Note moyenne
3,8
46265 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
294 critiques
4
264 critiques
3
123 critiques
2
27 critiques
1
9 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
le top le meılleur fılm des ınconue et une de maı comedıe favorıe
Bonne petite comédie même si ce n'est pas un grand moment de cinéma.Les Inconnus nous en font voir dans ce film ce qui nous donne des scènes comiques avec quelques répliques cultes.
très bon film des inconnus , je ne m'en lasse pas ..............
Première production cinématographique des Inconnus, expert dans l'art de l'humour et des sketchs court dans les années 90, "Les trois frères" avait marqué son époque au moment de sa sortie. Et il faut le dire, pour ce premier long-métrage, les Inconnus nous offrent des fous rires assurés. C'est donc réellement très convaincu par le projet que j'écris cette critique, j'ai vraiment adoré. Déjà, parce que c'est sans aucun doute l'un des films comiques les plus drôles que j'ai vus de ma vie. Même après une quinzaine de visionnages, on est toujours sous le charme des gags et de la maîtrise qu'ont les Inconnus à mettre en scène leur humour. Il y a tellement de gags qui m'ont marqué que je ne les compte même plus. Que ce soit la scène de la révélation chez le notaire, la séquence où Didier déballe tout à sa belle-famille ou bien la scène du dîner. Et au-delà de l'humour, les Inconnus ont très bien écrit l'intégralité du film. Si quelques clichés sont tout de même à pointer du doigt, l'ensemble très réaliste du projet, que ce soit au niveau scénario ou dans le développement des personnages, fonctionne vraiment très bien. Les Inconnus nous offrent donc un scénario assez osé et qui fait vivre beaucoup de malheur à nos personnages principaux, mais toujours sur le ton de la rigolade. Bien évidemment, même si les situations sont présentées comme réalistes, il y aura toujours une ou deux répliques pour faire rire et détendre l'atmosphère. Et c'est ça la force des Inconnus, force que l'on retrouve également au sein de leurs sketchs. C'est un côté réaliste et très brutal, mais toujours sur le ton de la blague et du comique de situation. Et cela ne va pas empêcher de développer ce film comme un véritable long-métrage malgré tout, avec des personnages qui vont apparaitre plus sympathique qu'à première vue. Tout l'objectif du film étant de leur faire apprendre le sens de la famille, la véritable richesse. C'est donc pour toutes ses raisons que ce film est un monument du cinéma français, car, même si atteindre la perfection n'existe pas, il est tout de même en matière une pointure en matière d'humour. Pour conclure, une comédie à ne pas manquer.
Les inconnus signent avec ce film, une suite de sketchs hilarants où ils s'en donnent à coeur joie(l'histoire ici, c'est pas l'essentiel).
Répliques cultes.
Avis aux amateurs.
Répliques cultes.
Avis aux amateurs.
Les inconnus ont certainement marqué une époque avec leurs gags décalés!
Par contre, pour ce qui en est de leur talent cinématographique ... c'est autre chose!
J'ai été vraiment déçu de ce film.
Le scénario est faiblard, les gags parfois lourd ( mémé si certains restent réussis).
On a l'impression que l'histoire n'avance pas et la petite touche dramatique est assez désagréable je trouve. Le jeu d'acteur est toutefois bien, c'est du campan-bourdon-legitimus tout craché!
En bref, une comédie française sympa, mais sans plus.
A réserver aux fans des inconnus avant tout.
Par contre, pour ce qui en est de leur talent cinématographique ... c'est autre chose!
J'ai été vraiment déçu de ce film.
Le scénario est faiblard, les gags parfois lourd ( mémé si certains restent réussis).
On a l'impression que l'histoire n'avance pas et la petite touche dramatique est assez désagréable je trouve. Le jeu d'acteur est toutefois bien, c'est du campan-bourdon-legitimus tout craché!
En bref, une comédie française sympa, mais sans plus.
A réserver aux fans des inconnus avant tout.
Bon vieux film des années 1990, Les trois frères est une sacrée comédie dans laquelle les Inconnus se rencontrent sans savoir qu'ils sont frères pour un héritage de 3 millions de dollars de leur mère. Forcément, dès qu'ils apprennent le montant, ils sont finalement dispo pour prendre rendez-vous chez le notaire. Cette scène est géniale tant cet escroc use de son sourire mesquin et de son langage archi soutenu pour leur faire signer les frais notariaux, ce qui ne lui vaudra que de se prendre des baffes par les deux illettrés, Légitimus connotant justement avec les deux autres car jouant le rôle d'un riche cadre d'une société. C'est d'ailleurs dans sa maison que vont s'enchaîner les gags comme la soirée avec ses collègues, le gamin de la voisine qu'ils ont recueilli et qui réclame une Super Nes (joli clin d’œil à l'époque avec l'image du Game over de Donkey Kong Country !), le moment où ils se rendent compte qu'il a la même tache qu'eux, le gros bordel dans l'appart, l'huissier qui débarque et qui finit comme Claude François. Ils n'auront finalement jamais leur héritage et tout ceci ne leur aura valu qu'un fâcheux périple en étant recherché pour enlèvement. Le film a pris un certain coup de vieux et part parfois trop dans le délire mais reste un bon classique de la comédie française.
Culte. Génial. Des répliques qui sont depuis longtemps rentrées dans le langage courant. Vivement que le trio se reforme.
Je l'ai vu à sa sortie un soir de Saint Sylvestre, et j'en garde un souvenir impérissable en dépit de la lose que constitue un Nouvel An au ciné! Une vraie bonne rigolade.
Avec le recul, Les trois frères reste une bonne comédie populaire, même si mon enthousiasme est freiné par le dernier tiers du film, qui s'embourbe dans un mélo convenu et cliché.
Les 2 premiers tiers demeurent cependant une référence du genre, et un condensé de l'humour dévastateur des Inconnus durant les années 90.
Avec le recul, Les trois frères reste une bonne comédie populaire, même si mon enthousiasme est freiné par le dernier tiers du film, qui s'embourbe dans un mélo convenu et cliché.
Les 2 premiers tiers demeurent cependant une référence du genre, et un condensé de l'humour dévastateur des Inconnus durant les années 90.
"Les trois frères", ou l'une des meilleures comédies françaises jamais réalisées. Des dialogues cultes ("Oh mais j'adoooore l'abstrait!", j'en passe et des meilleures), des situations savoureuses servies par d'excellents comédiens et, bien entendu, notre trio infernal qui semble porter la poisse et qui se retrouvera près de dix-huit ans plus tard dans une séquelle certes un chouia moins réussie mais diablement attachante tout de même.
A s'étouffer de rire !! Je l'ai vu des tas de fois et impossible de m'en lasser ! Le gratin de la comédie française. A ne manquer sous aucun prétexte !
Les inconnus signent ici une très bonne comédie à l'humour irrésistible
JE VU LES FILM LE 3 FRÈRES SUR TFI PENDANT LE VACANCES DE NOEL 2013-2014,
JE SUIS BEAUCOUP RIRE,MAIS UN AIMER. JE SUIS ALLER DE VOIR DE SURIE AU CINÉMA ET SA AUTRE FOIS.
JE SUIS BEAUCOUP RIRE,MAIS UN AIMER. JE SUIS ALLER DE VOIR DE SURIE AU CINÉMA ET SA AUTRE FOIS.
Excellente comédie. Les Inconnus sont décidément des maitres du comique. Un film culte.
Les Trois Frères, comédie culte de 1995 signée par les Inconnus, est une fresque hilarante et touchante sur les absurdités de la vie et les liens familiaux improbables. Si le film brille par son humour et son originalité, il s’essouffle parfois dans une narration inégale et un ton qui hésite entre satire et burlesque.
Le trio Bourdon, Campan et Légitimus excelle dans l’art de jongler entre l’absurde et le satirique. Les dialogues incisifs et les situations farfelues sont des points forts indéniables du film. La scène chez le notaire, avec son langage juridique volontairement opaque, est un sommet de comédie, tout comme l’épisode où les frères doivent gérer un déguisement improbable pour Michaël.
Cependant, tout ne fait pas mouche. Certaines séquences s’étirent inutilement, diluant l’impact comique. Par exemple, la rave-party sous LSD, bien que drôle, donne l’impression de remplir du temps sans faire avancer le récit. Si l’humour du film fonctionne souvent, il manque parfois de cohérence et tombe dans un registre trop exagéré pour rester vraiment efficace.
L’une des forces majeures du film est sa capacité à mettre en lumière les travers de la société française des années 90. Chacun des trois frères représente une facette différente de cette société : Pascal, le cadre ambitieux en quête d’approbation, illustre les illusions du monde corporate ; Didier, avec sa fanfaronnade permanente, incarne la débrouillardise et les faux-semblants ; Bernard, le marginal, est une critique poignante de l’exclusion et de la précarité.
Mais là où le film aurait pu approfondir cette dimension sociale, il se contente souvent d’en effleurer la surface. Les caricatures de personnages secondaires, comme le patron de Pascal ou l’huissier sadique, manquent de subtilité et réduisent l’impact critique à une simple moquerie, là où une approche plus nuancée aurait enrichi le propos.
L’intrigue repose sur une succession de mésaventures et d’imprévus, avec un rythme qui varie considérablement. Le premier acte, où les trois frères se rencontrent et découvrent l’héritage, est fluide et engageant, introduisant les personnages avec brio. Cependant, le second acte perd en efficacité, notamment lorsque l’histoire s’éparpille entre gags répétitifs et sous-intrigues peu mémorables.
La conclusion, bien que marquée par un retour à l’humour burlesque avec l’épisode télévisé du Millionnaire, arrive trop tard pour redonner un élan véritable au récit. L’accumulation de péripéties finit par alourdir l’ensemble, rendant certains moments moins impactants qu’ils ne devraient l’être.
Le charme du film repose largement sur l’alchimie entre ses trois acteurs principaux. Didier Bourdon, en fanfaron désabusé, domine l’écran avec une énergie et un sens du timing comique remarquables. Bernard Campan, en clochard rêveur, apporte une touche d’humanité et de vulnérabilité bienvenue. Pascal Légitimus, plus effacé, joue un rôle plus sérieux mais peine à exister pleinement face à l’exubérance de ses partenaires.
Michaël, joué par Antoine du Merle, est un personnage clé qui apporte une sincérité rafraîchissante. Cependant, certains personnages secondaires, comme Christine ou le patron Steven, apparaissent sous-développés et relégués au rang de simples outils narratifs.
Au-delà des gags et des quiproquos, Les Trois Frères explore avec tendresse les dynamiques familiales. Les relations entre les frères, d’abord marquées par des conflits et des incompréhensions, évoluent vers une solidarité touchante. Le film montre avec justesse que la famille, même imposée par les circonstances, peut devenir un refuge face aux épreuves.
La relation entre Didier et son fils, bien que centrale, aurait pu être davantage approfondie. Certaines scènes, comme celles où Michaël est déguisé pour échapper aux autorités, misent sur l’humour au détriment de l’émotion, ce qui limite l’impact dramatique de cette relation clé.
La réalisation de Didier Bourdon et Bernard Campan est efficace, mais sans éclat particulier. Les décors, qu’il s’agisse des bureaux de Pascal ou des ruelles où Bernard survit, sont bien intégrés à l’univers du film, mais la mise en scène reste globalement simple, se contentant de servir les dialogues et les gags.
Certains choix visuels, comme les scènes en forêt ou à la télévision, manquent de personnalité et renforcent l’impression d’une œuvre parfois trop sage sur le plan esthétique. Heureusement, la chanson Doux Daddy, interprétée par Catherine Ringer, apporte une touche finale mémorable et emblématique.
Les Trois Frères est une comédie sincère et audacieuse, portée par un trio d’acteurs au sommet de leur art. Si l’humour et la critique sociale font mouche à de nombreuses reprises, le film souffre d’un rythme inégal et d’une exécution parfois brouillonne. En jonglant entre satire et burlesque, il parvient à divertir mais manque de cohérence pour devenir un chef-d’œuvre. C’est un film attachant et emblématique, mais qui, à trop vouloir faire rire, perd parfois de vue la profondeur qu’il aurait pu atteindre. Une belle œuvre, imparfaite mais authentique.
Le trio Bourdon, Campan et Légitimus excelle dans l’art de jongler entre l’absurde et le satirique. Les dialogues incisifs et les situations farfelues sont des points forts indéniables du film. La scène chez le notaire, avec son langage juridique volontairement opaque, est un sommet de comédie, tout comme l’épisode où les frères doivent gérer un déguisement improbable pour Michaël.
Cependant, tout ne fait pas mouche. Certaines séquences s’étirent inutilement, diluant l’impact comique. Par exemple, la rave-party sous LSD, bien que drôle, donne l’impression de remplir du temps sans faire avancer le récit. Si l’humour du film fonctionne souvent, il manque parfois de cohérence et tombe dans un registre trop exagéré pour rester vraiment efficace.
L’une des forces majeures du film est sa capacité à mettre en lumière les travers de la société française des années 90. Chacun des trois frères représente une facette différente de cette société : Pascal, le cadre ambitieux en quête d’approbation, illustre les illusions du monde corporate ; Didier, avec sa fanfaronnade permanente, incarne la débrouillardise et les faux-semblants ; Bernard, le marginal, est une critique poignante de l’exclusion et de la précarité.
Mais là où le film aurait pu approfondir cette dimension sociale, il se contente souvent d’en effleurer la surface. Les caricatures de personnages secondaires, comme le patron de Pascal ou l’huissier sadique, manquent de subtilité et réduisent l’impact critique à une simple moquerie, là où une approche plus nuancée aurait enrichi le propos.
L’intrigue repose sur une succession de mésaventures et d’imprévus, avec un rythme qui varie considérablement. Le premier acte, où les trois frères se rencontrent et découvrent l’héritage, est fluide et engageant, introduisant les personnages avec brio. Cependant, le second acte perd en efficacité, notamment lorsque l’histoire s’éparpille entre gags répétitifs et sous-intrigues peu mémorables.
La conclusion, bien que marquée par un retour à l’humour burlesque avec l’épisode télévisé du Millionnaire, arrive trop tard pour redonner un élan véritable au récit. L’accumulation de péripéties finit par alourdir l’ensemble, rendant certains moments moins impactants qu’ils ne devraient l’être.
Le charme du film repose largement sur l’alchimie entre ses trois acteurs principaux. Didier Bourdon, en fanfaron désabusé, domine l’écran avec une énergie et un sens du timing comique remarquables. Bernard Campan, en clochard rêveur, apporte une touche d’humanité et de vulnérabilité bienvenue. Pascal Légitimus, plus effacé, joue un rôle plus sérieux mais peine à exister pleinement face à l’exubérance de ses partenaires.
Michaël, joué par Antoine du Merle, est un personnage clé qui apporte une sincérité rafraîchissante. Cependant, certains personnages secondaires, comme Christine ou le patron Steven, apparaissent sous-développés et relégués au rang de simples outils narratifs.
Au-delà des gags et des quiproquos, Les Trois Frères explore avec tendresse les dynamiques familiales. Les relations entre les frères, d’abord marquées par des conflits et des incompréhensions, évoluent vers une solidarité touchante. Le film montre avec justesse que la famille, même imposée par les circonstances, peut devenir un refuge face aux épreuves.
La relation entre Didier et son fils, bien que centrale, aurait pu être davantage approfondie. Certaines scènes, comme celles où Michaël est déguisé pour échapper aux autorités, misent sur l’humour au détriment de l’émotion, ce qui limite l’impact dramatique de cette relation clé.
La réalisation de Didier Bourdon et Bernard Campan est efficace, mais sans éclat particulier. Les décors, qu’il s’agisse des bureaux de Pascal ou des ruelles où Bernard survit, sont bien intégrés à l’univers du film, mais la mise en scène reste globalement simple, se contentant de servir les dialogues et les gags.
Certains choix visuels, comme les scènes en forêt ou à la télévision, manquent de personnalité et renforcent l’impression d’une œuvre parfois trop sage sur le plan esthétique. Heureusement, la chanson Doux Daddy, interprétée par Catherine Ringer, apporte une touche finale mémorable et emblématique.
Les Trois Frères est une comédie sincère et audacieuse, portée par un trio d’acteurs au sommet de leur art. Si l’humour et la critique sociale font mouche à de nombreuses reprises, le film souffre d’un rythme inégal et d’une exécution parfois brouillonne. En jonglant entre satire et burlesque, il parvient à divertir mais manque de cohérence pour devenir un chef-d’œuvre. C’est un film attachant et emblématique, mais qui, à trop vouloir faire rire, perd parfois de vue la profondeur qu’il aurait pu atteindre. Une belle œuvre, imparfaite mais authentique.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

