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Tofol.
4 critiques
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5,0
Publiée le 11 août 2025
L un des chefs d œuvre absolu du cinéma !! Stanley Kubrick au sommet de son art nous livre un des films les plus aboutis qui soit. De la direction des acteurs, au montage, à la lumière, jusqu'à la musique, tout y parfait. Quand les regards et les silences disent plus que de longs discours. Le cinéma est Art et nous en avons la preuve !
Barry Lyndon (1975) est une fresque historique somptueuse signée Stanley Kubrick. Avec sa photographie naturaliste à la lumière naturelle, sa mise en scène précise et son rythme contemplatif, le film offre un regard cynique et mélancolique sur l’ascension sociale et la chute d’un homme. Esthétiquement magistral et profondément ironique.
Avec Barry Lyndon, Stanley Kubrick signe une œuvre d’une beauté plastique à couper le souffle. Chaque plan ressemble à une peinture du XVIIIe siècle, sublimé par une lumière naturelle et une mise en scène d’une précision rare. C’est du cinéma d’art au sens le plus noble. Le rythme volontairement lent permet une immersion totale dans l’ascension et la chute de ce personnage complexe, superbement interprété par Ryan O’Neal. La musique classique, la voix-off distante, et l’ironie amère du récit donnent au film une atmosphère unique, presque hypnotique. Seul petit bémol : sa lenteur pourra désarçonner certains spectateurs. Mais pour qui accepte de s’y plonger, Barry Lyndonest une expérience cinématographique inoubliable.
On atteint la perfection dans beaucoup de domaines dans ce film. Même les 3 heures de film passent très rapidement. Ryan O neal est parfait, le personnage qu’il incarne est passionnant de complexité. Un chef d’œuvre et à mon sens le meilleur film de Kubrick.
Chef d’œuvre. absolu. Apocalypse now baroque Cinéma monument, institution . Cinéaste peintre, génie. Kubrick maître de la perspective, de la lumière et du temps. Chaque plan est un tableau. Tourné à la lumière naturelle, bougie, visages, corps.. hypnotisant. La guerre (de 7 ans) sans la gloire. Plans larges, paysages et vents. Tourné en Irlande. En Angleterre. Dans des champs, des forêts, des châteaux.. Armée britannique, prussienne. Soldats, Officiers, nobles, campagnards. Manuel de l’acteur pour les corps sociaux. Pour l’ascension sociale .. Ryan O Neal Chaque scène a un rythme, du poids et des silences à la rigueur des silhouette. bonus musiques Haendel, Schubert, Bach… Le cinéma fait partie de l’histoire.
J’ai mis du temps avant de me plonger dans Barry Lyndon, pensant à tort qu’il s’agirait d’un film lent, froid, réservé aux amateurs d’histoire ou de technique cinématographique. Quelle erreur ! Ce que j’ai découvert, c’est une œuvre d’une beauté inouïe, une fresque humaine aussi cruelle que mélancolique, portée par une mise en scène absolument magistrale. Kubrick signe ici, à mes yeux, son chef-d'œuvre le plus abouti, et probablement l’un des plus beaux films jamais réalisés.
Visuellement, c’est un choc. Chaque plan semble sortir d’une toile de maître. L’utilisation de la lumière naturelle, notamment dans les scènes éclairées à la bougie, donne une authenticité et une poésie rares. Il n’y a pas un seul cadre qui ne semble pas avoir été minutieusement composé (on est devant un film qui respire la perfection formelle, sans jamais être froid ou vide). Au contraire, cette esthétique sublime sert constamment le propos : elle nous enveloppe, nous transporte dans ce XVIIIe siècle où les apparences dictent les destins.
Mais ce qui m’a le plus touché, c’est la manière dont Kubrick dépeint l’ascension et la chute de Redmond Barry. Ce personnage, tour à tour arrogant, pathétique, touchant et exécrable, est brillamment interprété par Ryan O'Neal. Je me suis surpris à ressentir de l’empathie pour lui, même lorsqu’il commettait l’irréparable. Le film adopte une distance narrative (avec cette voix-off implacable) qui renforce le sentiment de fatalité et de solitude. On observe un homme tenter désespérément de forcer le destin, pour finalement n’en être qu’un jouet de plus.
Barry Lyndon n’est pas un film qui se livre facilement. Il demande de la patience, de l’attention, une certaine ouverture à un rythme très éloigné des standards actuels. Mais pour ceux qui acceptent de s’y abandonner, c’est une expérience cinématographique bouleversante, hypnotique, et profondément humaine. À la fin, j’avais le cœur lourd, les yeux pleins d’images somptueuses, et cette certitude d’avoir vu quelque chose de rare. Un film que je ne suis pas près d’oublier.
Une merveilleuse adaptation du roman de Thackeray que je trouve envoûtante en grande partie grâce à la musique dont on ne se défait pas facilement. Ryan O'Neal est excellent et son histoire finit par nous émouvoir. A voir à revoir pour ceux qui comme moi l'avaient vu il y a longtemps à sa sortie je pense.
Très belles images, notamment les paysages choisis avec soin : on dirait des tableaux. Musique sublime, costume, comédiens photogéniques : l’esthétique du film est exceptionnelle. Attention le rythme est lent et l’histoire bien qu’intéressante est assez triste : ce n’est pas un pur divertissement.
Stanley Kubrick signe avec Barry Lyndon une œuvre d’une maîtrise technique impressionnante. Chaque plan est composé avec une précision picturale rare, évoquant les tableaux du XVIIIe siècle, et la lumière naturelle — parfois uniquement celle des bougies — confère au film une atmosphère unique et magistrale. La bande-son, soignée et mélancolique, accompagne parfaitement cette fresque visuelle, tandis que la mise en scène, rigoureuse et contemplative, impose un rythme posé qui reflète l’inéluctabilité du destin du personnage principal.
Sur le plan formel, il est difficile de ne pas être admiratif : le film est un véritable bijou de cinéma, presque un exercice de style parfait. Pourtant, malgré ces qualités indéniables, Barry Lyndon peine à captiver sur le fond. L’histoire, bien que fidèle à l’esprit du roman de Thackeray, m’a laissé assez indifférent. Le parcours du personnage principal, ses ambitions sociales, ses manœuvres et sa chute progressive ne m’ont jamais vraiment touché ou intrigué. L’ironie distante du narrateur et la froideur émotionnelle de l’ensemble contribuent à ce détachement.
En somme, Barry Lyndon est un film que l’on regarde plus avec les yeux qu’avec le cœur : somptueux dans sa forme, mais relativement aride dans son contenu narratif. Une œuvre à admirer, sans forcément s’y attacher.
Ce film est une réussite éclatante, presque sans faille. Kubrick y maîtrise tout : un rythme haletant du début à la fin, une réalisation et une reconstitution historique d’une précision envoûtante, un scénario captivant, et une bande-son utilisée avec une justesse rare. Pourtant, deux détails m’ont légèrement déçue, sans entamer mon admiration globale. D’abord, un déséquilibre entre les deux actes : si le film se serait limité à la première partie, il n’aurait pas du tout cette réputation. Même si elle est bonne, elle reste très loin de l’intensité de la seconde partie. Ensuite, l’immobilité physique de O’Neal : son personnage traverse des décennies, passant de l’adolescence à l’âge mûr, mais son apparence reste figée, comme suspendue dans le temps. Pourtant, ce film reste mon préféré de Kubrick – et de loin. Ces imperfections, presque anecdotiques, ne font que souligner à quel point le reste est sublime.
Avec Barry Lyndon, Stanley Kubrick signe un chef-d'œuvre datant de 1975 et qui n'a pas pris une ride. Cette histoire picaresque demande de la patience. Le rythme lent, ses longs plans fixes et sa narration contemplative peuvent rebuter au cinéma plus nerveux. Mais si on se laisse porter, l’expérience est unique. Kubrick construit une œuvre à la fois intellectuelle et sensorielle, où chaque scène a du poids, où chaque silence résonne et où le la voix du narrateur occupe une place centrale avec son ton détaché et souvent ironique. Ce film est un tableau vivant, une tragédie humaine derrière le faste et avec une musique qui transcende le récit. Un film exigeant mais à voir au moins une fois dans sa vie.
Porté par la beauté de la musique et des costumes, Barry Lindon raconte l'ascension et la chute passionnantes d'un jeune Irlandais. La réalisation méticuleuse de Kubrick est admirable et son incursion dans le genre costumé une réussite. Quelques longueurs tout de même et une VF à éviter...
Je viens de revoir ce film que j'avais vu à sa sortie donc il y a très longtemps. Je n'avais pas été subjuguée à l'époque tout en reconnaissant ses qualités cinématographiques. A ce second visionnement, ma note ne montera pas plus haut car j'ai toujours quelques réserves. D'abord, la musique m'a agacée. Cela peut paraître surprenant car elle est splendide, seulement, trop forte et surtout répétitive pendant trois heures. Cela finit par être pénible, comme une rengaine. Ensuite, le personnage de Barry apparaît assez peu sympathique et pas très bien interprété. Du coup, ce qui lui arrive nous laisse assez indifférent. Enfin, tout est très lent et le film s'étire bien trop sur la fin.
comment peut-on classer ce film parmi les chefs-d’œuvre ...? d'abord la voix off soporifique alourdit ce film, et l'on comprend très vite qu'il n'y aura de moment passionnés ou dramatique, que tout aura la même teinte, le même goût, la même inaction déprimante ... puis, il y a l'acteur principale qui a le même charisme que Keanu Reeves dans John Wick : c.à.d. aucun. c'est filmé à la manière d'un documentaire, l'ennui s'installe et l'histoire n'y a plus aucun intérêt. impossible de s'attacher ou d'avoir des sentiments positifs ou négatifs pour ces personnages. Kubrick a beau utiliser de la bonne musique, son film n'emporte pas une élévation, à moins de rester les yeux fermés !
Un film excellent sur tous les plans : écriture, acteurs, costumes, mise en scène, montage, et surtout musique, une musique qui porte le film, lui donne toute sa grandeur et sa grâce. Tout est parfait, mais je ne peux pas mettre la note maximale, parce que je dois bien reconnaître que je me suis un peu ennuyé au cours de ces trois heures d'une peinture dantesque narrée par une langue anglaise impeccablement chiante. Assurément un très grand film, qui a toute sa place dans l'œuvre de Kubrick mais se situe toujours un cran en-dessous d'Orange mécanique, mon préféré, mais fait jeu égal avec Eyes wide shut.