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3,5
Publiée le 16 avril 2016
Ce portrait très original d'une artiste singulière restera une oeuvre à part dans la carrière prestigieuse de Tim Burton! L'histoire est donc celle de cette artiste surdouèe qui a la particularitè de peindre des visages d'enfants avec de gros yeux! spoiler: Le problème, c'est que son mari va s'accaparer toute la popularitè de ses oeuvres en laissant sa femme peindre dans l'anonymat le plus total! Du coup, "Big Eyes" va principalement tourner autour de ça, avec un ènorme scandale financier et artistique à l'arrivèe! Globalement, c'est vraiment bien! La mise en scène est nette et particulièrement soignèe! Mais la vèritable triomphatrice de ce biopic (qui s'inspire de faits rèels) est Amy Adams, qu'il suffit de laisser èvoluer sur l'ècran sans qu'il est nècessaire de la diriger, sa seule prèsence rèalisant l'essence de l'oeuvre d'art! Son Golden Globe de la meilleure actrice n'est pas une surprise, tant Amy Adams est touchante de sincèritè en artiste peintre confiante et naïve! En mari manipulateur, Christoph Waltz est pas mal non plus dan son genre, tyrannique et beau parleur! Au final, un très beau film (sans Johnny Depp) irradiè de lumière sixtisèe et de couleurs acidulèes, voire flashy par moment, ce qui n'enlève rien à la qualitè remarquable de la photo! Le ressenti du spectateur s'avère donc payante la projection finie, d'un biopic plus que rèussi avec toute la perfection d'une mise en scène impeccable où rien n'est laissè au hasard! Telles les splendides images des vingt premières minutes...
Que c’est triste la retraite… Par certains aspects, Burton me rappelle le Spielberg des mauvaises heures, mais en pire. Parce que oui, je pense qu’on l’aura tous senti, il est arrivé plus d’une fois par le passé que l’ami Stevie, parce qu’il avait accompli la plupart des grands projets de sa vie qui lui tenait à cœur, qu’il se laisse aller à prendre à le premier roman de gare à disposition et qu’il se dise « après tout pourquoi pas, la véranda ne se paiera pas toute seule… » Seulement, avec Spielberg, même dans les pires moments, on sent que le gars à le cinéma dans les veines et que son imagination plastique finit toujours par prendre le dessus et ainsi à sauver le film d’un total naufrage. Ce qui m’attriste avec Tim Burton, c’est que je ne peux pas en dire autant. Depuis « Big Fish » qui est selon moi son dernier film, Burton lui aussi n’a plus grand-chose à dire ni à faire, donc il prend un Lewis Carroll ici, un Roald Dahl là, quand ce n’est pas un film d’enfance ou un fait divers. Jusqu’à présent il s’était efforcé de recycler, pensant que son ton décalé n’avait pas pris une ride et que personne ne se lasserait jamais des cabotinages de Johnny Depp (Argh « Sweeney Shadows » ! I feel you cholera…) Là, seul mérite de ce « Big Eyes », Burton a refermé son armoire à burtoneries pour s’efforcer de livrer une œuvre plus classique. D’ailleurs – ô miracle – on échappe à Johnny Depp ce coup-ci. Je pense que le principal intéressé a été tout autant soulagé que je l’ai été en l’apprenant. Maintenant, ce virage permet-il de voir une autre facette de l’auteur s’éclairer ? Pour moi, la réponse a été très rapidement évidente : non. C’est mou, c’est plat, c’est classique. L’intrigue est lisse comme jamais si bien qu’arrivé aux deux tiers du film, on est encore dans la trame annoncée par la bande-annonce. Ai-je eu l’impression d’avoir eu quelque-chose de plus durant cette première heure et demie ? Personnellement, non. L’intrigue est si évidente qu’elle se déroule sans surprise. Alors certes, c’est mené proprement – après tout l’ami Tim n’est pas un manchot – mais ça n’a vraiment aucune personnalité. Le seul artifice sur lequel Burton compte faire fonctionner son film, c’est sur les cabotinages de Christoph Waltz. Or, autant j’adore l’acteur, autant dans ce film il n’est vraiment d’aucune subtilité. Au fond son jeu est assez répétitif et sa seule dynamique consiste à en rajouter de plus en plus au fur et à mesure du temps. A la fin, le scénario devient même presque anecdotique, juste pour laisser Waltz en faire des caisses jusqu’au bout. Finalement, Waltz ou Depp, ça ne change rien. Ça reste balourd. Et finalement, univers burtonien ou non, ça ne change rien non plus. L’ami Tim n’a plus rien à dire, Il n’a même pas envie de faire l’effort de réfléchir à comment le dire. A chaque critique je le dis, mais à chaque fois la chose se confirme irrémédiablement : Tim Burton est mort avec « Big Fish » et tout ce qui suit n’est qu’une longue, mais trèèèès longue agonie. C’est triste.
Ce "biopic", s'achevant sur un volet "film de procès", n'est pas un grand Burton (c'est-à-dire surprenant, foisonnant..). Il aurait d'ailleurs tout à fait pu être signé par bien d'autres réalisateurs, bons faiseurs - sur le fond. Reste quand même la forme, où l'on retrouve souvent le style particulier du grand Tim, mais sans l'audace habituelle.. Il est amusant de faire ce genre de remarques eu égard au sujet de "Big Eyes" ! Sans entrer dans un détail d'emblée "spoilant", indiquons seulement que la trame générale se construit à partir de l'une des remarques de Margaret (Amy Adams - pas mal) - ce qui suit étant l'idée majeure, à défaut d'une citation précise : "Les gens ne font aucun cas de la peinture des femmes". Nous sommes donc aux E-U, dans les années 60. Mais l'histoire des Keane, Margaret et Walter (Christoph Waltz - jeu un brin monotone) fait irrésistiblement penser à une autre histoire (vraie elle aussi), celle bien française de l'écrivain Colette, fin 19e, début 20e, sous le même type d'influence que Margaret Keane, celle de son 1er époux, Henry Gauthier-Villars, dit Willy - quiconque a lu au moins les "Claudine" ne peut ignorer l'affaire.....
Tim Burton revient son Depp ni personne de sa troupe, mise à part Danny Elfman, pour un film divertissant. D'abord, Burton est bien derrière la caméra. Certes, on ne le voit pas à chaque plan mais certaines scènes et le personnage de Walter Keane sont bien dans son style. D'ailleurs, Christoph Waltz est juste parfais, son jeu colle au personnage, il cabotine et surjoue à certain moment, comme son personnage. A l'inverse, Amy Adams est bonne, mais moins que d'habitude. La réalisation est très bonne, tout comme le scénario qui allie le drame et la comédie habillement. Certaines scènes sont très fortes et donne un coup de boost à un film des fois trop sage. Bref, un bon film coloré qui prouve que Burton n'est pas que noir et ne parle pas que de mort.
Tim Burton est mort en 1999, l'artiste talentueux bien sûr, pas l'homme... 1999 est l'année de sortie de "Sleepy Hollow", le dernier grand Tim Burton. Son film suivant sera "La Planète des singes". Ce sera la première fois qu'il vendra son âme à Hollywood mais malheureusement pas la dernière fois... Dans les quinze ans qui suivront, au mieux il réalisera des films corrects, au pire des films mauvais. Mais jusqu'ici, il n'avait jamais été dans le très mauvais, jusqu'à "Big Eyes" du moins... On ne peut pas mettre ce très mauvais sur le fait que Burton ne soit pas à l'aise avec le biopic. Car ce serait oublié qu'en 1994, il a réalisé ce qui est tout simplement un des plus grands biopics de tous les temps, "Ed Wood". Cette oeuvre, qui raconte la vie du "plus mauvais réalisateur de tous les temps", est une merveille qui réussit autant à être légère et sarcastique que profonde et émouvante, et qui s'appuie en plus sur une brillante galerie d'acteurs. Là qu'est-ce qu'on a avec "Big Eyes" ??? Un film lisse, sans la moindre complexité, Margaret Keane est la très gentille de l'histoire, son mari Walter Keane est le très méchant, voilà... Christoph Waltz, acteur que j'admire habituellement, qui en fait des tonnes à chaque occasion et donne l'impression qu'il joue à côté de sa partenaire Amy Adams et non pas avec. Les deux acteurs ne sont pas du tout en phase. Des seconds rôles qui sont totalement négligés alors qu'il y avait de la matière. Une réflexion sur l'Art et bien sûr en particulier sur l'Art de Margaret Keane qui est elle aussi totalement négligée alors qu'il y avait de la matière aussi. Tim Burton essaye bien de temps en temps de montrer que c'est bien lui qui est dernière la caméra. Notamment lors de la scène d'hallucination dans le supermarché, mais étant donné que du point de vue scénaristique cette dernière n'a aucune raison d'être, c'est juste de la gratuité... Autrement c'est impersonnel, c'est plat, c'est académique, c'est sans saveur, alors qu'avec un tel sujet que celui de la vie de Margaret Keane il y avait vraiment de la matière. Il n'y a pas le moindre doute, Tim Burton l'artiste est mort en 1999. Et là, il est encore plus mort qu'avant...
Enfin ! Le nouveau Tim Burton est sorti, malgré le manque de budgets (10 millions) et un style complètement différent de l'habituel Burton (Néanmoins on retrouves quelques signes de Burton ex: le supermarché), pour la deuxième fois il réalise un biopic et quel biopic, une très belle réalisation, Amy Adams joue très bien ainsi que Christoph Waltz malgré les critiques sur son jeu jugés excessif , je pense qu'il est tout a fait normal d'accentuer cette figure égoïste et sans scrupule. Je pense que c'est le meilleur film de Burton ces 10 dernières années, à force de faire la même chose et de ne plus innover il se perdait et ne créait plus vraiment. Bref c'est un nouveau souffle dans la carrière de Burton, allez le voir !
Ici, point de folie graphique Burtonienne. Juste une pointe de modestie: un mur rose kitsch de si de là mais sans plus. Tout le reste découle d'une parfaite normalité. En revanche il y a du Burton dans les esprits. Un petit grain de folie qui jaillit de la confrontation entre deux monstres idéologiques: Mr et Mrs Kean, autrement dit l'industrie et l'art, donnant lieu à une série d'interrogation sur le rapport qu'entretient l'artiste avec son oeuvre, thématique si chère à Burton. Par ailleurs on sent que ce dernier a mûri. Contrairement à ses films précédents il cesse de sonder l'homme sous l'angle esthétique et monstrueux en préférant l'aborder plus frontalement, interrogeant l'esthétique elle-même. Et quoi de mieux que de l'interroger sous les traits d'enfants aux grands yeux, regard authentique et sincère dont le sort est menacé par l'avidité de quelques magnats de l'industrie ? Nul doute que Burton y ait inséré là une part autobiographique, lui dont le talent fut souvent remis en question pour sa dualité blockbuster/film d'auteur. BIG EYES est donc un bon divertissement qui a le mérite d'être vu par la moralité qu'il nous délivre mais aussi par la formidable prestation de ses acteurs.
Tim Burton revient avec un biopic plutôt bien réalisé dans la forme, dont les 20 premières minutes ainsi que les 20 dernière minutes sont plutôt pas mal, le reste du film est bien plat, christopher Walts est agaçant dans ce film .. Bref rendez nous Tim Burton
Le conte de fées n'aura pas duré bien longtemps. En même temps, en se mariant avec Christoph Waltz (mythomane au sourire carnassier), Amy Adams aurait dû voir le coup venir : elle a dû abandonner son œuvre aux griffes de son cinglé de mari. Nous sommes face a un véritable scandale qui a marqué le monde de l'art dans lequel la pauvre Margaret Keane a dû garder le secret pendant dix années. Fort heureusement la vérité a fini par éclater. Personnellement je trouve les tableaux (les Big Eyes) affreux et même glauques, je comprends pourquoi Tim Burton a réaliser ce film.
Non, Tim Burton n'est pas en perdition. De retour au biopic avec cette histoire plutôt captivante, il signe ici un très bon film réalisé plus sobrement mais non sans talent. Le seul défaut que je lui ai trouvé c'est un petit manque de fluidité dans l'histoire par exemple spoiler: lorsque Margaret quitte Walter et s'installe à Hawaï, on passe à un an plus tard assez brusquement . La photographie est soignée et le talent des acteurs est divinement bien utilisé. Et que dire de Danny Elfman qui propose une belle composition tout en sortant des sentiers battus. Bref toujours parmi les plus Grands ce Burton.
Etant actuellement au Canada, j'ai pu voir le film avant qu'il ne sorte sur le territoire français, en vo sans sous-titres. Il est très plaisant de voir Tim Burton changer de style, le film est agréable à voir, la photographie, la lumière et les couleurs étant très travaillées. Il fait de plus découvrir le travail d'une artiste, Margaret Keane (personnellement je ne connaissais pas avant). La performance des acteurs est bonne, voire excellente (en même temps le talent de Christoph Waltz n'est plus à prouver). En ce qui concerne le " style Burton ", il y a bien une scène qui permet de deviner un peu que le film est de lui (celle avec les " gros yeux ", vous comprendrez quand vous le verrez), mais sinon globalement si je n'avais pas été au courant avant, je n'aurais pas deviné qu'il était derrière tout ça. Néanmoins le film n'est pas exempt de défauts, j'ai trouvé la fin plutôt expéditive, et malheureusement, hormis les deux chansons de Lana del Rey, très belles et aux textes adaptés au destin du personnage principal, le soundtrack est à peine remarquable, dommage pour du Danny Elfman. Je conseille tout de même de le voir, il est pour moi le premier film d'une nouvelle lignée dans la carrière de Tim Burton, qui semble vouloir changer. Il devrait vraiment continuer sur cette voie !
Après quelques films en demi-teinte (depuis Les noces funèbres en fait), Tim Burton avait eu un petit sursaut avec le très drôle Dark Shadows. Malheureusement sans lendemain. Ses Big Eyes sont assez décevants. Voilà aussi sans doute son film le plus « normal ». Pas de fantastique ou autre délire macabre mais l'adaptation d'une histoire vraie qui a secoué le monde de l'art. Visuellement on reste dans l'univers du réalisateur, les couleurs sont vives et chaudes, les tableaux de Margaret un peu effrayants, mais l’histoire reste assez banale. La mise en scène est assez plate et le scénario n'a rien de bien excitant. Tout cela est très classique et, même si cela se laisse regarder, on est jamais loin de l'ennui. L'interprétation est tout de même de qualité. Amy Adams (Golden Globe 2015 de la meilleure actrice de comédie) et Christoph Waltz forment un couple convaincant et ils s'en sortent très bien. On retrouve aussi Danny Huston, Jason Schwartzman et Terence Stamp dans des seconds rôles pas vraiment développés. Bref, tout cela donc reste finalement assez quelconque et très dispensable. Un des films les plus mineurs de la filmographie de Tim Burton.
"Le meilleur film de Tim Burton depuis des années" nous dit la critique du site The Wrap en tête de l'afffiche de Big Eyes. Depuis quand Dark Shadows, Frankenweenie, Alice Au Pays Des Merveilles ou Sweeney Todd et autres ne sont pas des bons films ? On se demande bien a quoi sert cette accroche destinée à convaincre ceux qui n'aiment clairement pas l'univers si particulier de Tim Burton d'aller voir le film et peut être dissuader ceux qui pourraient trouver ce nouveau film un peu trop sage de ne pas y aller. Mais plutôt que se poser des tas de questions le mieux est bien sur d'aller se faire son propre avis en faisant confiance à un réalisateur qui n'a jamais déçu.
Si le nouveau film de Tim Burton paraît plus sage que d'habitude, c'est parce qu'il s'agit d'une histoire vraie. le destin dramatique de Margaret Keane, victime d'un mari roublard et beau parleur qui l'a privé pendant des années du succès qu'elle méritait. Le réalisateur renoue en fait ici avec des longs métrages comme Ed Wood ou Big Fish, un peu plus classique, mais dans lequel on retrouve tout de même toujours sa patte. Il fait d'ailleurs à nouveau équipe ici avec les scénaristes Scott Alexander & Larry Karakszewski qui avaient écrit pour lui le script d'Ed Wood.
Big Eyes n'est pas un projet personnel du réalisateur qui est arrivé sur le tard sur le projet pour remplacer les deux scénaristes préssentis pour également mettre en scène cette histoire. Il a cependant réussi a faire venir sa costumière fétiche Colleen Atwood ainsi que son fidèle chef décorateur Rick Heinrichs sans oublier Danny Elfman qui signe à nouveau la bande originale du film. Tous ensemble, ils ont réussi une reconstitution très réussie des années 60 emprunt de nostalgie malgré un budget ridicule de 10 millions de Dollars seulement.
Sans jamais tomber dans la revendication, Tim Burton signe un long métrage en soutien de la cause féminine. On ne peut être que touché par l'histoire de Margaret Keane qui a eu beaucoup de mal à s'émanciper de l'emprise des hommes sur sa vie à une époque où cela était quasiment impossible. Big Eyes dénonce aussi quelque chose qui n'a toujours pas vraiment changé : peu importe le talent, un artiste qu'ils soit peintre, réalisateur ou chanteur doit avant tout faire parler de lui dans les médias pour être reconnu. Walter Keane l'avait bien compris et s'en est largement servi au point certainement d'ouvrir la voie à d'autres.
Ce n'est pas parce qu'il parait plus classique, que Big Eyes n'est pas réussi. Tim Burton arrive tout de même à glisser une part de son univers particulier dans le film. Notamment dans des scènes d'hallucinations où Margaret voit tous les gens autour d'elle avec de gros yeux. En tant que fan de cet artiste, le réalisateur a probablement été lui même influencé par son travail. Cela se voit dans pas mal de ses illustrations mais aussi dans certains de ses personnages les plus fous comme ceux des Noces Funèbres.
On aurait bien imaginé retrouver Helena Bonham Carter et Johnny Depp pour incarner Margaret et Walter Keane. Mais le réalisateur est désormais séparé de la première et son acteur fétiche était peut être trop occupé. C'est donc Amy Adams et Christoph Waltz qui ont finalement été choisis après que deux autres couples soient un moment prévus. La jeune actrice qui monte a remporté le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie pour ce rôle. Ce qui est bien mérité tant elle se montre touchante dans son incarnation de cette femme courageuse. Christoph Waltz assure à nouveau le show avec ce personnage excentrique dont il s'est forgé une image pas forcement réel mais absolument irrésistible. Le choix de la jeune actrice qui joue la fille de Margaret est absolument Burtonien. Le film regorge aussi de second rôles savoureux joués par Krysten Ritter en meilleure amie fictionnelle de Margaret, Danny Huston en journaliste mondain et narrateur de l'histoire, Jason Schwartzman en galériste jaloux et Terence Stamp dans un petit rôle de critique vénimeux.
Très réussi, Big Eyes n'est pas pour autant meilleurs que les dernières réalisations de Tim Burton. L'homme a plusieurs facettes que chacun est libre d'apprécier ou pas. Les fans inconditionnels ne devraient en tout cas pas bouder leur plaisir, ils ne seront certainement pas déçus. Taillé pour les Oscar, le film n'a pas eu la chance d'être nommé alors qu'il aurait tout pour y faire un malheur. Amy Adams et Christoph Waltz sont tous les deux excellents dans deux registres totalement opposés l'effacée Margaret et l'exhuberant Walter dans un duel au sommet. Vous allez en prendre plein les yeux !
Il était beau ce film moi j'ai beaucoup aimé, émouvant sensible poignant. Le huit clos d'un couple abusif, pas tout à fait fidèle à la biographie originale c'est la seule chose que je déplore, Amy Adams est sensationnel dans son rôle, elle incarne l'histoire de cette peintre qui se voit voler l'identité de ses toiles par son mari abusif , en manque de reconnaissance d'un talent qu'il n'a pas. À la fois humain autobiographique et dénonciateur le film réuni tous les éléments qui le hisse à la faveur des plus grands.