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Johnny Mnemonic est un film de science-fiction cyberpunk réalisé par Robert Longo en 1995, adapté d’une nouvelle de William Gibson. Keanu Reeves y joue Johnny, un coursier qui transporte des données directement dans son cerveau et risque de mourir si elles ne sont pas extraites à temps.
L’idée de départ est pourtant intéressante. Le film imagine un futur dominé par les grandes entreprises, les implants cérébraux et une maladie neurologique liée à la surcharge d’informations. Certains éléments de cet univers cyberpunk, comme le réseau omniprésent, les corporations ou les données stockées dans le corps humain, avaient un vrai potentiel et paraissent même assez prémonitoires aujourd’hui.
Mais l’exécution est très mauvaise. Le scénario est confus, les dialogues sont souvent ridicules et les personnages manquent presque tous de profondeur. Johnny est difficile à suivre comme héros, tandis que les antagonistes sont caricaturaux et que les enjeux ne créent jamais une vraie tension. Le film accumule les idées étranges sans réussir à les organiser correctement.
La mise en scène et les effets visuels ont également mal vieilli. Certaines scènes semblent cheap, l’action est souvent brouillonne et l’univers paraît plus kitsch que réellement futuriste. Le casting est pourtant surprenant, avec Dina Meyer, Ice-T, Takeshi Kitano, Henry Rollins, Udo Kier et Dolph Lundgren, mais la plupart des acteurs sont mal utilisés.
Le résultat oscille constamment entre le film sérieux et la série B involontairement comique. Le dauphin hacker, le prédicateur joué par Dolph Lundgren et plusieurs répliques improbables peuvent donner au film un charme tellement absurde qu’il devient amusant à regarder entre amis. Mais cette dimension de nanar ne suffit pas à compenser ses défauts.
L’idée de départ est pourtant intéressante. Le film imagine un futur dominé par les grandes entreprises, les implants cérébraux et une maladie neurologique liée à la surcharge d’informations. Certains éléments de cet univers cyberpunk, comme le réseau omniprésent, les corporations ou les données stockées dans le corps humain, avaient un vrai potentiel et paraissent même assez prémonitoires aujourd’hui.
Mais l’exécution est très mauvaise. Le scénario est confus, les dialogues sont souvent ridicules et les personnages manquent presque tous de profondeur. Johnny est difficile à suivre comme héros, tandis que les antagonistes sont caricaturaux et que les enjeux ne créent jamais une vraie tension. Le film accumule les idées étranges sans réussir à les organiser correctement.
La mise en scène et les effets visuels ont également mal vieilli. Certaines scènes semblent cheap, l’action est souvent brouillonne et l’univers paraît plus kitsch que réellement futuriste. Le casting est pourtant surprenant, avec Dina Meyer, Ice-T, Takeshi Kitano, Henry Rollins, Udo Kier et Dolph Lundgren, mais la plupart des acteurs sont mal utilisés.
Le résultat oscille constamment entre le film sérieux et la série B involontairement comique. Le dauphin hacker, le prédicateur joué par Dolph Lundgren et plusieurs répliques improbables peuvent donner au film un charme tellement absurde qu’il devient amusant à regarder entre amis. Mais cette dimension de nanar ne suffit pas à compenser ses défauts.
Revoir ce film après 30 ans, quel choc. Je ne m’attendais pas à ça. Qu’est-ce qu’il a mal vieilli. Le casting est bon, l’idée excellente mais c’est très mal réalisé. Surtout si on compare a Démolition Man un an avant.
Il a tous les standards du nanard, les plans, la musique, le rythme, les clichés. mais résiste.
Il a tous les standards du nanard, les plans, la musique, le rythme, les clichés. mais résiste.
C'est super mal écrit, très mal joué mais ce sera un vrai régal pour les amoureux de nanars. (Dont je ne fais pas partie malheureusement.)
La vision des années 2020 est particulièrement hilarante, la musique au synthé est à croquer, les dialogues sont écrits par un enfant de 10 ans, c'est réalisé par papy avec le caméscope de mamie: tout est moisi.
Un must nanardesque.
La vision des années 2020 est particulièrement hilarante, la musique au synthé est à croquer, les dialogues sont écrits par un enfant de 10 ans, c'est réalisé par papy avec le caméscope de mamie: tout est moisi.
Un must nanardesque.
On a rarement vu un film aussi mauvais… le jeu des acteurs, la mise en scène.. rien ne va.
Seul l’univers post apocalyptique est interessant. C’est bien dommage
Seul l’univers post apocalyptique est interessant. C’est bien dommage
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