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lepfoulet
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4,0
Publiée le 14 mai 2011
Une série B aux scènes d'action omniprésentes et aux côtés outranciers dans l'histoire (ils ont tous le coeur du côté droit!!) comme dans les 2 premières scènes d'actions (les types à moitié découpés et le lave-vaisselle qui dégouline de sang) qui bénéficient dans l'ensemble de chorégraphie assez extraordinaires
Ceux qui cherchent un film psychologique avec un scénario travaillé et larmoyant, passez votre chemin. Ninja assassin est un film d'action bien gore, avec de bons effets de sang, pas comme blood, qui vous fera passer un bon moment si vous aimez le genre. Clairement pas kill bill ou matrix mais peut on comparer Titanic à Gladiator? arretons les comparaisons quand cela n'a pas lieu d'être. Bref, un bon film sur les ninjas, bien traité, qui évite les acteurs tirés par des cables et qui font des sauts de 40 metres, avec de bons effetts spéciaux et un scénario passe partout mais qui n'est pas le principal dans ce genre de film.
Si le spleen d'une journée morose vous donnais soudain l'envie physiologique de vous esclaffer un bon coup devant votre écran de télévision, de projeter des salves de rires gras tout en tapant du poing sur l'accoudoir de votre canapé, plusieurs possibilités s'offrirait à vous. Koh-Lanta, Secret Story, ou reality-show débiles sur MTV, il n'y a pas à dire, la farce décérébrée est un plat qui se mange sur grand écran et en quantité roborative. Toutefois, chaque produit possède son substitut, rôle que Ninja Assassin remplit avec une complaisance involontaire qui fait froid dans le dos.
Attention, même une fosse à purin ne suffirait pas à contenir l'étron titanesque pondu par James McTeigue. C'est dire à quel point l'auteur du déjà décevant V pour Vendetta a été jusqu'au-boutiste dans l'élaboration de sa réflexion psychanalytique sur Freud et le stade anal. Un peu comme Antonioni avec L'eclipse, Ninja assassin se penche sur la question du Vide. Là où son homologue italien étudiait le vide dans l'espace spatio-temporel qu'il mettait en relation avec les événements vécus par ses personnages, Ninja Assassin préfère explorer la piste du vide intellectuel tout de même beaucoup plus abordable pour un réalisateur dont les mentors peuvent se targuer de se nommer Alex Proyas et Georges Lucas. Pas de scénario, juste des flash-back pour donner un semblant de profondeur au héros, mais qui se perdent dans le consensuel d'une violence de pacotille, comme si le génie des productions de la Shaw Brother avait rencontré la puérilité et la patte graphique misérable de Zack Snyder. En parallèle, une enquête menée par une légiste d'Europol sert à nous soumettre le bon vieux baratin d'agents secrets-complot-CIA-FBI et Cie, histoire que le spectateur ne se sente pas trop dépaysé, loin de ses Jason Bourne ou films de Tony Scott. Et puis, le film se donne tout de suite l'air plus intelligent quand il se déroule dans des bureaux, avec des gens en costard qui bossent sur des piles de documents.
Au bout de 3/4 d'heures, notre fliquette à talon haut retrouve le musclor flegmatique et voilà qu'un ballet sur-vitaminé de katanas et d'étoiles ninja, plongé dans la pénombre se déroule sans qu'on y comprenne quoique ce soit. Seules les abusives éclaboussures d'hémoglobine en surimpression viennent coloré cette piteuse pochade à l'aide de son rouge écarlate nauséeux. Ensuite, vient l'acte 2 de notre rocambolesque chorégraphie. Ninja vs GI, une sorte de prolongement de Rise of Cobra à la puissance 1000 comme si McTeigue désirait poursuivre la réflexion qu'avait laissé en suspend son semblable : Comment un Ninja peut-il dézinguer 50 militaires armés jusqu'aux dents? Voilà une question existentielle que McTeigue traite ici avec le même perfectionnisme qu'un Kubrick.
Finalement, Ninja Assassin se révèle être con, fun et cela malgré lui. On en demandait pas plus.
Une histoire basique, le début est un peu long. Ressemblance flagrante avec un manga. Des scènes de combat réalisées à la perfection. Ça cogne à tout va. Un acteur qui incarne un personnage charismatique, et sombre.
« Ninja assassin » est un film d'action gore et totalement improbable où le principal héros est l'hémoglobine. On mesure, à la vision de ce film, l'étendue des dégâts en perte de produit frais. Bref, le film commence avec une formidable scène spoiler: d'extermination d'une bande de petites frappes qui se font couper la tête, les membres, mains, bras, jambes... La deuxième scène d'action se déroule dans spoiler: une laverie où l'assaillante finit dans une machine à laver, le sang coule par le hublot, puis enchaînement sur un gros plan d'un hot-dog qui va être enseveli par du ketchup. Dommage que le réalisateur ne se soit pas appuyé sur des scènes qui prêtent à sourire pour alléger le propos. Les scènes de combats apocalyptiques vont s'enchaîner avec un final où la cavalerie va enfin prendre le dessus. Rain, l'acteur qui joue Raizo, est un très bel homme, affuté comme pas possible. Naomie Harris est la seule caution « douceur » de ce film ultra-violent. Heureusement, elle a le cœur bien accroché (il faut voir la fin du film pour comprendre). « Ninja assassin » est un pur film d'action outrancier, mais terriblement efficace. Je n’en ferai pas, néanmoins, un clip pour la banque du sang.
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Toute le "package" du ninja est présent (armes, techniques...) et les combats sont très nerveux. MAIS ils sont mal filmés, trop gores et le film n'arrive pas à être juste un PETIT PEU crédible, la faute ... à ces américains qui réalisent des films de ninja comme à la bonne vieille époque des années 90 et ces nanars honteux dont eux seuls ont le secret encore aujourd'hui. Regardez "kamui" ça vaudra un peu mieux...
En un mot : Hémoglobine… Les scènes de combats sont plutôt sophistiqué (malgré des effets spéciaux assez pauvres) mais on nage dans le n’importe quoi. Entre invisibilité, ninjas increvables (résistants aux balles) et histoire bidon cousu de fil blanc, on n’est déçu. Cela reste divertissant
Beaucoup de violence jouissive dans ce film mais la realisation et le poursuite de l'intrigue sont, hélas, un peu brouillonnes...Par aillleurs, le recours au numerique fait vraiment penser à un jeu video.
Le scénario est chiant à mourir ! Je voulais voir du sang et de l'action en masse, mais c'est malheureusement ponctué d'histoires qui ne servent à rien tellement c'est convenu. On retiendras quand même les scènes de combats plutôt pas mal, et le côté gore assez sympa, mais c'est tout.
Le cinéma est-asiatique est prolixe en matière de films dédiés de loin ou de près à la théâtralisation des arts martiaux: sabre, kung-fu, samouraïs ou ninjas hantent les écrans, célébrant à la fois la cruauté et la maîtrise de soi, la perfection du geste et l'incertitude de l'esprit en quête de réalisation mais fasciné par le pouvoir issu de ces ascèses exigeantes.
Cette ambiguïté fondamentale (incarnation extrême orientale de l'incessante lutte entre le Bien et le Mal) se rencontre encore une fois dans la personnalité du héros de Ninja Assassin, écartelé entre le devoir et la sensibilité, la soumission au Maître et l'éclosion de l'Amour, de la compassion. Janus étrange, capable de vider les tripes d'un ennemi d'un simple mouvement du poignet ou d'essuyer avec une délicatesse infinie la larme qui souille le visage de l'aimée, ce personnage qui finit pas choisir le camp du côté clair de la Force va avoir maille à partir avec ses terribles initiateurs.
Dans cette traque échevelée filmée de main de maître, haletante, étourdissante, s'insinue le sentiment grandissant du héros pour une jeune fille mêlée par hasard à cette sordide vendetta.
Je ne dévoilerai rien de l'intrique palpitante aux multiples rebondissements. Les combats sont d'une efficacité terrible et l'on s'étonne plusieurs fois des capacités de récupération de notre ninja maintes fois malmené par des pairs en grand nombre et en non moins grande forme.
Bien que finalement très convenu dans le fond, très plaisant aussi, ce film demeure très plaisant à regarder. Une réussite honorable du genre...
Je m'attendais à une sous-marque du genre mais absolument pas. C'est violent et ça en devient fun à voir. Par le réalisateur de "V pour Vendetta" en plus, rien que pour ça... Ce film est à voir.
Un scénario lamentable, des dialogues insipides, un jeu d'acteur risible, et pourtant... les combats sont vraiment très bien chorégraphiés et d'une violence rare. Simplement c'est dommage d'avoir mis le plus violent dans les 5 premières minutes du film, car ensuite c'est encore violent, mais quand même moins (pour la fin, je m'attendais limite à une "fatality" à la Mortal Kombat...) Mouais, pourquoi pas, ça se laisse regarder.
Sanglant et spectaculaire : voilà comment on peut définir "Ninja Assassin" en deux adjectifs. Certes, le scénario est assez peu crédible et manque de profondeur. Certes, il n'y aucune innovation notable. Certes, les péripéties successives sont assez prévisibles. Certes, les personnages n'arrivent pas à ressortir véritablement du lot. Cependant, malgré ces défauts criants, ce film parvient à maintenir l'attention permanente du spectateur. Les scènes de combats, vraiment attrayantes et chorégraphiées avec brio, y sont pour beaucoup. Soulignons les intéressantes séquences de flashbacks, combinant des bons passages sentimentaux. La réalisation est particulièrement bien travaillée. Bref, il s'agit d'un long-métrage sans prétention qui respecte son objectif de base : divertir.