Mon compte
    Le Convoi sauvage
    note moyenne
    3,8
    106 notes dont 22 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 22 critiques par note
    5 critiques
    6 critiques
    5 critiques
    6 critiques
    0 critique
    0 critique
    Votre avis sur Le Convoi sauvage ?

    22 critiques spectateurs

    Gustave Aurèle
    Gustave Aurèle

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 1 906 critiques

    3,0
    Publiée le 13 juillet 2021
    Un film qui place l'homme au centre de la nature jusqu'au final où l'homme place la nature au centre.
    Roub E.
    Roub E.

    Suivre son activité 295 abonnés Lire ses 3 985 critiques

    4,0
    Publiée le 2 juin 2020
    Une grosse surprise pour moi, je ne savais pas du tout de quoi ça allait parler et je découvre une ancienne version de The Revenant. Alors forcément les histoires sont tellement similaires qu il est difficile en le voyant de ne pas les comparer. Le récent film d’Inaritu il faut le reconnaître est plus fort, plus grandiose, plus étoffé. Mais ce convoi sauvage était déjà un très bon film. Ici la nature est dépeinte moins comme une force divine hostile, mais plus protectrice, plus douce pour celui qui la respecte. Le personnage de Richard Harris va démarrer sa convalescence à partir du moment où il épouse la nature qu’il se fond avec elle, plutôt que ses congénères qui luttent contre elle et vont s’y perdre. La photo, les paysages sont magnifiques. On est à la fois dans le grand film d’aventure et le film naturaliste qui gagnerait à être plus connu.
    Hotinhere
    Hotinhere

    Suivre son activité 141 abonnés Lire ses 3 170 critiques

    2,5
    Publiée le 12 novembre 2020
    Un trappeur laissé pour mort tente de survivre en territoire hostile. Un film d'aventures et de survie inégal, avec des scènes impressionnantes mais également des longueurs.
    Après, c'est difficile de juger ce film après avoir vu le remake et chef d'œuvre d'Iñarritu "The Revenant".
    bobmorane63
    bobmorane63

    Suivre son activité 108 abonnés Lire ses 1 599 critiques

    5,0
    Publiée le 10 mars 2020
    Un Western à la fois beau, sauvage et violent signé en 1971 par le cinéaste Richard C. Sarafian !! Je pense qu'il faut remettre à jour les longs métrages de ce metteur en scène méconnu, c'est le deuxième film que je vois de lui, après le chef d'oeuvre "Point Limite Zéro", celui-ci mérite le mème statut. "Le convoi sauvage" raconte l'histoire d'un convoi de chars transportant un bateau livré avec des itinéraires de lieux dangereux avec des Indiens dans les alentours. L'un d'eux, un trappeur, se fait attaquer par un ours avec violence et ne pouvant bouger, se voit laisser à l'abandon par ses collègues . La route continu pour les autres tandis que le trappeur essaie de survivre dans des zones dangereuses et retrouver ses pas. Ce que je raconte fait surement penser à un film récent qui a beaucoup copié ici, "The Revenant" d'Inarrittu avec Léonardo DiCaprio. Pour parler de "Le convoi sauvage", je mets un maximum d'étoiles car j'ai adoré ce long métrage du début à la fin avec des plans naturelles en décors superbement mis en images, une histoire qui nous captive et nous émeut (la scène de l'Indienne en train d'accoucher m'a fait couler une larme), il y a des flashbacks aussi pour connaitre les passés des personnages. Richard Harris est une nouvelle fois prodigieux dans le role principal avec, à ses cotés, de très bons comédiens comme John Huston. Un long métrage qui mérite reconnaissance.
    this is my movies
    this is my movies

    Suivre son activité 432 abonnés Lire ses 3 087 critiques

    4,0
    Publiée le 24 octobre 2018
    Avant "The Revenant", il y a donc eu ce film, de R. Sarafian, qui part de la même base. IL en résulte un film un peu moins démonstratif, mais tout de même plastiquement magnifique, avec là encore une attaque de l'ours saisissante, avec un R. Harris excellent. Du point de vue du scénario, on est face à une histoire avec toujours la vengeance en fond, mais plus axé sur la survie de son personnage. Un film puissant, beau et d'une belle tenue, qui mériterait de sortir un peu de l'oubli, tant il tient la comparaison avec la version 2015.
    Henrico
    Henrico

    Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 1 101 critiques

    2,0
    Publiée le 25 juillet 2018
    « The Revenant » est classé par certains comme un remake de « Man In The Wilderness [=Le Convoi Sauvage]». Rien n'est moins vrai. Seuls deux ressorts dramatiques semblent similaires, sans même être identiques d’ailleurs, entre les deux films. A la fois dans le film de Iñarritu et dans celui de Sarafian, un homme est laissé pour mort par ceux de son bord, puis il déclenche une vengeance. A part cela, tout le reste de l’intrigue est différent. De plus, « Man In The Wilderness» nous ennuie par une mise en scène assez brouillonne, et apathique ainsi que par une intrigue, elle-même, par moments, très confuse. Au contraire, Iñarritu nous captive. Son intrigue a des rebondissements nombreux, peu prévisibles, et truffés de détails qui apportent une dose de réalisme extraordinaire. Si Richard Harris jouait extrêmement bien dans ce film de Sarafian, Di Caprio dans the Revenant donne une performance qui restera à jamais gravée dans les mémoires. Et enfin, les plans montrant de près, hommes, bêtes et nature sont à couper le souffle.
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 6884 abonnés Lire ses 10 884 critiques

    3,5
    Publiée le 15 novembre 2017
    Bien avant le remake très spectaculaire d'Alejandro González Iñárritu qui a valu à Leonardo Di Caprio son premier Oscar du meilleur acteur, il y avait "Man in the Wilderness", rèalisè par Richard C. Sarafian au dèbut des annèes 70, avec l'excellent Richard Harris! Comme dans "The Revenant", les faits relatès ici sont historiquement vrais et les peaux de castor valent aussi chers que l'or! Zachary Bass est un trappeur laissè pour mort parce qu'il est tombè dans les pattes d'un grizzly! Bilan : une jambe brisèe, trois côtes cassèes et des plaies innombrables sur le corps! Mais qu'est-ce qui a pu lui donner un billet pour l'enfer ? Un homme devrait savoir quand son heure a sonnè et pourtant Bass se cramponne à la vie comme un loup blessè! Le royaume du ciel est en lui comme il est en toute chose : le soleil, les ètoiles, la terre [...] Une nature majestueuse, des paysages sauvages et un Richard Harris dans un rôle qui lui sied à merveille et qui contraste fameusement avec l'image qu'on avait de lui : souffrance, courage et tènacitè! Un classique incontournable...
    Djam A
    Djam A

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 65 critiques

    4,0
    Publiée le 19 juillet 2017
    avant the revenant il y eu le convoi sauvage man in the wilderness de richard C. sarafian
    avec richard harris qui avait déjà été excellent dans un homme nommé cheval
    ce que je trouve hallucinant c'est que le réalisateur de revenant ne parle pas de remake alors que la trame de revenant est identique au convoi sauvage mais bon ça ne sera pas la première fois.
    un hommage a la nature en vogue en ce début des années 70
    un film quasi muet un peu plus de 15 mn de dialogues rare et risqué pour un film de cette époque unpeu dans la manière de jeremiah johnson de robert redford
    superbe paysage avec une lumière au top ,the revenant a coûté des millions 140 je crois ce man in the wilderness 100 fois moins .
    il en ressort un film d'une beauté et poésie a coupé le souffle
    cerise sur le gateau superbe musique de johnny harris
    film a découvrir absolument .
    jean-paul K.
    jean-paul K.

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 323 critiques

    4,5
    Publiée le 22 mars 2017
    J'ai vraiment trouvé ce film excellent avec des paysages somptueux, une ambiance et une bande-son remarquables. De plus ce bateau à roulettes en pleine jungle et ce capitaine fou et jusqu'au-boutiste font penser aux plus grands délires de W. Herzog par exemple, avec en plus une grande poésie. Ce film, contrairement au remake de Gonzalez Inarritu "The Revenant" paraît plus réel; le héros n'est pas un super héros (indestructible malgré une chute d'une falaise), qui passe en trente secondes de l'état de loque en champion du monde de jiu-jitsu. Bref, je suis content d'avoir vu ce film après l'autre, sinon j'aurais trouvé "The Revenant" franchement mauvais.
    soulman
    soulman

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 856 critiques

    3,5
    Publiée le 20 mars 2017
    Un western étonnant de Richard Sarafian, dont Iñárritu s'inspirera quatre décennies plus tard pour son "Revenant". Tout est déjà en place, la rivalité entre le trappeur laissé pour mort et le capitaine du bateau (excellent John Huston), le rapport à la nature et la beauté des décors naturels.
    Si le film du Mexicain est plus prenant, c'est en grande partie grâce à l'interprétation de di Caprio, qui habite son personnage avec une fièvre contagieuse. Richard Harris est beaucoup plus fade, son jeu est peu expressif, ce qui rend la quête du héros moins captivante.
    overlook2
    overlook2

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 163 critiques

    5,0
    Publiée le 21 novembre 2016
    Rarement un film et son remake se seront ainsi éclairés mutuellement pour révéler l’échec foudroyant de l’un et la saisissante réussite de l’autre. Tout ce qu’a raté Innaritu dans « The Revenant », Serafian le réussit avec une grâce incomparable, signant un chef d’œuvre injustement oublié. A l’esbroufe maniériste et au manichéisme du premier, « Le Convoi sauvage » propose un grand récit libertaire et un poème visuel ouvrant sur un monde inouï de sensations. La dimension religieuse du roman, Sarafian en fait une une fable panthéiste dans laquelle le sacré s’écoule comme une sève dans la vie même, au fil des saisons et des cycles qui rythmes le monde. Le héros conjure la mort non par esprit de vengeance mais dans une espèce d’insoumission à Dieu et à toute forme de religion. Il brûle la bible qu’on lui a laissée pour faire un feu de camp et se raccorde à la vie, ai monde et aux éléments en une suite de plans éclatants de pureté – les membres de Bass se réveillent au contact de l’eau vive d’un ruisseau où se réchauffent à la lumière d’un rayon de soleil perçant les feuillages. La mise en scène s’attarde sur une foule de détails extérieurs à l’action, épousant les bercements du vent et de l’eau, ou suivant les animaux sauvages qui peuplent cette nature princière dans laquelle le protagoniste renaît littéralement à la vie – jusqu’à cette scène incroyable où il assiste à l’accouchement d’une Indienne dans le secret de la forêt. Ce que nous donne à voir Sarafian dans toute sa simplicité, c’est la vision personnelle d’un auteur dans un cadre historique collectif : l’insoumission qui caractérise son personnage principal s’articule autour d’une reconquête, via tout un travail de la sensation, de l’Amérique sauvage telle que le cinéma américain des années 70 tentait alors de la réinventer. « Le Convoi sauvage » a gardé intact ce geste précieux, ce questionnement inquiet du monde, mêlant une extrême douceur à une énergie proprement démesurée (à l’instar de ce bateau qui traverse les montagnes). Sarafian fait de son héros une figure de désaliénation, ouvrant sur un questionnement métaphysique hors de tout dogmatisme. Tout le contraire d’Innaritu qui fait de son héros une stricte figure d’aliénation, transformant sa quête de vengeance en obsession. Mécanique tonitruante tournant pourtant complètement à vide, « The Revenant » enchaîne les séquences comme autant de formules idiotiques – selon la logique bête de déshumanisation du survival et dans un élan plus sensationnaliste que sensationniste. Le film d’Innaritu s’enferme dans une mécanique de rumination qui rend caduques et purement décoratives les saillis panthéistes et métaphysiques que la mise en scène s’évertue à singer de Malick (il ne suffit pas de reprendre le même chef op). L’ultime étape de mystification opérée par Inarritu est de faire se reporter entièrement la dimension religieuse du roman de Punke dans les procédés d’énonciation de la mise en scène. La religiosité du cinéma d’Inarritu, jusque dans le dolorisme lourdingue qui travaille la performance en mode stage commande de DiCaprio, tient uniquement à la manière qu’à le film de s’afficher comme grande-messe, dans un geste autocentré profondément vain et étriqué. Soit l’antithèse absolue de la cérémonie païenne et vitaliste, ouverte sur le monde et sur les sensations, mise en scène par Sarafian. La fatuité de l’artifice d’un côté, la grâce du poète de l’autre.
    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 686 abonnés Lire ses 2 399 critiques

    2,0
    Publiée le 4 avril 2016
    Le saviez-vous ? The Revenant est le remake de Man in the Wilderness (bizarrement traduit Le Convoi sauvage), un western de 1971 où Richard Harris (le directeur Dumbledore des deux premiers Harry Potter) tenait le rôle repris par l'oscarisé Leonardo.

    Ce qui frappe, c'est la ressemblance entre l'original et le remake. Une ressemblance qui pourrait être fatale à The Revenant qui n'a pas inventé grand-chose qui ne se trouvait déjà dans Man in the Wilderness : la bataille avec l'ours, la trahison des deux trappeurs, la dépouille de bison disputée aux loups, les Indiens menaçants... Tout y était déjà et même en mieux. Le méchant est le Capitaine Henry joué magistralement par John Hudson, le grand acteur-réalisateur (alors que, dans The Revenant, le méchant est joué par son adjoint laissant au capitaine un rôle moins clair). Il existe entre le capitaine et le héros une relation familiale contrariée (alors que Iñarritu invente à DiCaprio un fils). Dans Man in the Wilderness, les trappeurs halent un bateau, conférant à leur course contre l'hiver une dimension absurde et grandiose, dont Herzog s'inspirera pour Fitzcarraldo. Enfin, la fin de Man in the Wilderness est plus convaincante que celle de The Revenant.

    De là à dire que The Revenant ne méritait pas les éloges que je lui ai ici-même adressés, il y a un pas que je ne franchirai pas. Car The Revenant est un film tourné au XXIe siècle, avec une technologie de pointe qui donne au spectateur, comme jamais, l'impression d'être au cœur de l'action. Par contraste, Man in the Wilderness est un film du XXe siècle, bien fade, lent, statique. Et l'interprétation sans profondeur de Richard Harris constitue un repoussoir au talent de DiCaprio.
    kibruk
    kibruk

    Suivre son activité 63 abonnés Lire ses 2 063 critiques

    2,0
    Publiée le 28 mars 2016
    Quarante cinq ans avant "The revenant", "Le convoi sauvage" nous racontait déjà sensiblement la même histoire. Evidemment ce film souffre de la comparaison, le cinéma ayant fortement évolué dans sa manière de filmer, alors focalisons-nous sur ce qu'il est en faisant abstraction du film de 2016. Il est décevant dans la mesure ou d'excellentes scènes sont plombées par d'autres. On peut être impressionné par le côté réaliste 'survival' de certaines séquences (surtout pour l'époque), par d'autres avec le bateau qui rappellent un peu "Fitzcarraldo", et agacé par les yeux de biche de Richard Harris qui assiste de loin à l'accouchement d'une indienne, et par d'autres un peu ridicules (comme celle avec le lapin) qui viennent renforcer de manière lourdingue la thématique de l'homme en harmonie avec la nature. Tout cela manque de fluidité narrative (les flashbacks ne sont pas très bien intégrés), et l'histoire peine souvent à captiver.
    dagrey1
    dagrey1

    Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 655 critiques

    3,0
    Publiée le 6 mars 2016
    Compte tenu de la sortie et du succès de "The revenant", "Le convoi sauvage" (man in the wilderness) tourné en 1971 par Richard Sarafian avec, dans les rôles principaux, Richard Harris and John Huston bénéficie d'une seconde jeunesse dans quelques salles dans une copie 35 mm de médiocre qualité. Le script du film est effectivement très proche de celui de the revenant. Cependant, l'esprit est très différent. Dans "le convoi sauvage", le réalisateur dresse un portrait critique des pionniers blancs mais remet également en cause les bases du western traditionnel et les rapports avec les indiens. "Le convoi sauvage" est donc un film qui se caractérise par une moindre altérité que "the revenant".

    De plus, le film insiste également davantage sur le rapport entre l'homme et la nature.

    Le film bénéficie d'une bonne distribution, on ne présente plus Richard Harris ni John Huston mais surtout d'une excellente bande originale de Johnny Harris.
    Ragnarrok
    Ragnarrok

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 68 critiques

    4,5
    Publiée le 4 mars 2016
    L'histoire du "Revenant", dont on n'a pas dit que c'était un remake, en 35 mm de 1971 mais merveilleusement filmé, avec une proximité intense et constante de la nature, et une histoire haletante, où les indiens sont aussi très bien mis en scène, sans chercher le politiquement correct
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top