Luc Besson aurait il mal tourné? En premier role Louise Bourgoin? le film avait des capacités qui ont ete pietine, aneantie, ensevelie par ce jeu "d actrice", si on peut le nommer ainsi, lamentable mais surtout qui tape vivement sur les nerfs, cela donne la sensation d une mauvaise serie B, d'une farce qu on nous aurait faite
Ah ce bon Luc Besson aura réussi à me faire apprécier pendant 1h40 du fantastique... Chapeau, également pour les décors & costumes. Enfin, on découvre une Louise Bourgoin méconnue pour ma part mais très prometteuse...
Ratage TOTAL !!! Scénario poussif et passages de purs remplissages (tentative d'évasion du prof. par exemple), "jeu" de Louise Bourgoin nullissime et exaspérant, soeur agonisante risible, dialogues se voulant drôles et enlevés mais au final insipides ... aucune émotion ne naît de tout cela, hormis un agacement permanent. A la rigueur les momies, elles, sont sympas et jouent bien.
Les aventures extraordinaires et égyptophile d’une jeune journaliste déterminée dans le Paris de 1911, d’après le personnage inventé par Tardi. Jeu monolytique (perpétuellement entre l’agacement et la semonce) de Louise Bourgoin (voir si c’est le rôle qui-veut-ça ou les limites de son talent). Au final un résultat entre “Amélie Poulain” et “Indiana Jones”.
Adèle est un mauvais film, au scénario bâclé remplis d'incohérences, à l'humour lourd et au visuel atroce. Je n'ai pas lu la BD, mais ce n'est pas ce film qui va me donner envie de le faire.
Un univers surréaliste propre à Besson mais qui, au final, ne donne aucune satisfaction. On va et vient dans une sorte de film comico-fantastique qui n'apporte rien. Etant non lecteur de la BD originelle, peut-être que mon avis n'est pas légitime mais en tous cas ce qui est dommage c'est que, pour les non lecteurs, je pense que cette adaptation ne donne pas envie de lire les histoires d'Adèle Blanc-Sec en BD...
Ces "Aventures d'Adèle Blanc-Sec" constituent un agréable divertissement.Les décors et les costumes sont somptueux et de fait, restituent de bien belle façon le début du XXème siècle et plus particulièrement le Vieux Paris, avec un petit coup de pouce du numérique.Côté casting, sans être fan de Louise Bourgoin, on appréciera néanmoins son interprétation volontaire (peut-être un peu trop?!!) mais surtout son naturelle qui rend son personnage tout à fait attachante.Mathieu Amalric est, lui, méconnaissable dans le rôle du méchant de l'histoire Dieuleveut mais passe presque inaperçu (il n'apparaît que très rarement dans le film); c'est bien dommage car le film sans trouve affaibli.Quant à Gilles Lellouche, il incarne avec brio Caponi, inspecteur un peu gauche, et nous offre les quelques moments de récréation du métrage...le reste de la distribution est correct sans jamais briller.Le point négatif du film est sans aucun doute le scénario qui apparaît un peu trop simpliste; en effet, la quête de l'héroïne à savoir de trouver la tombe d'un ancien médecin de la dynastie de RamsèsII afin de l'aider à guérir sa soeur d'une paralysie totale suscite l'émotion mais l'ensemble aurait mérité un enjeu supplémentaire à cette juste cause.En bref, si l'on peut avoir de la considération pour cette douzième réalisation de Luc Besson et surtout de la bonne dose d'humour et de dérision qui parsème le film, on regrettera néanmoins le scénario pas très étoffé et inégal par moment.A voir.
très bon film, drôle avec une ancienne miss-meteo sur canal . c'est une merveilleuse actrice, et ce n'est pas la seul. en voyant la B.A au cinema je voulais tout de suite le voir car il est original, et dirigé par Besson.
Adapté de la BD de Tardi, le onzième film de Luc Besson suit l'enquête d'une intrépide journaliste dans le Paris de 1912. Louise Bourgoin incarne avec malice cette aventurière à la recherche d'une momie égyptienne. Dotés d'effets spéciaux impressionnants et de personnages croquignolesques ( Mathieu Almaric est génial en méchant professeur Dieuleveult et Gilles Lellouche amuse aussi en inspecteur Caponi ), Adèle Blanc Sec se révèle être un honnête divertissement. Plein d'humour, cet Indiana Jones en jupons offre de plus, une impressionnante reconstitution en numérique du Paris de la belle époque.