Barry Lyndon
Note moyenne
4,4
20308 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

786 critiques spectateurs

5
502 critiques
4
164 critiques
3
56 critiques
2
43 critiques
1
11 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 août 2012
Ce qu'il est bien ce film! Une œuvre d'art.. que dis-je, une fresque. Pendant 3 heures Kubrick nous emporte dans la vie de Barry Lyndon ou Redmond Barry sans aucune longueurs. C'est passionant, c'est beau, et c'est même pas chiant. Un chef d'œuvre! J'en perds mes mots
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2008
Vraiment sublime, brillant et très travaillé, ce film traverse à coup sûr les époques. Il n'y en a pas de plus vrais, à ce jour. Ou alors, qu'on me fasse signe Oo
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce film n'a certainement pas eu le succès qu'il méritait lors de sa sortie en 1975. Je l'avais moi même trouvé très moyen à la première vision, sans doute par manque de maturité.Je l'ai revu récemment et...je l'ai trouvé extrêmement beau. Chaque plan est un tableau, un plaisir pour les yeux. La photographie de John Alcott - attitré à Kubrick depuis "2001 L'odyssée de l'espace" - est somptueuse et la bande originale du film est grandiose ( j'ai particulièrement apprécié la Sarabande de Haendel, Schubert et la musique folklorique de Sean O'Riada ). Le film se divise en deux parties. Comme la plupart des films de Kubrick, Barry Lyndon nous présente l'échec d'un personnage: R.Barry.Nous assistons à son ascension dans la première partie et à sa chute dans la seconde.O'Neal joue ce personnage avec sobriété mais manque toutefois de charisme. L'éclairage à la bougie dans certaines scènes offre un aspect "figé" et statique à celles ci, ce qui peut ennuyer ( la preuve en est qu'à la première vision, je n'ai pu regarder le film en entier ). Mais même si Barry Lyndon n'a pas eu l'impact d'un "Orange Mécanique" ou d'un "2001" une fois sortie en salle, il n'en reste pas moins le film le plus sophistiqué et le plus esthétique des chefs d'oeuvre de la filmographie du maître. Tout simplement sublime.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2013
Barry Lindon peut être considéré comme une expérience. Racontant l histoire fantastique d un homme insignifiant car caractérisé quasi uniquement par son arrivisme. Le film est une succession de scènes à la beauté visuelle quasiment inégalée. J ai eu l impression d avoir devant les yeux une succession de toile de maître. Cadre, décors, lumières, costumes tout est absolument parfait.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2017
Barry Lyndon est un vrai monument du cinéma, un film d'une beauté immense (plusieurs séquences du film donne l'illusion d'être des tableaux) ; Kubrick a vraiment travaillé sa mise en scène et cela se ressent en regardant Barry Lyndon, passant d'un certain humour à la tragédie l'histoire de Barry Lyndon nous touche et Ryan O'Neal incarne ce gentilhomme avec élégance et naïveté (du moins au début). Chaque minute de Barry Lyndon est une merveille, à titre personnel je craignais un peu de m'ennuyer (car j'avais éprouvé un profond ennui devant 2001, l'odyssée de la longueur...) mais dès les premiers instants la magie de cette grande œuvre du 7ème Art a opéré sur moi. Le meilleur film de Kubrick.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2013
Pour l'anecdote, c'est un des derniers films que Charlie Chaplin a vu et il n'avait pas arrêté de dire pendant toute la projection "magnifique...magnifique...". Très bel hommage d'un immense génie au crépuscule de sa vie à un autre immense génie alors au sommet du sommet du sommet de son indescriptible talent. D'autant plus que Chaplin avait su très bien résumer ce qu'est "Barry Lyndon". Inutile donc de ressortir les termes de "merveille absolue", de "chef d'oeuvre", d'"émerveillement", de "splendeur visuelle à couper le souffle", de toute façon dans le cas de "Barry Lyndon" ils apparaîtront fades. De dire que cette oeuvre est d'une perfection totale à tous les niveaux de mise en scène : interprétation, photographie, décors, costumes, le XVIIIème Siècle comme si vous y étiez, musique, dont le sublime "Trio pour piano et cordes no 2, op. 100 - 2e mouvement" de Franz Schubert et le flamboyant "Sarabande" de Georg Friedrich Haendel qui feraient parties des sept merveilles musicales du Monde s'il ne devait en avoir que sept. De dire pour résumé, que c'est un monument visuel et sonore à jamais inégalable. Et inutile aussi d'ajouter qu'il ne faut surtout pas négliger la richesse et la profondeur inouïes du scénario où le redoutable observateur qu'était Stanley Kubrick décortique sur deux actes (l'ascencion et la chute !!!) dans ses moindres méandres la nature humaine avec une incroyable efficacité. Bref je crois qu'aucune succession d'éloges, aussi bien écrite soit-elle, n'est capable de décrire le degré de magnificience de ce qui est une oeuvre d'art, la plus belle à laquelle le Septième Art ait donné naissance. Trois heures de pellicule sont beaucoup mieux capable de le faire.
Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2014
(...) L’émotion esthétique, générée par la beauté des images et la perfection de la composition, est un sentiment rare qui n’advient que rarement. Beaucoup de films y tendent, un grand nombre fascine. Rares sont ceux qui y parviennent pleinement. Kubrick a l’immense mérite d’en compter plusieurs dans sa filmographie : 2001, Shining pour certaines séquences, et bien évidemment Barry Lyndon (...) L’éclairage naturel, l’une des grandes anecdotes de l’histoire du cinéma, le jeu des couleurs, les portraits blafards d’un XVIIIe libertin et aristocratique sur le déclin, suffiraient à faire de Barry Lyndon un chef d’œuvre (...) Barry Lyndon n’emprunte pas seulement à la peinture : il va puiser dans deux autres ancêtres majeurs du cinéma : la littérature et la musique (...) Cette vérité cachée sur les origines rustres de Barry constitue le deuxième thème majeur : celui du mensonge et de l’escroquerie. Si l’on se réfère à l’acte de bravoure originel du protagoniste, le duel initial en porte déjà la marque. Faussé, mis en scène pour le faire fuir, et qui plus est pour l’honneur d’une femme à la moralité amoureuse plus que douteuse. Toute la suite fonctionnera sur ce clivage : déserteur, enrôlé de force, faux émissaire, espion forcé devenu agent double, c’est par l’identité des autres que Barry forge celle qu’il veut atteindre (...) Savamment disséminé, le grotesque ne cesse de venir dynamiter la grandeur : c’est le stupre sous l’amour, les jeux d’argent truqués ou la tension d’un duel accidenté par des coups qui partent tout seul, ou finissent dans la jambe. La fresque historique sera donc représentée par un homme qui aura tout eu, mais n’aura jamais rien été, sinon un nom griffonné sur un billet de rente, papier comptable dans l’océan de ceux que Lady Lyndon signe quotidiennement (...) Car la véritable puissance du film résulte bien de cette alchimie complexe entre ses enjeux narratifs et son esthétique imparable : de la dilatation temporelle, musicale et iconique sourd une mélancolie monumentale (...) Musée historique, galerie qui hantera à jamais l’imaginaire du spectateur, Barry Lyndon tient les promesses d’une expression qu’on croyait hypertrophiée : beau à pleurer.
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2012
Un des plus grands films que j'ai vu dans ma vie. Touchant,émouvant,drôle,passionant... Ce film a vraiment bousculé le cinéma. spoiler: J'étais ému quand le petit garçon dit a son papa (Barry Lyndon) "Est-ce que je vais mourir" ?
Je comprends parfaitement pourquoi on cite ce film comme un chef d'oeuvre. Stanley Kubrick est un des plus grands réalisateurs du monde. Ryan O'Neal interprète comme un dieu le destin de Barry Lyndon.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2007
Quel régal! Lorsque le film arrive à son terme, on a l'impression d'avoir fait un incroyable voyage que l'on regrette déjà à la vue du générique. Epopée sublime d'un jeune irlandais partant de rien qui au long d'une vie pleine d'aventures, de rencontres déterminantes, intègre finalement l'aristocratie. Cette ascension fulgurante ne sera pas sans séquelles sur son âme et son comportement.
Un chef d'oeuvre accompagné comme toujours chez Kubrick d'une musique classique formidable (Haendel ici principalement). Les décors, les images, Les costumes..., c'est beau, simplement beau.
Post-xMoVie
Post-xMoVie

11 abonnés 65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2016
Un des films majeurs de Stanley Kubrick remonte à 1975, l'histoire d'un jeune homme frustré, blessé par l'amour et sa nature complexe, qui décide de prendre sa revanche sur la société en y gravissant tous ses échelons. Au départ naïf et amoureux, fougueux et maladroit, il se métamorphose peu à peu en une créature diabolique, et en arbore tous les aspects: il finit, à force d'infidélité, de malhonnêteté et de perversité, en dépravé, une jambe en moins, sa gloire et sa fortune derrière lui, l'amour détruit par son égoïsme, sa femme magnifiée par la tristesse et la pureté de sa beauté. Rythmé par la sarabande de Händel, toutes ces aventures romanesques, endiablées, nous entraînent dans un dédale de relations, de faux-semblants, de bonté, de vilenie, de promesses, de trahisons. Du personnage arriviste, ambitieux et antipathique qu'est Barry Lyndon, massacré par sa propre gloire, son propre pouvoir, c'est toute une époque, tout un monde que s'applique à représenter Kubrick, avec ses coutumes, ses mentalités, ses vices et ses vertus. La caméra est invariablement immobile: elle fixe chaque scène comme un tableau, où la vie ne fait que passer avant de déserter les lieux et de laisser dans son sillage les traces essentielles des passions de l'humanité dans sa plus grande diversité, son plus grand flamboiement.
Hugo S
Hugo S

10 abonnés 90 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 septembre 2017
Une histoire des plus émouvantes ! Un film des plus beaux et des plus marquants par sa musique et ses images ! Stanley Kubrick marquera ma vie à jamais !
Nous sommes au 18ème siècle, le merveilleux réalisateur nous presente un homme fuillant la guerre, un déserteur, à la recherche de son ascension sociale. Barry Lyndon trouva son nom en épousant Lady Lyndon, une riche femme bourgeoise. Il eut un fils qu'il éduquera mais s'inquiéta rapidement pour son avenir. Une relation entre père et fils belle et touchante contrairement à celle avec le beau-fils de Barry.
Le ratio de cadre large est fait de sorte à montrer la personne entièrement telle qu'elle est dans l'immensité de la guerre et des paysages dont une très large profondeur de champ. L'homme impuissant face à la cruauté du monde.
Ce film est autant remarquable dans son nombre de figurants que dans cette réalisation émouvante à la Kubrick. Éclairage à la bougie sans artifice et conccurencant les plus grands peintre tel George De La Tour. Un film, des images transformées en art et maîtrisé à la perfection, un chef-d'oeuvre !
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 août 2024
Je ne vais pas répéter ce qui a déjà été maintes fois sur le cinéma de Kubrick ; or suite à de nombreuses (re)visionnages de ses films, j'ai constaté que son cinéma était la parfaite définition du mot Voyage. Comme pour beaucoup de monde, il fait partie de ceux qui m'ont longtemps accompagné et qui m'accompagnent encore pendant ma jeunesse, avec Lars von Trier, Jacques Demy ou encore Michael Haneke. Et s'il y a bien une chose que je n'ai pas remarqué au premier abord, c'est combien ses films sont variés, aussi bien dans le cadre spatio-temporel présenté que dans les thèmes traités. Après s'être attaqué à l'histoire de "Spartacus" (1960) en Italie avec Kirk Douglas, traité de la Guerre Froide avec humour dans "Dr. Folamour" (1964) avec Peter Sellers dans un triple rôle, mitigé le public avec "2001 l'odyssée de l'espace" à sa sortie en 1968 (adapté en partie du roman d'Arthur C. Clark) et scandalisé la société contemporaine avec "Orange mécanique" (1971) adapté du roman éponyme d'Anthony Burgess dans lequel est présenté à Malcolm McDowell en sociopathe antipathique, sadique et pourtant très attachant ; le grand K adapte le roman partiellement autobiographique de William M. Thackeray : "Mémoires de Barry Lyndon". Sorti en 1976, le film prend place au XVIIIème siècle, en Irlande. Elevé seul par sa mère depuis la mort de son père, Redmond Barry (Ryan O'Neal), jeune homme pauvre, projete l'idée de grimper les échelons de la société anglaise et de se retrouver dans les plus hautes classes sociales du pays. Après avoir tué en duel un riche capitaine séduisant sa cousine, Barry est exilé et s'engage à la guerre de 7 ans (1756-1763), en se retrouvant au service du roi Prussien. Puis, de fil en aiguille, il va se retrouver au plus haut rang social aux côtés de la comtesse de Lyndon (Marisa Berenson), avec laquelle il se marie. Or, cette ascension d'abord réussie va petit à petit se transformer en un chaos infernal.
Voilà pour le pitch, sans dévoiler la partie centrale de l'histoire. Un nouveau voyage cette fois-ci dans les années 1750, l'époque durant laquelle les Lumières illuminaient en Europe comme ailleurs, donc à des années lumières des univers dystopiques de "2001" et d'"Orange mécanique". Qu'en pense-je au final?Du grand art !
Jamais un Kubrick n'a été aussi beau depuis "2001", 7 ans plus tôt. De la manière des plus grands réalisateurs historiques (Cecil B. DeMille, David Lean, Franco Zeffirelli, Richard Fleischer), Kubrick nous fait faire un bond de trois siècles en arrière, à l'époque des perruques, de la musique baroque et des carrosses. Les décors et la musique (Bach, Schubert ou encore Haendel pour le thème principal) créent une véritable ambiance "à l'ancienne", et montre aussi combien il a de goût pour la musique classique, depuis Stauss et Beethoven dans ses deux précédents films. Les costumes sont très bien adaptés au support et restent inoubliables malgré le fait qu'il traite d'une partie assez sombre de l'histoire, à savoir environ deux siècles avant les premiers progrès techniques et l'augmentation de l'espérance de vie. Pour en revenir aux Lumières, j'ai trouvé que le film illustrait parfaitement bien (et peut-être sans le savoir?) l'idée du mouvement artistique principalement composé d'Isaac Newton, Voltaire, Montesquieu ou encore J-J Rousseau, par le biais du personnage de Barry Lyndon, spoiler: au début gentilhomme pour devenir comte orgueilleux et finir estropié et seul.

C'est un film qui s'adresse donc beaucoup aux spectateurs à la manière d'une mise en garde des vestiges de la gloire et en y exposant la face noire de celle-ci, amenant l'Homme à se comporter de manière orgueilleuse, anticonformiste, inattentionnée, etc. tout ceci accompagné des mauvaises passions de l'Homme telles que l'ambition et la gloire, rejointe par la fortune. Il est de même pour d'autres personnages notamment spoiler: Brian, le jeune fils de Barry et de la comtesse qui désobéit à ses derniers le jour de son anniversaire, symbolisant l'impatience, et un peu plus tard la comtesse Lyndon qui, désespérée par la mort de son fils, tente de se suicider en avalant des médicaments.
Puis, de manière un peu plus abstraite, la structure de l'histoire est globalement conforme à celle d'une pièce tragique: tout comme une tragédie, le film met en scène des personnages de haute classe sociale, ne comporte aucune trace d'humour contrairement à "Orange mécanique" ou "Full metal jacket" (1987) ; le film se termine par spoiler: la mort d'un des personnages, à savoir, ici, Brian
; de même le film a la durée d'une pièce de théâtre (2h54 sans compter les crédits), ce qui peut paraître un peu long. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, avec un scénario pareil, il était impossible de réaliser un métrage en dessous des deux heures. Par ailleurs, malgré la longueur de certains passages et le fait qu'il ne s'y passe pas toujours énormément de choses, on prête tellement attention à l'esthétique et aux gestes des personnages qu'on ne se surprend que rarement à regarder ailleurs que l'écran.
Enfin, petit retour sur le casting: Ryan O'Neal ("Love Story" 1970) a trouvé avec le personnage de Redmond Barry le rôle qui encore aujourd'hui lui colle à la peau (la preuve, il n'a joué aucun autre rôle remarquable par la suite), Marisa Berenson, interprète de la comtesse Lyndon n'est pas le rôle le plus marquant du film mais garde une place essentielle (à noter qu'elle jouera en 2005 dans la comédie "Appelez-moi Kubrick") ; puis je retiendrai également Patrick Magee ("Orange mécanique", "Les chariots de feu") dans le rôle du chevalier de Balibari, clairement pas THE personnage du film, mais ça m'a fait plaisir de retrouver le fameux écrivain veuf Mr. Alexander d'"Orange Mécanique" dans un dernier film. Pour conclure, "Barry Lyndon" est un très beau drame historique, très marqué par un visuel alléchant, une bande-son de qualité et une seconde partie particulièrement passionnante. Quelques longueurs par-ci par-là font qu'il n'est pour moi pas le plus grand film du grand Stan, mais il reste un film indéniablement essentiel qui n'a pas pris de rides.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mai 2013
comment définir le cinéma en regardant Barry lyndon , Kubrick nous donne une leçon de cinoche avec une insolence folle , c'est raffiné,intense ryan o'neil est criant de vérité , une fresque juste et noble un de mes films de chevet
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Un beau film ! Ou un film beau ? Certainement les 2 à la fois tant Kubrick s'est attaché à soigner méticuleusement ses plans, le raffinement de ses décors et l'élégance de ses costumes, constituant ainsi un cadre somptueux aux aventures picaresques de son héros incarné par un Ryan O'Neal parfait (pour un Américain jouant un Anglais) dans ce fastueux Siècle des Lumières. La reconstitution historique voulue par Kubrick vise plus la beauté formelle que la fonction purement réaliste, mais l'ensemble qui bénéficie d'éclairages superbes créant des ambiances de salons adaptées, sert avant tout d'écrin aux turpitudes d'un coquin hédoniste et arriviste, le tout bercé par les mélodies incomparables de Mozart, de Haendel ou de Vivaldi... en effet, jamais musique classique (ici de style baroque) ne fut mieux utilisée que dans ce contexte. Cet esthétisme constamment visible au long du film peut parfois générer une sophistication altière et une certaine froideur, mais en même temps, témoigne du perfectionnisme légendaire de son réalisateur. D'ordinaire, je ne suis guère friand du XVIIIème siècle et de ce genre de sujet, mais dans le cas présent, je me suis laissé littéralement emporté par le talent d'un maître du cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2013
Visuellement, Barry Lyndon est le plus beau film que l'on n'ai jamais fait. Je parle de film fait en décor réel sur pellicule, et non de Gravity et Avatar fait en numérique (ça ne m'empêche pas d'aimer Gravity). Le film est un miracle. Et Kubrick, un géant qui est allé bien au delà génie...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse