scènes de combat, un message subtil à la non-violence, des acteurs brillants! et la musique en accompagnement des combats est très bien choisie!! bref, un beau film à voir pour les amateurs de "bonne violence"!
Excellente surprise.C'est la même trame scénaristique que le premier Karaté Kid en plus moderne.En plus le héros au faux air de Tom Cruise s'en sort fort bien, le méchant est plus que convaincant, le maitre toujours zen et la belle, à croquer, le tout sur des chorégraphies de combat efficaces.Un très bon moment.
Autant le dire tout de suite: Never Back Down, c'est un peu Fast and Furious version arts martiaux, avec ses clichés ambulants des ados américains (les pimbèches populaires, les gamins pourris gâtés). Et pourtant, malgré ces clichés qui pourraient se résumer à: le nouveau mal dans sa peau qui devient super doué pour battre le méchant gosse de riche et récupérer la fille qui est pas si pimbèche que ça, le film reste très sympathique, d'une part grâce à des scènes de combat spectaculaires et très réussies, et d'autre part un message qui ne prône pas la violence, plutôt l'usage des arts martiaux dans leur but premier: la maîtrise de soi. Alors oui, la bande-son est un pseudo rock pour ados, oui c'est plutôt cliché, mais il subsiste tout de même un truc en plus qui l'empêche de se retrouver au rang de nanar, pour l'élever au rang de plaisir coupable. Cela grâce à des acteurs qui s'en sortent plutôt bien (Djimon Hounsou parfait dans son rôle de guide, un peu grand frère) et qui donnent au scénario archi simple un supplément d'âme qui fait passer la morale finale bien mieux que d'autres films.
Remake officieux de Karate Kid, comportant la même trame et les mêmes idées, Never Back Down n’en est pas moins tout aussi sympathique. Avec ses beaux gosses musclés jusqu’aux orteils, ses somptueuses nanas et ses carrosseries vives et bruyantes, se mêlant au son d’une B.O. tonitruante (tout bonnement excellente), le film de Jeff Wadlow propose ce qu’il faut de combats virulents et d’ingrédients peu sophistiqués pour passer deux bonnes heures en compagnie d’acteurs peu ou pas connus, mais à fond dans leurs rôles respectifs. De Sean Faris le héros paumé qui va suivre une initiation physique et psychologique (grâce au trop souvent sous-exploité Djimon Hounsou) à Cam Gigandet en méchant bad boy du bahut que tout le monde craint en passant par l’inévitable pouliche au corps de rêve, Amber Heard, objet de toutes les convoitises, Never Back Down a été créé pour le jeune en manque de sensations fortes et de belles images, rêvant lui aussi de s’attaquer aux salauds de son bahut. Une fiction bien orchestrée qui ne manque pas de panache.
Alors la je dois dire que je suis très surpris, n'aimant pas vraiment les " films récents " celui ci est une des exeptions faite. La corrégraphie est bonne ( bon, ce n'est pas non plus du Bruce Lee, il faut tout de même le dire, mais c'est correct ), la fin est aussi bonne que exitante. Non franchement Never Back Down est vraiment une claque !
Une bonne surprise pour un film à petit budget, petit acteurs et petit scénario. Les scènes de combat superbement filmées, rythmées et orchestrées pour notre simple plaisir suffisent pour que l'on passe un excellent moment.
Contrairement aux critiques assassines qui écrivent en pensant voir un énième film de combat puéril pour ados, "Never back down" se révèle être une bonne surprise. Mieux encore, une excellente surprise. Mais mettons tout de suite les choses au clair : le titre, moralisateur, est lâche. Car de ce sous-"Fight Club" (il faut quand même avouer que l'idéologie philosophique de Fincher n'a pas la même identité ni la même consistance!), il y a beaucoup à retenir. Pour commencer, Sean Faris, un sosie de Tom Cruise en guise de premier rôle, beau et jeune acteur que l'on espère revoir très vite sur grand écran tant son physique accroche hargneusement la toile. Grâce à son charisme, il en impose face à son adversaire, le tout aussi crédible Cam Gigandet, blond typé exhibant fièrement son torse. A leurs côtés, Djimon Hounsou, en professeur décomposé et touchant, toujours aussi puissant, ainsi que la copine blonde à belle poitrine, pour une fois pas si nunuche que ça. A noter en plus la courte mais saisissante composition de Leslie Hope, souvent vue dans des séries télévisées, et de l'hilarant Evan Peters dans le rôle du bon pote un peu bouffi. Mais hormis ce casting joliment nuancé et équilibré, il y a un art de la mise en scène, d'une efficacité à couper le souffle, jamais prétentieuse, qui certes abuse par certains moments d'effets clippesques un brin faciles, mais tient la route, et surtout, rythme incroyablement bien le film d'un bout à l'autre. La photo assure des couleurs moites et confortables, et la B.O. gentiment branchée, quoique souvent trop présente, installe le film dans le carcan ado ultra-agréable, sans trop en faire. Mais la différence ici, c'est que les clichés sont assumés à 100%, et que le spectacle aux chorégraphies époustouflantes (quelle classe, ce free fight!) s'allie à une palette de sentiments plus expressifs qu'à l'accoutumée. Difficile à croire vu l'affiche et le titre, mais pourtant, les relations au passé qu'entretiennent le héros et le prof de comb