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JeremGar
131 abonnés
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5,0
Publiée le 1 janvier 2009
Un professeur mène une vie quelque peu morose. Alors qu’il se laisse prendre par la routine, il découvre qu’un couple d’immigrants logent, malencontreusement, dans son appartement de New-York. Cette rencontre va lui changer sa perception des choses et ses occupations. Un très beau film, des acteurs méconnus mais qui jouent leurs roles divinement bien. Un scénario très bien construit, cependant on peut regretter la lenteur de l’action, mais l’histoire est tellement magnifique et grandement menée qu’on ne peut qu’apprecier ce bijou !
Le deuxième long-métrage du réalisateur américain Tom McCarthy (« Spotlight » notamment) sort en 2007. Il s’agit d’une comédie dramatique dans laquelle un enseignant proche de la retraite et complètement désabusé (Richard Jenkins), retrouve goût à la vie lorsqu’il accueille chez lui un couple d’immigrés sans papier. Sans jamais franchir la ligne du pathos à outrance, ce film propose une belle leçon d’humanisme et d’altruisme. Le ton est juste, épuré et direct avec plusieurs scènes marquantes, dont celle du concert de percussions à Central Park. Bref, une œuvre émouvante.
Un drame social de qualité qui met très bien en scène l'humanité de ses personnages. Le film aurait gagné à montrer davantage Tarek en prise avec l'administration américaine durant son incarcération jusqu'à son expulsion.
The visitor est un excellent comédie dramatique de Thomas McCarthy. Magnifique distribution, Richard Jenkins, Haaz Sleiman, Danai Jekesai Gurira avec des acteurs fantastiques dans leurs rôles. La mise en scène n’est pas parfaite mais le réalisateur se débrouille tout de même pas mal. C’est un beau film avec de beaux dialogues, une belle histoire et surtout une bonne énergie. A découvrir, 13 / 20.
Bon film très humain, il n'essaye pas de nous apitoyer sur le sort des illégaux ni de nous récitez une idéologie politique ou social. il nous raconte juste une histoire triste et intéressante. Richard Jenkins est très touchant, bref encore une perle du cinéma indépendant américain.
Un chef d'oeuvre. Une histoire déchirante qui vous arrache le coeur. Un drame bien filmé, bien réalisé, bien interprété dans toute sa simplicité. La pureté des images donne toute sa réalité. BRAVO !!!
Un film qui traite de l'immigration clandestine peux se révèler tragiquement difficile pour le mauvais réalisateur.Là ce n'est pas du tout le cas.L'histoire est traitée avec une grande finesse, les personnages sont creusés, et les acteurs jouent au diapason.Le système d'immigation américain est ainsi montré dans toute sa compexité et son manque d'humanité.Mais le plus touchant est de voir que des gens apparemment si différents dans leur façon de vivre se retrouvent autour de la musique.Ainsi le personnage principal qui ne croyait plus en la vie renaît à travers ses locataires en leur apportant une aide précieuse.Les dialogues sont ciselés c'est de l'orfévrerie, les acteurs se payent même le luxe de parler français(je l'ai vu en VOST).Ce film est une grande leçon de tolérance pour tous les peuples. Un trés grand moment de cinéma.
Un film ou des papys jouent du jembé ne peut réserver que du bonheur ! The visitor est un film plutôt touchant, dont le premier tiers nous emporte comme rarement ! Mais les deux autres tiers du film, à savoir à partir de l'arrestation, le film perd son rythme. L'histoire n'avance qu'à petits pas, et le spectateur risque de vite s'en lasser. Heureusement, la prestation de Richard Jenkins reste excellente. The visitor traite aussi d'un réel problème de société et nous rappelle qu'au delà de cette rationalité, un peu plus d'humanité ne ferait pas de mal à certains. Heureusement, the visitor dénonce sans vulgarité ni crachats. Une critique bien dosée.
Grand Prix à Deauville cette année, "The visitor" annonce l'arrivée d'un cinéaste fort prometteur. Abordant le problème de l'immigration et le ravin qui sépare deux cultures, ce deuxième film impose une aisance de mise en scène et une maîtrise scénaristique remarquable. Ancrée dans l'Amérique Post-11 Septembre et le malaise qui l'entoure, l'histoire, simple, universelle, va devenir le rempart aux hostilités et aux préjugés. Suite à un malentendu, un homme esseulé retourne à son deuxième appartement et découvre, stupéfait, un couple d'immigrés à qui l'on a loué illégalement le lieu. Entouré d'une solitude qui ne cesse de s'accroître, rongé par un passé nuageux et une vie sociale peu épanouissante, Walter Vale va devenir le visiteur d'un lieu qui lui appartient. Le visiteur d'une culture, d'une contrée, d'une langue. A travers la musique d'un autre pays, il va découvrir l'échange, l'amitié, l'amour qu'il a perdu au cours de sa vie. Tout d'abord, la façon que McCarthy a de mettre en scène la mélancolie d'un vieil homme qui semble abandonné aux mains de l'ennui et de la morosité installe une émotion efficace et une sensibilité à fleur de peau. Dès la découverte du couple (peut-être un petit peu trop rapide), la mise en scène se colore, se rythme aux sons de Djembes en feu, arbore le drapeau de tous les pays du monde et dialogue sur toutes les langues. La première scène d'enseignement au Djembe, qui en fait est la découverte de deux personnes bientôt amies, fait résonner un burlesque du quotidien, entre l'hilarité qu'offre le décalage et le tragique d'une histoire dont on sait qu'elle se terminera mal. La seule chose que l'on puisse reprocher à ce cinéaste dont la sobriété et la justesse épatante sont au coeur d'un film à l'humanité bouleversante, c'est d'accélérer les choses dans le déroulement, de ne pas toujours prendre le temps qu'il faut. Pour autant, le rythme n'en demeure pas moins parfaitement calibré. On peut aussi se poser des questions face à la richesse (vest
Un film qui dénonce la politique américaine en terme de l'immigration et cela est fait dans ce film d'une manière intelligente. On s'attache au acteurs principaux qui dénoncent la politique américaine qui prime l'origine de la personne plutôt que les vrai valeurs de celle-ci.
Un petit film qui ne sort pas des chemins balisés du ciné indépendant mais qui reste suffisament bien écrit pour retenir toute notre attention et qui évite adroitement les pièges du misérabilisme et même du happy end.
Un très bon film social, réaliste et touchant. Le sujet est intéressant et très bien traité. Les acteurs sont excellents et contribuent grandement à la réussite du film. La musique aussi. A voir.
Un film vraiment poignant, comme on n'a rarement l'habitude de voir, une histoire simple traitée avec beaucoup d'humanité. L'interprétation de Richard Jenkins est époustouflante, il arrive très bien à retranscrire les émotions du rôle qu'il incarne, à la fois introverti et très généreux. Les autres acteurs et actrices sont aussi L'histoire est émouvante, d'un réalisme étonnant, il évoque un visage de l'Amérique si peu connu, celui du retour à la frontière et du sort souvent tragique des sans papiers. Très belle photographie, on ne nous balance pas toutes les images clichées de NYC, il y a beaucoup d'intimité dans la mise en scène. On pourrait juste reprocher l'utilisation de quelques "raccourcis" de temps en temps.. mais qui ne gâche en rien l'image et le message du film.
Insipide et fade du début à la fin malgré des acteurs tous aussi attachants les uns que les autres. Le récit manque indéniablement de dynamisme pour nous emballer réellement, ce qui est bien dommage puisqu'il y avait pourtant matière à jouer sur les différences culturelles et les échanges entre les personnages pour relancer la machine de temps à autre et éviter de nous plonger dans l'ennui. Alors que la première partie pose bien le contexte, les personnages et les rapports qu'ils établissent les uns avec les autres, le rythme s'essouffle juste après s'être bien posé et on passe les deux derniers tiers du film à attendre qu'il se passe enfin quelque chose d'un petit peu prenant, mais ça ne vient pas.