Note moyenne
3,7
26 titres de presse
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20 Minutes
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Dvdrama
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Positif
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Brazil
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Express
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Elle
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Le Parisien
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Libération
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Marianne
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Metro
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Télérama
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La Croix
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
(...) L'originalité d'un tel sujet et la diversité des émotions qu'il fait partager confirment que l'univers du réalisateur de 8 femmes est aussi atypique et attachant que son héros.
Dvdrama
Ricky ressemble à une succession de bonnes nouvelles et la confirmation que François Ozon est l'un des réalisateurs français les plus stimulants de son époque. On a juste envie qu'il continue à nous surprendre.
L'Obs
(...) Le cinéaste de Huit Femmes adore entraîner le spectateur là où il ne penserait jamais aller. (...)
Le Figaroscope
Ricky est d'abord un film déstabilisant, un Ofni (objet filmique non identifié). Mais on ne cesse d'y repenser.
Le Monde
Dans son registre créatif, le cinéma français crève de cette frilosité, de ces préjugés, de ces désignations d'interprètes cousues à l'usine de la conformité et du box-office (...) Clé et morale de cette histoire, la réflexion éclaire d'un jour nouveau l'oeuvre d'un cinéaste qui s'était appliqué à apparaître comme un subversif.
Positif
François Ozon filme peut-être le plus grand des bonheurs
Brazil
(...) C'est un rêve éveillé, un conte onirique où le réalisateur vous donne les ficelles du cerf-volant. C'est à vous d'en faire ce que vous voulez, de la lâcher ou de le tenir bien fermement. (...)
Cahiers du Cinéma
(...) La précision d'Ozon ne sert plus le mirage de l'objectivité, elle est le terrain à partir duquel les causes réalistes et fantastiques sont déclarées égales, possibles, disponibles.
Chronic'art.com
(...) une légèreté vivifiante, un surplus de contrôle qui transforme chaque tour de force en numéros gracieux et dégraissés. (...) Du rarement vu dans l'univers ankylosé du cinéma français.
L'Express
Voir le site www.lexpress.fr
Le Journal du Dimanche
(...) Voilà un film qui ne ressemble à aucun autre. Surprenant, original, déroutant. (...)
Le Point
Voir le site www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
(...) Même avec des sujets sombres, Ozon demeure un roi de la ligne claire. (...) Ricky est d'une limpidité de lecture agréable. Cette qualité de confection est la force de son cinéma mais aussi sa limite. (...)
Ouest France
Bizarre autant qu'étrange, et pourtant on y croit.
Première
Si Ricky est un drôle de film (...) ce n'est pas parce qu'il ne ressemble à rien de connu chez son auteur, mais bien parce que tous les films d'Ozon ont en commun cette étrangeté qui fait leur formidable intérêt.
Télé 7 Jours
(...) Ozon ose le mélange des genres et son délire fonctionne (...) Déroutant et gonflé.
Télérama
POUR: S'il y a bien un défaut qui ne peut être reproché à François Ozon, c'est le manque d'audace (...) Le pari, gonflé, [des] ruptures de ton a de quoi dérouter. Il séduit le plus souvent.
Elle
(...) Tout le talent de François Ozon est de ne jamais choisir entre le merveilleux et l'angoisse qu'il distille. Sa limite tient à son pitch: la tension peut-elle être maintenue une fois qu'on a vu le bébé voler?
Le Parisien
(...) Risque d'un échec commercial, les fables francofrançaises n'ayant jamais très bien fonctionné. (...)
Studio Ciné Live
Voir le magazine StudioCinéLive Février 2009
TéléCinéObs
(...) On pourrait dire ainsi que Ricky est une parabole sur la famille. Elle vous détruit ou vous protège. Parfois les deux. (...)
Libération
(...) Ozon offre des personnages seulement pitoyables. Ce qui rend le film peu sympathique et dénué d'un charme qui, pourtant, devrait en être le moteur.
Marianne
A-t-on affaire à une fable sociale, à un thriller obsétrique, à une ode tordue à la famille recomposée, à une satire animalière, à une comédie dépressive, à un conte de fées sans fées ?
Metro
Ricky est un ovni cinématographique. Si François Ozon parvient à créer une véritable tension au début du film, dès que le bébé se met à voler, Ricky frôle le ridicule et perd toute sa magie. Dommage.
Télérama
CONTRE: (...) François Ozon nous laisse perdus, frustrés, étrangers à cette histoire trop impénétrable pour émouvoir.
La Croix
François Ozon s'est fourvoyé dans ce film qui mêle du fantastique dans un vie ordinaire, et se prend les pieds dans le conte.