2043 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
300 critiques spectateurs
5
130 critiques
4
98 critiques
3
33 critiques
2
24 critiques
1
9 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
framboise32
185 abonnés
1 294 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 31 octobre 2008
le thème de l'immigration abordé ici avec de la pudeur,et une grande sensibilité, un très beau film avec des acteurs justes, attachants, une réalisation sans faute ! un film sans effets spéciaux, sans tapage, de l'amour, de la générosité, de l'amitié, et tout cela sans niaiserie A voir, à revoir, à re-revoir
Le vieux professeur d'université, souvent seul, aigri et volontiers misanthrope, est un personnage récurrent de la littérature anglo-saxonne contemporaine. Ce même professeur possède bien souvent une particularité, voire une bizarrerie, qui nous le rend sympathique. Qu'il devienne héros de cinéma nous entraîne alors en terrain familier. Walter est professeur d'économie dans le Connecticut. Une obligation professionnelle l'amène à New-York. Il doit alors loger dans son vieil appartement. C'est là qu'il rencontre Tarek et Zainab qui sous-louent ledit logement à quelqu'un d'autre, mais en toute innocence. C'est la musique qui va d'abord rapprocher tous les personnages de ce film à hauteur d'homme. Qu'elle soit classique ou afro, qu'il s'agisse de piano ou de djembé, elle est vecteur d'entente, de compréhension et d'amitié. A l'inverse de Once, film improbable, niais et insupportable, The visitor réussit à rendre cette musique palpable et source d'émotions. Il est plaisant et touchant, par exemple, de voir Walter échouer à l'apprentissage du piano mais réussir à celui du Djembé. Alors, quand Tarek a des "ennuis", l'amitié installée va pousser le vieux professeur à sortir de son apathie, surtout lorsque Mouna, la mère de Tarek va faire son apparition. The visitor tient d'abord par un scénario solide et cohérent. Chaque personnage a de l'épaisseur, l'empathie fonctionne pour chacun. Mais la réussite du film est surtout due aux interprètes. Richard Jenkins, le père de Six feet under, campe Walter avec sobriété et justesse. Lorsqu'il sourit, son bonheur est communicatif. Face à lui, Haaz Sleiman aux charmes dévastateurs et Danai Jekesai Gurira, de toute beauté, sont également d'une grande justesse. Enfin, Hiam Abbass, à l'image de son personnage des Citronniers, fait de Mouna, une figure unverselle de femme (et de mère), belle et déterminée. La mise en scène, classique, presque trop, un peu faible en définitive, constitue le seul bémol de ce film humain et touchant.
Très bon film qui nous touche tous par ses deux aspects, l'immigration clandestine (vivent les mélanges!!!!!!!!!!!!!) et qu'avons nous fait de notre vie.........vaste question. Tous les personnages sont attachants et nous les aimons, nous espèrons avec eux sans trop y croire ....magnifique rencontre entre 2 personnages qui n'auraient jamais du se croiser et finissent par s'aimer car nous sommes, ils sont, des humains et que toutes les barrières tombent....enfin pas tout à fait, là aussi comme dans Home que j'ai vu le même jour l'état rattrape tout le monde impossible de se cacher. A voir
The Visitor est un film très touchant sur cet homme perdu qui retrouve du plaisir à vivre là où il s'y attend le moins. Les personnages sont très émouvants et les interprétations des acteurs d'une grande justesse. The Visitor mérite amplement sa récompense de Deauville mais aurait mérité beaucoup plus d'attention de la part du public.
Très belle histoire. Un peu utopiste, admettons le, mais ce film a le mérite de nous faire réfléchir sur les conditions d'accueil des immigrés. Les personnages dégagent tous de la bonne humeur et de générosité. Voici un film qui fait passer un bon moment.
Ce film est un des plus merveilleux que j'ai jamais vu ! C'est drôle, touchant, révoltant et incroyablement émouvant ! Les acteurs sont remarquables, Richard Jenkins en tête de liste et j'ai rarement été happé comme ça par une intrigue et des personnages. Ils sont attachants et on n'a vraiment pas envie que ça se termine. La fin vous noue le bide et on aimerait voir des films aussi humains et intelligents vraiment plus souvent ! Un chef d'oeuvre !
Grand Prix du Festival de Deauville 2008, The Visitor est enfin sortit dans mon cinéma Art et Essai . Je suis donc aller le voir rapidemment avant qu'il ne soit plus programmé, et je dois dire que je ne regrettes pas d'y être aller. Ce genre de film se fait rare, une oeuvre sincère et humaine. Une belle histoire, crédible , de bons acteurs Richard Jenkins, Haaz Sleiman pour les personnages principaux , des personnages auquels on s'attache très rapidemment . La bande son est sublime, ces morceaux au "djembe" sont géniaux et très bien joué. Une vraie surprise de la part de cette fabuleuse comédie dramatique. Un Grand Bravo à Mr. McCarthy ...
The Visitor est un film très attachant et plein d’humanité, qui nous ouvre très pudiquement aux valeurs de l’amitié et de la tendresse, bases fondamentales des relations entre les humains. Beaucoup de talent et de délicatesse dans la mise en scène, avec des plans rapprochés pour mieux accrocher les âmes des acteurs pendant les moments profonds. L’habileté de cette histoire est de ne jamais nous obliger à prendre parti et de constater simplement la cruauté de la situation, sans militantisme exacerbé ou caricature exagérée. La version originale d’un anglais très abordable ne filtre pas les émotions et permet au spectateur de plonger directement dans les sentiments des personnages. Un film formidable et bouleversant que je ne suis pas prêt d’oublier.
Le chef d'œuvre que la presse annoncé je ne l'ai pas vu. The Visitor est un film très attachant avec plein (trop) de bons sentiments pas tire larme et assez réaliste sur la clandestinité rappelons le sujet rare! mais sa manque d'intensité pour cette histoire d'un dénouement tragique.
un film sobre, épuré et émouvant. des acteurs parfaits. une approche de la problématique de l'immigration illégale sans manichéisme (on est à la fois sur le problème humain, mais le réalisateur situe le film dans l'après 11-septembre, révèle que Tarak n'avait pas donné suite au courrier de l'administration qu'il avait reçu...)
L'histoire d'un pas trop jeune professeur veuf qui redécouvre la vie, un peu trop tard. Après l'excellent bien que trop typé indé US, « The station agent », j'attendais beaucoup du nouvel ouvrage de Mc Carthy. Force est de constater une certaine déception. On perd beaucoup de la fraîcheur inventive et nihiliste du film de nain pour entamer un épisode mélodramatique un peu trop appuyé avec une base un tantinet invraisemblable. Bref, la magie du cinéaste est un peu éventée sur ce long métrage trop sérieux et trop triste. Heureusement, la beauté du propos, la force des anecdotes et la vision d'une Amérique qui n'accueille plus la différence, pour cause de traumatisme qu'elle s'est elle-même infligée, vaut largement le détour. Sans parler des acteurs véritablement épatants. Un bon film un peu trop larmoyant qui passe trop loin du chef d'œuvre pour ne pas être décevant. Surtout parce que l'on est exigeant avec les gens que l'on aime bien.
Ce film est tout simplement magnifique ! Richard Jenkins est absolument incroyable, il nous donne un nombre d'émotions assez impressionnant ! Le scénario est très bien conçu pour que ce film permette de passer un message politique à travers l'humanité des personnages ! Un must !