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Lil Sprite
67 abonnés
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5,0
Publiée le 30 décembre 2022
Un véritable chef-d'œuvre, ce film est une claque. Une histoire prenante, un suspense insoutenable, des acteurs tous très convaincants et des moments réellement dérangeant flirtant avec l'horreur. Un excellent thriller coréen que je recommande à tous.
Je vais souvent sur allo-ciné pour me guider dans mes choix. Mais c'est la première fois que je vois un film aussi bien noté qui m'a autant énervé par la nullité de son scénario, d'une incohérence abyssale, avec une addition de personnages plus idiots les uns que les autres. La violence ne me dérange pas, je suis même un habitué du cinéma coréen, m
Une pépite coréenne. Une nouvelle fois le renouveau du thriller ou polar vient bien de là bas . Des personnages sans concessions et un final qui va jusqu'au bout c est le cas de le dire . Violent et très efficace.
Très bon film. Les deux premiers tiers sont haletants et plein de rebondissements. Un peu dessus par le dernier tiers. Les deux personnes centraux sont très bon.
Film très bien réalisé à l’atmosphère sombre et violente très efficace et prenante. Cette violence est parfois trop mise en avant ce qui fait perdre l’intérêt du spectateur. La seconde partie du film est également moins bien rythmée et traîne un peu en longueur. Quelques incohérences aurait pu être évitées et certains points tels que le mobile du tueur auraient pu être davantage travaillés / développés.
Le mariage entre comédie et thriller ne fonctionne pas très bien. Certains comédiens en font un peu trop. Les scènes de bagarre avec les loubards n'ajoutent rien. Quant au scénario, il est vraiment tiré par les cheveux et peu crédible. Reste l'évolution du principal personnage qu'on prend pour un usurier sordide au début et qui se révèle comme un brave homme. Ca se laisse voir. Mais on n'est très loin des grands polars coréens.
Décidément, le cinéma coréen est d'une rare justesse. Premier long métrage du réalisateur Na Hong-jin, il est je pense très difficile de faire mieux pour un premier film. C'est tout simplement excellent. L'histoire est sombre au possible et puissante. Nous sommes dès le début pris dans l'intrigue tant l'acteur principal Kim Yoon-seok est charismatique dans ce rôle d'ancien policier reconverti en proxénète (les autres acteurs sont aussi excellents).
La mise en scène est très efficace (spoiler: j'ai particulièrement retenu les plans qui tournent autour du héros lorsqu'il revient en courant vers la maison du tueur ), le montage est millimétré et le rythme est soutenu jusqu'à la fin sans qu'on ne s'ennuie une seule seconde. C'est un film dur et violent qu'il ne faut pas mettre devant tout le monde, mais qui lorsque l'on plonge dedans nous emporte et nous passionne. Le cinéma coréen nous montre ici sa suprématie dans le genre du thriller, et il me tarde de regarder la suite de la filmographie de Na Hong-jin.
En somme, je vous invite à vous jeter sur cet excellent long-métrage qui se hisse dans la liste des meilleurs films coréens.
Un très bon thriller objectivement, mais j'en ressors avec un arrière-gout un peu amer... J'ai aimé, mais bon. Le film est parfois drôle, mais bon... Je ne sais pas vraiment quoi dire sur ce film. À voir.
Pour son premier film, Na Hong-jin a mis la barre très haut, ce thriller est franchement passionnant de bout en bout. Les âmes sensibles devront s'abstenir car cette histoire inspirée du tueur en série sud-coréen Yoo Young-du est noire et violente. Le suspense est constant et le scénario plein de rebondissements est signé d'une main de maître. Les courses poursuites et les duels sont remarquablement filmés caméra à l'épaule pour un plus grand réalisme. Le réalisateur en véritable virtuose réussit une œuvre très esthétique, l’acteur principal Kim Yoon-seok déambulant dans ses ruelles sombres et labyrinthiques et allumant constamment une nouvelle cigarette est vraiment classe. Un excellent film coréen, ce réalisateur a de l'avenir.
Comment parler de The chaser, sans tomber dans l’approximation ? Je ne sais pas. Tout ce que je peux dire de ce film, c’est qu’il est indescriptible. Pas au sens de sa technique. C’est super bien filmé, les acteurs jouent bien…, Parfois un peu caricaturaux mais qu’importe. On est happé par cette intrigue, ces personnages haut en couleur et cette atmosphère. Mon dieu, j’avais rarement été si pris dans un film. Tout ça, c’est absolument, dans le tout, indescriptible. Ce film passe du comique au tragique, du bonheur à l’horreur (Surtout, a l’horreur), il est rythmé, beau et terriblement laid. Bref, ce film est extra-ordinaire. Mention spéciale à l’acteur principal, Yun-Seok Kim, qui livre une performance époustouflante avec un personnage complexe, à l’évolution incroyable. Je ne saurais quoi dire d’autre. Sinon, que ce film est un chef-d’oeuvre.
Une moitié d'étoile pour avoir appris qu'en Corée il pleut tout le temps et que les coréens sont tous complètement demeurés. L'invraisemblance du scénario et le jeu des acteurs sont ici d'un grotesque qui atteint des sommets inexplorés.
La Corée n’a pas fini de me surprendre. « The Chaser » est à nouveau un film qui montre ce que sait faire de mieux le pays. En matière de polar, vous trouverez difficilement mieux. En effet, cette plongé sombre dans un milieu urbain hostile fait froid dans le dos. Encore une histoire de serial killer psychopathe, encore une oui. Mais cette dernière suit une forme encore différente de ce que l’on connait, et le traitement subit par les personnages laisse peu de place à la concession. C’est la même chose pour la réalisation qui, sans temps mort, laisse transparaitre l’horreur au travers de cadres chirurgicaux, qui ne laissent pas le bénéfice du doute. La relation qui oppose le serial killer à cet ancien flic qui le traque, aux manières immorales, est perturbante et angoissante, on ne sait jamais comment tout cela va finir. Ce flic joué par Yun-seok Kim est un homme à la volonté de fer, et malgré une activité de proxénète avérée, il s’affranchit peu à peu de ce statut pour faire la justice. Personne n’est bon dans cette histoire, chacun à son caractère et les voir se mesurer à différentes épreuves dans ce formidable thriller est passionnant. La seule forme d’espoir réside dans cette fin, le reste n’est que décadence et déshumanisation face à un monde impitoyable. Le réalisateur Na Hong-jin signe là un excellent film, début d’une carrière prometteuse qui semble bien se poursuivre avec ses deux polars « The Murderer » et « The Stranger » qu’il me tarde de découvrir.
Si le cinéma sud-coréen a une force de frappe si dévastatrice à l'heure actuelle, cela tient à sa justesse quand il s'agit de transgresser les règles. Mais aussi de sa propension à placer son spectateur dans une position paradoxale, puisqu'il sera sollicité en permanence malgré la posture passive qu'implique (à tort) l'activité de regardeur. The Chaser ne l'épargnera pas au gré de ses embranchements scénaristiques, la plupart imprévus. Le premier étant que les archétypes sont dévissés à mesure que file l'intrigue, et aucun des personnages ne correspond aux attentes qu'on projette sur lui. Le héros (?) est un ex-flic reconverti en mac, le psychopathe un jeune homme ni très malin ni trop bête (Kim Yun-seok et Ha Jung-woo, exceptionnels). Les profils tout comme leur façon de se croiser nous paraissent atypiques car ils obéissent à un univers où la noirceur et l'absurdité coexistent. Un aspect qu'on retrouve autant chez Park Chan-wook, Bong Joon-ho que chez Na Hong-jin, participant à ce sentiment de spontanéité qui manque souvent à leurs homologues européens/américains. Ça a l'air de rien pourtant c'est ce dosage qui initie les virages soudains, nous éloignant du connu pour aller vers la pure découverte, ce qui est déjà très rare aujourd'hui. Dans leur sillage, ces partis pris s'accompagnent de questionnements moraux et notre difficile acceptation d'un monde régi par le chaos, l'insolite et le manque de connexion entre individus. Cela devient prégnant dans sa dernière partie, d'un nihilisme presque total, achevant de transformer le thriller drôlement glauque en parabole humaine mais désespérée. Celle d'un monde qui a les clés mais ne s'en sert jamais au bon endroit ou au bon moment. Est-il nécessaire d'ajouter que The Chaser a tout bon ?