Big Eyes
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439 critiques spectateurs

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nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2016
Après "Séraphine" qui nous avait fait découvrir les tableaux de l'artiste du même nom il y a quelques années, le cinéma attire de nouveau notre attention sur une autre peintre assez spéciale. Ici, en effet, point d'explosions géantes de fleurs, mais des jeunes filles avec des "Big eyes" qui ont apparemment marqué leur époque. Merci donc à Tim Burton de nous affranchir à ce sujet et d'enrichir notre culture. D'autant que son film est fort plaisant à suivre, grâce notamment à un Christoph Waltz qui cabotine de manière savoureuse comme il sait si bien le faire. Le réalisateur nous offre une histoire simple et agréable même si la dernière partie est un peu ratée, tournant en rond lors de la scène du procès, certainement de trop. Voilà toutefois une jolie aquarelle aux couleurs vives.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2016
Une amusante histoire. Christoph Waltz a tout du séducteur et est effectivement un très bon vendeur. J'ai particulièrement aimé le procès et n'ai jamais vu Amy Adams aussi éteinte. C'est sans surprise mais on suit allègrement le film du début à la fin. Pas mal du tout !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 janvier 2016
Très bon film. Une ambiance typique Burton. Des images chaudes, des décors super bien réalisés. Des acteurs au top. Un vrai plaisir.
iceman7582
iceman7582

77 abonnés 1 215 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2016
Un film sympa à la mise en scène finalement classique au vu de son réalisateur. On attend toujours plus de rêves et de magie quand on évoque Tim Burton. Et là c'est assez plat, la magie n'opere pas comme d'habitude. L'univers n'est pas autant féerique qu'à l'accoutumée... L'esthétique globale est en revanche réussie. Le casting est très bon avec une mention au survolté christoph waltz... Au final on tient un gentil film de Tim Burton a voir en famille. Mais c'est loin d'être le meilleur...
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2016
Probablement le film de Tim Burton qui ressemble le moins à un Tim Burton, toutefois, les fans ne s'y tromperont pas la patte du réalisateur ressort à plusieurs moments. Ce n'était donc qu'une question de temps avant que le père de l'Etrange noël de monsieur Jack et des Noces funèbres ne succombent à l'appel du biopic. Avec Big Eyes c'est maintenant chose faite, puisque Tim Burton met en scène la vie de Margaret Keane.

Margaret Keane est une artiste peintre américaine, divorcée et avec un enfant en bas âge, cette femme possède un incroyable talent. Pourtant un manque de confiance en elle-même, et une vie difficile ne lui permettent pas de vivre de son art. Lorsque Margaret rencontre Walter, sa vie va basculer. Elle tombe rapidement amoureuse de ce peintre raté qui a pour lui une sacrée tchatche. Si lui n'a pas de talent, Margaret en a pour deux, et Walter va vite le comprendre. Il va faire de des portraits de sa femme un véritable phénomène. Avec ses portraits aux grands yeux, Margaret aurait pu devenir une star, mais elle va laisser Walter revendiquer ses oeuvres.

Avec Big Eyes, Tim Burton est sorti des sentiers battus. Tout d'abord parce qu'il s'agit d'un biopic, mais aussi parce que le personnage principal est une femme qui doit surmonter les obstacles de la vie. Tim Burton est en empathie avec son personnage et cela se sent. Big Eyes se démarque de ses réalisations précédentes car, cette fois-ci les effets spéciaux sont réduits au minimum, le personnage de Walter est également très intéressant d'un point de vue psychologique.

Une histoire forte donc, absence de personnages fantaisistes à la Big Fish, pas de grands méchants à la Dark Shadow, mais à la place un homme cruel et avide de reconnaissance qui fait froid dans le dos. Enfin une relation mère-fille forte qui triomphe au final. Big Eyes est un film touchant qui montre que Tim Burton sait faire autre chose que des films fantastiques. Enfin soulignons la prestation de Christoph Waltz qui est particulièrement réussie.
GregLeSuisse
GregLeSuisse

56 abonnés 1 069 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2016
Beau film, haut en couleurs. Tim Burton semble pourtant ici avoir perdu son petit grain de folie qui marque tant sa filmographie....
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2016
Les "Big eyes" sont très proches graphiquement de l'univers de Tim Burton, mais le film s'écarte un peu du style habituel du réalisateur. Pas de féérie gothique donc, mais l'exploration de l'âme humaine avec ce drame et cette histoire édifiante qui fait la part belle à un Christoph Waltz plus cabot que jamais. L'acteur s'éclate, le spectateur également.
Karim A.
Karim A.

48 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2016
Une histoire vraie,
spoiler: Amy Adams campe très bien son personnage celui qui est moins bon je trouve est son mari, j'ai pas accroché sa prestation il ne montre pas assez sa cupidité, son avidité et sa megalomanie.. Sinon la peintre Keane est excellente.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 janvier 2016
C'est avec une grande surprise que j'ai regardé ce film. Le réalisateur nous laisse matière à réflexion, comportant de nombreuses références : les situations (parfois) contraignantes des femmes mariées dans les années 60-70, un approfondissement de la Peinture sur Toile, en plus d'une intrigue construire, cohérente et touchante de notre chère artiste. Un Christoph Wallz ainsi qu'une Amy Adams à couper le souffle, laissant libre à cours à foule de sentiments. Un très agréable film qui surprend de part la réalisation, la trame scénaristique, que part les jeux d'acteurs, réellement excellent.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 janvier 2016
L'intrigue de Big Eyes a deux moments forts : le début où l'on découvre comment cette femme a pu se laisser manipuler par cet homme, et la fin annoncée où le vilain est conspué et la brave dame célébrée. Entre les deux... Pas grand chose, si ce n'est le charme des interprètes et la classique réalisation. Au bout d'une 1/2h, j'ai commencé à guetter la fin parce que la situation n'évolue plus. Il est un menteur, elle est sous emprise et c'est tout, jusqu'au dernier 1/4 d'heure.
Je mets la moyenne parce que malgré tout, je ne me suis pas vraiment ennuyé.
GrandSephiroth
GrandSephiroth

69 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2016
Deuxième biopic de Tim Burton vingt ans après l'étrange Ed Wood, Big Eyes se concentre sur l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art avec le peintre Walter Keane, qui a connu un immense succès et révolutionné le commerce de l’art à la fin des années 1950 et au début des années 1960 grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. On suit l'éveil artistique de Margaret Keane, interprétée par Amy Adams (Il était une fois, The Master, Man of steel), peignant sa jeune fille avec toujours le même regard et exposant ses tableaux sur les marchés en restant très discrète. Elle y fait vite la connaissance de Walter (magnifiquement interprété par le très talentueux Christoph Waltz), qui va user de sa grandiloquence pour faire vendre ses tableaux en les exposant dans un club de jazz, avant de se marier avec elle et de partir en lune de miel à Hawaï.

Très caractéristique de l'art abstrait de Tim Burton, Big Eyes est surprenant et intrigant de bous en bout. Sous ses faux airs de Nadine Morano, Amy Adams joue une artiste tellement discrète qu’elle se fait manger son oeuvre et vit dans l'ombre de son mari afin de lui concocter de nombreux tableaux afin qu'ils puissent en vivre grâce à ses talents de vendeur, spoiler: allant jusqu'à faire vendre des affiches et des cartes postales copiées de ces mêmes affiches.
Si l'on peut d'abord penser que son mensonge a de bonnes intentions en rapportant de l'argent pour Margaret et sa fille, Walter devient de plus en plus suspicieux avec spoiler: l'interdiction à Jane de rentrer dans l'atelier
, son culot face à sa femme qui n'ose dire que les tableaux sont d'elle, ses quelques coups de colère et sa folie commerciale (le passage au centre commercial étant un bon exemple) allant jusqu'à les faire vivre dans une très grande maison à Hawaï.

Le personnage sombre réellement dans la folie spoiler: alors qu'on apprend qu'il n'avait en fait jamais peint, s'étant approprié les paysages de rue d'un autre artiste.
La scène qui suit rappelle fortement Jack Nicholson dans Shining spoiler: alors qu'il poursuit Margaret et sa fille puis fait passer des allumettes enflammées à travers le trou de la serrure de la pièce où elles se sont enfermées
(l’œil vert à travers la serrure faisant partie des plans les plus significatifs). Le film vire alors à la comédie dramatique, sous la musique très artistique de Danny Elfman et alors que Margaret dévoile enfin tout au grand jour spoiler: et piège son désormais ex-mari lors d'un procès.
La qualité de la narration et la talent d'orateur de Christoph Waltz font de ce film une très bonne référence !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 janvier 2016
Biopic sur une histoire méconnue qui éloigne Burton de son univers habituel, hormis le fait d'y retrouver des oeuvres représentant des petites filles aux grands yeux qu'on aurait pu retrouver dans certains de ses films. Le sujet est intéressant mais manque de profondeur et d'un traitement plus appuyé de ses deux personnages pour en faire vraiment un film à retenir. Un petit Burton qui aurait pu être mis en scène par quelqu'un d'autre que Burton.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 décembre 2015
Réalisateur nostalgique des ambiances gothiques (façon Universal des années 30 ou Hammer) et, plus généralement, de cinéma horrifo-fantastique, on imaginait mal Tim Burton mettre un jour en scène un film "normal". C’est, désormais, chose faite avec "Big Eyes" où on ne trouve ni super-héros à oreilles pointues, ni cavalier sans tête, ni martien, ni mort-vivant… ni même son casting habituel (exit Johnny Depp, Helena Bonham Carter ou encore Christopher Lee) ! L’histoire est celle de Margaret Keane (Amy Adams, impeccable comme toujours), une artiste qui va être dépossédée de son œuvre par son mari, avant de la revendiquer en justice… soit une histoire méconnue (et intéressante) à mille lieux des thèmes de prédilections de Tim Burton. C’est, donc, en toute logique que "Big Eyes" ressemble à tout… sauf à un film de Tim Burton. Et ça aurait pu être une idée intéressante… si l’abandon du style formel avait fait place à une mise en scène moins conventionnelle et ne s’était pas accompagné d’une écriture aussi légère ! Et il parait invraisemblable qu’un metteur en scène de l’acabit de Tim Burton, à qui l’on doit quelques merveilles du 7e art, se soit cantonné à une réalisation aussi basique qui refuse toute idée de suspense pour se livrer à une simple retranscription de l’histoire du couple Keane, sans audace ni saveur ! On a, d’ailleurs, davantage l’impression de lire la page Wikipédia de Margaret Keane que de voir le film d’un grand réalisateur. Autre problème, le film ne fait qu’effleurer certaines questions, pourtant essentiels et surtout, scénaristiquement intéressantes (à commencer par la question centrale : Margaret aurait-elle connu la même réussite sans le nom de son mari ?) et se montre assez peu subtils dans l’évolution du personnage de Walter Keane (Christoph Waltz, très bien mais peu surprenant au vu de son statut de grand méchant en titre à Hollywood), qui passe du statut de sauveur providentiel spoiler: (permettant à Margaret d’obtenir la garde de sa fille et un certain confort de vie)
à celui de salaud intégral spoiler: (allant jusqu’à la menacer de mort)
sans que l’ombre d’une explication ne soit évoquée, spoiler: si ce n’est la peur d’un artiste raté d’être découvert
. Sans doute aurait-il été plus judicieux de creuser davantage ce personnage (et ses motivations) que celui de Margaret, ce qui aurait permis, non seulement, de mieux comprendre le personnage mais surtout, d’apporter une vraie densité à un récit qui en manque cruellement. Ce n’est, d’ailleurs, pas tant que l’histoire ne soit pas intéressante, ce portrait de couple ayant tout pour être heureux mais qui va péricliter à cause de spoiler: la mythomanie du mari méritant franchement d’être racontée
. C’est seulement qu’avec une telle histoire et un tel réalisateur aux manettes, on était en droit d’attendre un film s’autorisant un vrai parti-pris de mise en scène ou, à tout le moins, qui se permettent de vrais moments de grâce (ce que même les moins bons Spielberg ont). spoiler: Or, ici, même la scène du tribunal où Walter Keane sera démasqué en simulant une douleur pour refuser de reproduire sa prétendue œuvre manque de souffle
. A croire que Tim Burton n’est définitivement pas à l’aise lorsqu’il n’a pas un monstre ou deux à se mettre sous la dent… "Big Eyes" se regarde, donc, plus comme un documentaire sur une artiste méconnu (mais dont les tableaux sont connus du grand public) que comme un film de Tim Burton et ne devrait, en tout état de cause, pas marquer la filmographie du maître.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 décembre 2015
Il va sans dire qu’un nouveau Tim Burton ne peut passer inaperçu. Le réalisateur jouit d’une place stable et confortable au sein de la pop culture occidentale, explicable par la singularité d’un univers visuel marqué et auquel beaucoup sont attachés. Le cinéaste signe donc son retour, 2 ans après « Dark Shadows » et « Frankenweenie » (2012), avec cette adaptation d’un scandale qui secoua le monde de l’art au cours des années 60, l’imposture de Walter Keane, qui fit passer les travaux de sa femme, Margaret Keane pour les siens, s’attirant ainsi une gloire absolument imméritée.
Evidemment, les fans absolus de l’œuvre de Tim Burton précipiteront leurs regards devant ces grands yeux (finalement assez inquiétants) mais seront probablement assez surpris de ne retrouver aucune marque saillante de l’identité Burtonienne. Les plus curieux et aventureux, verront cette surprise comme une volonté positive de renouvellement, tandis que d’autres l’interprèteront comme un inacceptable dévoiement. A chacun de se situer par rapport à l’œuvre d’un auteur, qui parvient à maintenir une continuité dans la maison de son imagination, dont il nous fait découvrir à chaque film, une nouvelle pièce, parfois plus grande, plus petite, plus ou moins intéressante, que la précédente.
Christoph Waltz livre une interprétation délicieusement odieuse de Walter Keane, et utilise parfaitement le maxi-sourire comme symbole de la plus abjecte hypocrisie et mauvaise foi. Car le personnage de Walter Keane tel qu’il est dépeint, est un summum d’immondice morale dans l’histoire du cinéma. Walter Keane est calculateur, fourbe, vicieux, hypocrite, lâche, intéressé, vénal, de mauvaise foi, méchant, violent, menteur, pyromane, mythomane pathologique. En bref, un cauchemar dans la vraie vie, mais une crispation jouissive à l’écran.
Il est d’ailleurs la seule chose qui vaille à peu près la peine d’être remarqué dans ce film, qui pêche par un terrible manque d’originalité dans la forme et dans le traitement d’une histoire, qui, relativement méconnue, aurait pu être « introduite » avec plus de maestria. Le film à l’allure soporifique d’une banale comédie (un poil dramatique) hollywoodienne, qui déroule un fil narratif dont on distingue clairement la ligne d’arrivée. Un peu comme visiter la même exposition deux fois la même journée.
Amy Adams, touchante, est victime de sa fadeur (mais c’est aussi surement ce qu’exige le rôle d’une femme effacée qui peine à prendre son destin en main) et tombe dans le délit de niaiserie aggravée (là encore, sûrement l’écriture du personnage à mettre en cause). De là, les clichés pullulent, la jeune fille de Margaret, compréhensive et un peu moins naïve que sa mère, dont elle est très proche. Les galeristes snobinards qui ne peuvent parler d’art sans adopter un ton péremptoire et d’abstruses formulations philosophiques. Et il y a aussi les critiques, qui évidemment, sont des artistes ratés, trop contents de ruiner les carrières de ceux qu’ils auraient en réalité, aimé être. Burton aurait peut-être dû voir « Birdman » pour traiter la question de la critique artistique de manière un peu moins caricaturale.
« Big Eyes », étant le nouveau Tim Burton, il est un rendez-vous, mais raté. Le film n’est qu’un petit jus de banalités, un divertissement facile, très hollywoodien, sans réelle saveur, dont on peut estimer la durée de vie dans une mémoire à 6 mois, et qui constitue une déception quant à ce qu’aurait pu être une histoire presque faite pour le cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 décembre 2015
Voilà un bon film traitant d'un univers original, il me laissera un très bon souvenir, d'autant qu'inspiré d'une histoire vraie, au demeurant légère. Un film référence si on s'en tient à l'histoire et au sujet en tous points originaux et inhabituels. Très bonne interprétation. On en voudrait plus des comme ça.
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