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Gautier G
14 abonnés
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5,0
Publiée le 10 août 2009
Du grand Woody Allen. Un personnage central aussi déprimant, énervant que génial pour l'un des meilleurs films de Woody Allen avec en prime une belle leçon de vie.
je ne dirais que trois mots : Faon Tasse Tique . Heu c'est drole en le dianst vite celà ne fait qu'un mot. Bon sang de Bonsoir revlà Woody en pleine forme . Ne va t'il pas nous faire tourner Carla à Paris l'année prochaine?
Il faut un peu de temps au film pour s'installer, même si c'est l'occasion de redécouvrir New York et puis ensuite tout s'enchaîne et c'est un vrai festival de bonheur que ce film. Oui Woody Allen sort toujours un grand film par an !!
Tout simplement magnifique !! Une richesse de dialogue comme rarement j'en ai vu ! Des personnages au diapason !! Une morale incroyable !! On ressort du cinema comme un peu plus intelligent... Du Grand Woody Allen, COMME D'HABITUDE !!!!
Ce 43ième film de Woody Allen est jubilatoire. J'ai mis longtemps pour me décider à aller voir ce film tellement le précédent (Vicky Christina Barcelona) m'avait déçu. Et puis finalement non c'est le contraire. Bien que le début m'a fait peur à voir ce vieux schnock se plaindre et a asséner ses leçons de morale. Passé l'entrée en matière le film prend toute sa dimension. Au travers de son personnage c'est la pensée de Woody Allen qui nous est présenté. Il aurait très bien pu tenir lui même le rôle principal mais il a bien fait de rester derrière la caméra parce qu'il a évité de tomber dans le nombrilisme (et il est doué pour ça). Pour le reste le casting est réussi et les personnages qui tournent autour des deux principaux sont formidables. Je donne un mention spéciale (un vrai coup de coeur) à Patricia Clarkson qui joue le rôle de la mère de l'héroïne. Elle est d'un talent et d'une présence extraordinaire! On retrouve au travers de ce rôle tout le cynisme de Woody Allen qui parvient à transformer une femme républicaine, pro Bush et anti avortement en une artiste libertine et libérée... Son mari aussi vaut son pesant de retournement de veste. Les dialogues et le scenario sont comme à sont habitude d'une finesse et d'une intelligence brillante. L'idée d'un vieux physicien hypocondriaque et blasé qui a tout raté même son suicide est très bien trouvé. Alors Bravo Woody, ton retour a New York est réussi.
Un bijou que ce dernier Woody Allen qui pousse l'humour jusqu'à vouloir nous faire croire que c'est le hasard qui a écrit le scénario de ce film caustique,drôle et tendre....Le hasard et non pas l'auteur lui-même en véritable démiurge ex machina....Woody Allen athée ? Oui,certainement,puisqu'il le dit et je veux bien le croire du moment que son athéisme s'exprime avec ce talent si joyeux qu'on le croirait ...inspiré !
What Ever Works est ce que l’on pourrait appeler un bon vieux Woddy Allen - ce qui est un grand compliment - sauf que c’est son dernier ! Même si la bande annonce donne une impression de ‘’déjà vu’’, le film vaux mieux ça. Grâce en premier lieu à Larry David qui, s’il rappelle l’éternel personnage de Woody, lui donne une teinte plus noire et corrosive. L’histoire et totalement rocambolesque mais ‘’it’s works’’ ! Que demande le peuple ? ‘’Il n’y a pas Scarlett Johansson cette fois ci ?’’ Eh non, mais Evan Rachel Wood est parfaite. Pourtant, déjà héroïne du film Thirteen, elle a très souvent interprété des personnages ultra mature. A l'inverse, pour Whatever works, la jeune actrice a dû se glisser dans la peau d'une fille un peu idiote. Un exercice pas si évident qu'elle raconte: ‘’Je ne prétends pas être un génie, mais j'ai quand même eu du mal à jouer une fille bête. Par contre, j'ai trouvé ça très amusant. Il a fallu que je me moque de moi-même, que je fasse l'idiote et que je me donne en spectacle. On devrait tous faire ça au moins une fois !’’
sans révolutionner son propre cinéma, woody allen a cette année comme chaque autre pondu une perle de drôlerie, qui grâce au sens de l'humour juif de son auteur, nous fait oublier l'invraisemblable, son seul défaut est peut-etre d'avoir trop de répliques drôle et que l'on ne peux donc pas toutes les retenir!
J'ai plutôt bien aimé. C'est pas le film réalisé par Woody Allen que j'ai préféré. Il surprend le spectateur quelques fois. J'ai trouvé toutefois intéressant de viser le spectateur dans le film. C'est un film sans limite d'âge. Il parle de sexe avec franchise, on est surpris par la franchise de l'acteur Larry David qui interprète le personnage principal. J'ai pas spécialement aimé la prestation du second rôle. Bon c'est pas non plus un chef d'œuvre comme Woody Allen a pu en faire. On peut s'attendre à mieux...
Un excellent film du maitre Woody Allen ! Les personnages sont tous geniaux ( la version de W. Allen interpretée par Larry David est une regal ), Evan Rachel Wood est excellente elle aussi, ainsi que tous le casting . Ses themes de predilections sont toujours presents, à savoir le sexe, la religion et la mort, mais vues par le realisateur, le tout apporte une dimension tragi-comique absolument delicieuse. Un vrai bon film sans temps mort. Courez-y !
Woody Allen est fondamentalement marivaudien. «Le Jeu de l’amour et du hasard» doit probablement constituer une référence capitale pour le cinéaste. Il constitue un paradigme judicieux dans l’œuvre d’Allen. L’amour, cette inépuisable terre d’exploration, et son apparition aléatoire traversent l’ensemble des films du cinéaste. Avec «Whatever Works» (USA, 2009), il revient sur le sol new-yorkais après son échappée européenne et retrouve, par là même, le premier film de sa trilogie britannique, «Match Point». La nature fortuite et le déterminisme hasardeux de la vie faisait de «Match Point» un sarcasme dramatique avant de faire de «Whatever Works» un sarcasme ironique. Un vieil acariâtre, génie en physique cantique, péroreur logique et désabusé, se voit contraint en toute situation de n’apprécier l’amour que lorsqu’il se présente sous sa forme la plus imprévue et irrationnelle. Pour cette raison, il quitte sa femme après s’être rendu compte que tout est parfaitement proportionné dans leur amour. A ses côtés vient s’incruster une jeune provinciale américaine, originaire du Sud, similaire à la charmante Mira Sorvino de «Mighty Aphrodite». Dénuée de tous sens logiques, elle conçoit l’amour comme un phénomène rigoureux. Ses deux personnages, dont les caractères sont faits de lieux communs («Le cliché est parfois le meilleur moyen de s’exprimer» s’exclame le vieux Boris) que tout oppose sont réunis par Allen lors d’une ellipse invraisemblable. Peu importe, l’allégresse jazzy du cinéaste pardonne une telle licence. La réussite, quoique modeste, de «Whatever Works» tient au fait que le cinéaste accomplit un retournement progressif des clichés avec une telle aisance que cela paraît prodigieux. Par ailleurs, jamais New-York n’aura été aussi radieux. Mais ce soleil de plomb, qui auréole les personnages de leur inconstance immorale, n’a rien de décorateur. Il ne fait qu’apporter un contre-point lumineux dans cette fable aussi mélancolique qu’elle s’avère lucide.
Rabachage de morceaux de scénarios dejà filmés. Juste un peu plus nombriliste et verbeux. Retournez plutot voir "take the money and run", petit chef d'oeuvre d'originalité.
Whatever Works, 2009, de Woody Allen, avec Larry David, Evan Rachel Wood. Petite comédie réjouissante, fabriquée en deux temps trois mouvements à partir d’un scénario qui traînait dans les fonds de tiroir du talentueux cinéaste. Ce n’est pas le grand jeu cinématographique et cette pochade théâtrale vaudevillesque, bavarde et un peu poussive au début, n’a pas l’envergure de Match Point ni l’élan narratif de Vicky Christina Barcelona. Mais le propos est plein de fraîcheur, le casting parfait et les répliques souvent excellentes. Le vieux maître semble moins torturé par sa sexualité, son judaïsme, et permet à son alter ego, le héros du film, de contrer ses tendances parano par une posture « carpe diem ». Ainsi, « du moment que ça marche » (traduction possible du titre), soyons nous-mêmes, devenons simplement ce que nous sommes profondément. Dans un remarquable élan d’optimisme, Woody va même jusqu’à réconcilier son vieux bougon misanthrope avec autrui, Sudistes et Nordistes, conservateurs et libéraux, croyants et athées. Presque le bonheur quoi !