Big Eyes
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438 critiques spectateurs

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Yetcha

1 087 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2022
Une histoire vraie assez dingue et avec la présence de la vraie artiste sur 3 plans. Un côté flippant qui s'installe au fur et à mesure. L'atmosphère est unique et Tim Burton croque à merveille cette histoire d'usurpation d'identité de de faussaire. Découvert un peu au hasard, je suis bien content d'avoir augmenté ma filmo de Burto. Une belle découverte.
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2025
Le nouveau film de Tim Burton s’attarde sur la scandaleuse histoire vraie de Walter Keane qui dans les années 50 et au début des années 60 proclamera la paternité des tableaux communément appelés « Big Eyes » représentant des enfants malheureux aux yeux immenses et qui connurent un succès phénoménal sauf que ceux-ci ont été en réalité peints par sa femme Margaret. C’est dans une réalisation plus conventionnelle même si toujours stylé que l’on retrouve enfin le véritable talent du cinéaste grâce à un sujet fort lui permettant de retranscrire par cette folle histoire d’imposture la difficile émancipation des femmes ainsi que la difficulté pour un artiste d’exister pour soi-même, entre le regard acéré des critiques et la complexité de faire une œuvre. Cet imposteur, incarné par un Christoph Waltz dont l’interprétation surjoue clairement pour éclairer la personnalité excentrique de cet homme qui rêvait d’être un peintre mais n’avait aucun talent si ce n’est celui de vendre et qui vola alors le travail de sa femme campée par une touchante Amy Adams qui révèle une expressivité rare. Si le long-métrage n’est pas totalement abouti, cela faisant longtemps que le réalisateur Tim Burton n’avait pas proposé un projet reposant sur autre chose que de simples artifices visuels et cela fait plaisir à voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mars 2015
Film formidable et passionnant avec un sujet en or : l'histoire vraie incroyable de cette femme Margaret Keane, peintre qui vécut dans l'ombre de son mari mégalo et manipulateur. Moi qui ne suis pas du tout adepte de Tim Burton, j'ai trouvé sa réalisation ici très soignée avec de très belles images (les sublimes paysages d'Hawaï ou la reconstitution de l'Amérique des années 60) accompagnée par une bande son discrète mais fort agréable. Quant au jeu des acteurs, on peut parler de performances : Christoph Waltz dans le rôle du mari usurpateur et surtout Amy Adams excellente dans le rôle de l'artiste soumise qui va s'émanciper. Enfin, l'humour est également présent avec notamment une confrontation au tribunal savoureuse.
Caine78

7 776 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2015
Non, décidément Tim Burton n'est plus ce qu'il était il y a encore une dizaine d'années. Attention, ce « Big Eyes » n'a rien de catastrophique : c'est propre, soigné, plutôt agréable à l'œil et se regardant sans déplaisir, pouvant au passage compter sur la présence toujours émouvante et délicieuse d'Amy Adams, d'autant que je n'étais pas familier du sujet concernant cette étonnante histoire vraie. Reste que cela manque de souffle, de vision, en un mot : de personnalité. C'est un film honnête, plutôt intéressant et je ne regrette pas le déplacement, mais hormis une introduction touchante et très bien filmée, j'ai l'impression que presque n'importe quel réalisateur un tant soit peu professionnel et talentueux aurait pu parvenir à ce résultat, regrettable venant de l'auteur d' « Edward aux mains d'argent » et « Beetlejuice »... Bref, si Burton s'éloigne ici de son registre habituel, il ne retrouve pas pour autant ce qui avait fait de son cinéma un univers unique : une inventivité à toute épreuve doublée d'une grande sensibilité. Honnête donc, mais anecdotique.
GyzmoCA

302 abonnés 2 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2016
Les films de Tim Burton ont toujours cette magie particulière entre romance, rêves et douceur.
Raconter l'histoire vraie des peintures d'enfants avec de gros yeux ne pouvait être réalisé que par Tim Burton. On est plus proche de Big Fish que de sleepy Hollow. Les personnages secondaires sont très peu détaillés et assez vides. Ceci est un vrai choix de Tim Burton se consacrant au couple afin de mieux explorer leur relation complexe.
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2015
Et bien, pour un Tim Burton, çà ne ressemble pas vraiment à un Tim Burton ! Pas d’histoire flamboyante ni d’effets spéciaux démesurés, pas de costumes extravagants ni de décors improbables, ce Tim Burton est bien sage, bien sobre, bien « figuratif » en somme. Mais çà ne l’empêche pas de bien réussir son coup. En partant d’une histoire vraie, une des plus belles escroqueries de l’histoire de l’art de la fin du XXème siècle, il propose un film très intéressant, au scénario bien maîtrisé, dans lequel on rentre immédiatement et dont on ne décroche pas avant le générique de fin. L’histoire un peu édifiante de cette femme qui peint dans l’ombre des portraits d’enfants aux yeux immenses (honnêtement, je ne mettrais pas cela dans mon salon, je les trouve bien trop angoissants, mais c’est une question de gout !) et de son mari qui, piètre artiste mais redoutable commercial, vends son travail et s’en attribuant les mérites, n’avait pas besoin d’être vraie pour être crédible. Quand il explique à sa gentille épouse que les toiles ne se vendront pas si elles sont officiellement l’œuvre d’une femme, dans l’Amérique des années 60, je le crois bien volontiers. La condition de la femme à cette époque, c’était d’être « l’épouse de… » et pas grand-chose d’autre (j’ai vu 7 saison de « Mad men », j’ai bien compris cela…). Plus le film avance et plus, honnêtement on devine comment cela va se terminer pour Margaret, même quand on ne sait rien, comme moi, de la vraie histoire de cette femme. N’empêche, les dernières scènes dans le tribunal Hawaïen sont surréalistes (et drôles) et elles sont le point d’orgue de « Big Eyes », son bouquet final. Le film doit beaucoup à son couple d’acteur, la délicieuse (délicieusement naïve) Amy Adams mais surtout l’incroyable Christoph Waltz qui, et c’est ironique, a tendance à éclipser sa partenaire à l’écran comme Walter éclipse Margaret dans le monde la peinture. C’est peut-être, c’est surement, volontaire et Tim Burton à laissé Waltz (son sourire carnassier sur-joué fiche presque la trouille !) en roue libre pour en faire la maximum. J’adore cet acteur que j’ai découvert dans « Inglorious Bastards », j’ai déjà eu l’occasion de la dire plusieurs fois. Dans « Big Eyes », il est flamboyant et pathétique à la fois. Flamboyant quand il entreprend de faire fortune et vendant les toiles de son épouse sous son nom, en baratinant sur son « inspiration », ses « influences », ses « esquisses de jeunesses » (quel culot !), pathétique quand il se laisse emporter par la gloriole, quand il s’accoquine avec la jet set, se laisse griser par les millions et se laisse tenter par… la postérité, carrément ! Même mis en difficulté par tel critique, par tel marchant d’art, il s’en sort avec une mauvaise fois qui laisse pantois le spectateur ! Même acculé par l’évidence, lors de la dernière scène du film, il tente encore de s’en sortir par une pirouette tellement improbable que je ne serais pas surprise qu’elle soit véridique, au point où il en est ! On pourra regretter que Tim Burton ait fait de cette histoire un film très sobre, si peu à l’image de son cinéma habituel. A part le personnage de Walter, les autres sont si « normaux » que, franchement, si on regarde « Big Eyes » sans savoir que c’est le dernier Tim Burton, et bien on ne peut pas le deviner. Même sa « Planète des Singes », son film le plus commercial et grand public (que moi j’aime bien malgré tout) avait sa touche Burton, sa petite patte. Ici, a part les peintures de Margaret Keane, et quelques trop rares scènes où elle voit des gros yeux partout, rien de purement Burtonien. Les plus cyniques ajoureront « Et en plus y’a pas Johnny Depp dedans, c’est pas vraiment un Tim Burton !». Si on met de côté cette petite déception de fan, « Big Eyes » reste un très bon film, bien mené, bien maîtrisé, bien interprété, bien scénarisé, bref, du bon cinéma.
Fabien D
Fabien D

218 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2015
Big eyes, le dernier film de Tim Burton risque de décevoir les fans du cinéaste, habitués à des délires plus grandiloquents et baroques. Film de facture très classique pour ne pas dire académique, Big eyes est plutôt décevant même si le cinéma de Burton l'est quand même depuis quelques temps. On ne peut pas dire qu'il s'agisse pour autant de son pire film. Big eyes, l'histoire vraie d'une escroquerie en peinture, se laisse regarder malgré sa platitude esthétique et narrative. Le jeu fin et émouvant d'Amy Adams ainsi que la fascination du cinéaste pour les tableaux de Keane confèrent au film une étrange mélancolie qui finit par emporter l'adhésion. On passera outre le cabotinage excessif de Christoph Waltz pour se pencher sur le caractère quasi métacinématographique de l'œuvre. Burton à l'image de Keane n'a-t-il pas été considéré comme un faussaire piochant ses références dans les films de la Hammer ou dans l'expressionnisme allemand. Le questionnement sur l'appartenance d'une œuvre à son auteur est passionnante mais traitée de manière bien superficielle. La partie procès du film est également assez raté mais Big eyes brosse néanmoins un portrait de femme en pleine émancipation assez touchant. Un Burton mineur sans être un ratage.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mars 2015
"Big eyes " le nouveau de ....de qui d'ailleurs?...je cherche ... ah oui, Tim Burton ...TIM BURTON !!! Non c'est impossible ! Impossible de pondre un tel téléfilm qui, si je n'avais pas été au cinéma, aurait été la victime impitoyable de la touche off de la télécommande.
Pour faire court, c'est un biopic autour du couple Keane dont le mari s'arroge la paternité des toiles peintes par sa femme. Comme ces enfants tristes aux yeux immenses et charbonneux rencontrent un succès phénoménal, bien entendu, la femme va finir par se réveiller et vouloir être reconnue.
On voit bien ce qui a pu intéresser Tim Burton là-dedans. Comme il avait défendu voici quelques années Ed Wood et ses nanars, les oeuvres kitchissimes de cette américaine encore vivante sont dans la droite ligne de cette obsession à défendre ces marginaux qui sont en butte contre les valeurs bourgeoises dominantes. Seulement le film manque sérieusement de peps , de mordant et d'inventivité. Le scénario, prévisible, se traîne, enfilant les scènes convenues comme l'artiste enchaînait les tableaux. Sans aucune surprise, on voit à l'écran s'agitait un Christoph Waltz insupportable de cabotinage et une Amy Adams choucroutée comme dans "Mad men", mais elle, dirigée comme dans une tragédie. Du coup, on a l'impression qu'ils ne jouent pas dans le même film. Une apparition de Terence Stamp, toujours aussi magnétique, réveille un peu le spectateur mais c'est de très courte durée. Alors, on s'ennuie ferme. On est tenté de regarder si on n'a pas des messages sur son téléphone, on risque un coup d'oeil à sa voisine pour voir si elle n'est pas endormie (oui, printemps du cinéma oblige, la salle était pleine) . On se dit qu'on a loupé quelque chose. Je me suis creusé l'esprit me demandant s'il pouvait y avoir un signifiant pour toutes ces scènes d'intérieur aux reflets aquatiques mais je n'en ai point trouvé. On en arrive même au point de se dire qu'il y a de jolies couleurs comme un spectateur des années 30 après des décennies de noir et blanc.
C'est donc joli. Il y a un plan au début qui évoque "Edward aux mains d'argent" avec sa banlieue bien rangée et la voiture qui file vers les collines, mais ici, aucun château enfermant un être extraordinaire, juste un couple d'américain ayant inventé une factory du pauvre. On pourrait y voir une critique de l'idée du beau dans l'art, mais Tim Burton l'évacue en deux scènes tristounettes. Des féministes y trouveront peut être un portrait de la femme américaine des années 50 essayant de se libérer du joug d'un mâle dominant, mais elles n'ont pas du voir "Mad men"... Alors que reste-t-il ? Rien ou pas grand chose.
La fin sur le blog
matt240490
matt240490

101 abonnés 1 071 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2015
Connaissant les antécédents de Tim Burton, lui qui imagina le monde des Noces Funèbres, ressuscita l'univers d'Alice au Pays des Merveilles et façonna Edward aux Mains d'Argent, il n'est pas surprenant de le voir à l'oeuvre de Big Eyes, biopic comico-dramatique portant sur Walter et Margaret Keane. Au cœur d'une des plus grandes impostures de l'art, l'époux s'attribua tout le mérite des peintures de sa femme, des enfants aux yeux énormes. Et, derrière ces êtres de gouache inanimés et leurs créateurs aux caractères finalement très antagonistes, le réalisateur se complaît à modéliser les paysages avec couleur et inventivité. Sympathique tout du long, le métrage rassemble des personnalités diverses, à la fois loufoques et tordues, et contribue à rendre hommage à l'oeuvre de cette artiste à l'imagination débordante. Et, confrontée à l'Oscarisé Christoph Waltz, Amy Adams s'en sort relativement bien. Un coup de pinceau, quelques dessins, et la bonne humeur repart.
Henning P
Henning P

82 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2015
Un mot : déçu ! Je m'attendais à beaucoup mieux de la part de Tim Burton, l'un de mes cinéastes préférés. Certes, le film est bien tourné, les acteurs sont bons, l'atmosphère des années 50 est bien rendue, mais on ne ressent aucune émotion devant cet opus burtonien. Pas la moindre étincelle. Je me suis presque ennuyé. Un documentaire sur l'histoire m'aurait même plu davantage.

A voir uniquement si vous n'avez rien d'autre à faire.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2015
Peignant un délicieux portrait de femme tiraillée dans les affres de la vie et de l'art, Tim Burton, flegmatique et allégé, fait de Big Eyes un de ses films les plus personnels. Le cinéaste abandonne pourtant totalement sa pâte expressionniste et mélancolique, embrassant la réalité kitch et colorée de la banlieue de Edward Scissorhands, du réel émancipé de Big Fish, étreignant une grisante naïveté alors que l'humour caresse une effroyable emprise. Burton s'abandonne dans une certaine blancheur candide, pour alors affirmer à travers le récit véritable de Margaret Keane un constat doux-amer de sa propre carrière. Derrière la comédie dramatique à la narration et à la plastique limpides émerge un sous-texte fascinant, celui d'un artiste en proie au système, et plus subjectivement d'un cinéaste dans la toile des grands studios. La folie douce de Burton s'invite subtilement lorsque la conscience du protagoniste reprend le dessus, dans les rayons artificiels d'un supermarché où son art s'affiche en pure produit de consommation, lorsque une petite fenêtre de liberté la reflète au sein d'un huis-clos étouffant. Ce film est une œuvre-reflet, tel les yeux invoqués comme miroir de l'âme, Tim Burton y posant joyeusement ses problématiques personnelles à travers les yeux d'une artiste troublée dans un maelström de mensonges publiques, d'usurpation, de copies de copies. Cette quête d'identité artistique sucrée s'achève sur un procès climatique et atypique, où le réalisateur nous regarde alors droit dans les pupilles : Big Eyes, modeste chronique de déceptions et de décisions, est l'ultime témoignage d'un Tim Burton qui peint sa conscience, déclare son âme et signe son contrôle sur le cinéma de masse qui pense le contrôler, déclin chuchoté dont il se sait définitivement libéré.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 avril 2015
Un bon film de Tim Burton qui revient sur l'histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art celle du peintre Walter Keane qui a connu un succès phénoménal avec ses énigmatiques tableaux, mais ces toiles n’avaient pas été peintes par lui, mais par sa femme, Margaret. Les décors et les costumes sont réussies. Amy Adams (Golden Globe de la Meilleure Actrice dans une comédie) livre une bonne prestation dans le rôle de Margaret, une artiste qui est restée si longtemps dans l'ombre et Christoph Waltz se débrouille bien dans le rôle de Walker, un séducteur manipulateur qui s’attribuera tout le mérite de son travail. Le reste du casting est bon : Danny Huston, Krysten Ritter, Jason Schwartzman et Terence Stamp.
Cineseba
Cineseba

50 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 avril 2015
"Incroyable ! Le film "Big Eyes" est une histoire vraie de la plus grande arnaque de l'histoire de l'art ... A bouche bée ! Tellement captivant ! Ce film raconte le parcours d'une femme peintre qui se voit bafouée par son deuxième mari, le prince charmant, beau parleur et séducteur, artiste raté qui s'attribue la paternité de ses tableaux ! Humiliée, isolée, cette femme fragile sera rongée par le mensonge ... Comment va-t-elle s'en sortir ? Parviendra-t-elle à être reconnue comme l'artiste de ses tableaux montrant des enfants aux gros yeux ? Sinon, comment le mari escroc arrive-t-il à tromper le public ? Fascinant ! Le film "Big Eyes" a été pour moi une curiosité sur le style de réalisation de Tim Burton, habitué à filmer des monstres et des personnages avec des habits extravagants ... Avant de voir ce film, on reconnait l'attrait de Tim Burton des gros yeux avec une spirale qui se tourne ... Bref, les scènes de "Big Eyes" sont édulcorées à la Tim Burton, c'est à dire que certaines scènes sont assez colorées, vivantes, typiques des années 60, comme on voit bien dans "Edward aux mains d'argent " ... sinon, c'est une très belle reconstitution des années 50-60 ... Les acteurs Amy Adams et Christoph Waltz sont sublimes ... Christoph Waltz, surprenant dans le rôle d'un mari escroc, qui fait des gestes théâtraux pour nous impressionner ... Amy Adams, actrice aux jolis yeux bleus qui reflètent bien sa fragilité et sa naïveté ... Superbe film que je n'ai pas vu le temps passer ! Tellement captivant ! A voir ! Etonnant ! "
jclgro
jclgro

14 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2015
Tim Burton aurait pu faire un excellent film avec ce "biopic", il ne réalise qu'un film assez bancal. Christoph Waltz est énervant d'un bout à l'autre, il en fait des tonnes mais semble bien seul dans son délire. Les images sont très kitchs mais pas inintéressantes mais le film ne décolle pas. Trop long et pas assez délirant à mon gout.
reymi586

562 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2015
Un biopic assez intéressant et complètement fou, même si bien sur c'est très romancé. Je ne me suis pas ennuyé une seconde, j'ai accroché à l'histoire et j'ai été complètement convaincu par le duo Christoph Waltz / Amy Adams. Mais tout de même un peu déçu par rapport à Tim Burton, je n'ai pas trop ressenti sa patte sur le film. L'idée est dans l'esprit Tim Burton (je pense notamment aux Big Eyes) mais dans la réalisation c'est son film le plus classique.
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