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🎞️ DaeHanMinGuk 🎬
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2,5
Publiée le 4 avril 2016
Superbement filmé et servi par une très bonne musique et de belles vues de Los Angeles, ce film se suit avec intérêt mais sans vraie passion tant son histoire est simpliste - le scénario tient sur un ticket de métro, voire un permis de conduire pour rester dans le thème du film -, son rythme très lent et ses dialogues minimalistes. D’ailleurs l’acteur principal, Ryan Gosling, offre une prestation du même niveau que les dialogues précités. De plus, certaines scènes, sur la fin, sont d’une violence gratuite et inouïe ! Je trouve le raffut fait autour de ce film très exagéré tant ce film n’apporte rien au Cinéma mais c’est tout l’intérêt de la critique de Cinéma que de laisser chacun exprimer sa propre opinion d’un film…
La froideur de Ryan Gosling n'a d'égal que la richesse des effets visuels. On ne soulignera par ailleurs jamais assez l'impact d'une bande son sur la réussite d'un film (#kavinsky)
Drive nous fait visiter Los Angeles avec The Driver, un personnage pas très causant et plutôt réservé, qui est doublure cascade le jour et chauffeur pour braqueur la nuit. Le film est lent et rythmé par les rares scènes d'action et c'est ce qui fait son charme. Le réalisateur, Nicolas Winding Refn, à parfaitement réalisé le film en y introduisant en plus une histoire d'amour entre notre cher Ryan Gosling et Carey Mullighan, sa voisine, mais cette relation se verra compliquée par certains éléments. En plus d'être une super mega giga bombe, la bande son est aussi super mega giga bombesque avec Kavinsky en scène d'ouverture. Drive c'est un film qu'il faut absolument voir, surtout si on aime les films noir ou les acteurs présents.
Drive est THE film to see. Non pas pour son scénario qui reste assez conventionnel, mais pour sa mise en scène sublime, sa musique stratosphérique et le jeu de Ryan Gosling, qui incarne un cascadeur le jour, et un pilote hors pair participant aux braquages la nuit. Bad boy au grand coeur, attaché à sa voisine et à son petit, son désir de vengeance ira crescendo. Il trouve ici un rôle ambivalent qu'il maitrise complètement, oscillant entre la timidité et son talent de driver prêt à tout. Les seconds rôles sont excellents, on retrouve ici avec plaisir Ron Perlman et on découvre la touchante Carey Mulligan, en mère fragile secrètement amoureuse du mystérieux Ryan. Il manque ce petit quelque chose à le faire passer en chef d'oeuvre, peut-être un scénario trop convenu ou une violence qui peut choquée. A noter les vues magnifique des gratte-ciel et une scène hypnotique dans l'ascenseur. A voir et revoir.
Honnêtement, la seule agréable surprise que j'ai eue en regardant ce film, c'est l'apparition de l'inévitable Bryan Cranston, au delà, ce film heureusement que je ne suis pas allé le voir au cinéma, sinon je me serais endormi. Pas de dialogue, aucun dynamisme, aucun entrain montré par Ryan Gosling, qui est certainement devenu acteur plus pour son physique qu'autre chose. Même un scénario qui méritait meilleure exploitation. Enfin voilà, un film bancal et pas brilliant par son casting (à par chouchou Hal de malcolm, c'est pour toi que je met l'étoile).
Aussi mutique que distant, le personnage de Ryan Gosling ne semble retrouver son expressivité qu'au contact de Carey Mulligan et de son fils. Cette dualité rappelle la figure du héros de tragédie qui se bat spoiler: jusqu'à la mort (ou non) pour ses idées, qu'elles soient nobles ou non. En dehors des scènes à toute vitesse conduites par le feu enragé des voitures, le film use d'un certain calme qui n'est pas sans rappeler le caractère ambivalent du personnage central. La bande son magistrale enveloppe le film d'une atmosphère étoilée et sereine rendant possible cette sensation de froideur enivrante. Tout y est intériorisé, les émotions du personnage principal comme le film lui même. Cette distance voulue accentue une violence parsemée et maîtrisée donnant au film ce côté très énigmatique.
Un peu comme pour Gravity : le film est super bien en apparence, mais c'est vide à l'intérieur ...
La B.O. de Kavinsky est magique, les images sont belles, la bande annonce donne vraiment envie ... Penser à prévoir un scénario pour la prochaine fois .
Pour la première fois de sa carrière, Nicolas Winding Refn (révélé par le succès de "Pusher") ne signe pas le scénario et s'attèle unilatéralement à la mise en scène. Mise en scène sobre, glaciale sans être glaçante (le rythme qui nous est proposé est si lent que l'on peine à rentrer de plein fouet dans l'histoire à cause des plans larges donnant cette impression de flottaison permanente), électrique (forcément punchy à l'image du Driver qui vire du tout au tout en fonction des situations), mystique (grâce à une photographie de nuit noir-bleutée pas désagréable). Le réalisateur de "Bronson" ne s'affranchit pas des codes créés quelques années plus tôt par ses prédécesseurs (Scorsese, Mann), se réapproprie l'univers de ces peintres contemporains pour faire ressortir un nouveau visage de la Cité des Anges. Ce n'est pas le petit frère de "Collateral", "Casino" ou "L.A. confidential", "Drive" est bien le renouveau du polar urbain des années 2000 (la statuette cannoise de 2011 pour le Prix de la mise en scène (!) ne va pas dire le contraire), le sujet traité s'apparentant pourtant au genre du thriller. Il n'en est rien, Nicolas le réalisateur, sous le fond d'une trame classique (un driver, cascadeur de jour et chauffeur pour les truands de nuit, va se retrouver dans l'obligation de faire cavalier seul suite à un braquage qui implique ses commanditaires), arrive à rehausser le genre en impulsant une réelle tension dramatique. Cette nervosité (le réalisme, donc) se fait ressentir grâce aux éléments poisseux que le scénariste a réussi à renflouer dans son histoire : personnage principal (le driver) qu'on ne connaît pas mais qui nous devient familier. Le driver, incarné ici par le beau gosse Ryan Gosling (déjà connu pour "Calculs meurtriers", "La faille" avec Hopkins, il acquiert avec ce rôle la reconnaissance internationale) roule des mécaniques pour le plus grand plaisir des spectateurs. Très bien filmé par Winding Refn, le réalisateur de "Only god forgives" fait passer, selon moi, Gosling dans le rang d'un McQueen. Comment ne pas faire de similitudes entre le "Bullitt" de Peter Yates et "Drive" ? Alors oui, la comparaison n'a pas peut être pas lieu d'être, Ryan Gosling n'a ni la carrure et ni le charisme d'un Steve McQueen, cependant il faut admettre que Ryan tient le film sur ses épaules, comme le faisait McQueen dans le film de Monsieur Yates. Et de renforcer ainsi l'aspect western urbain, tout comme son prédécesseur. Dans les seconds couteaux, on se délectera simplement de la présence imposante minimum de Ron "Hellboy" Perlman, découvert par Annaud sur sa "Guerre du feu". A l'atmosphère embrunie de "Drive", on ajoute de l'électro à la sauce 80's qui fait mal aux oreilles comme lorsque l'on appuie sur l'accélérateur sur autoroute. Mauvais point !, Nicolas. Et l'on obtient "Drive" (2011), véritable polar de part une atmosphère très bien retranscrite (merci Nicolas) et thriller made in Hollywood par la belle gueule Gosling. Un bon divertissement qui ne fait finalement... que divertir. Winding Refn aurait dû lâcher la pédale de frein. Dommage ! Pour les accrocs de polar uniquement. Les autres, sortez de la voiture ! 2 étoiles sur 4. Interdit aux moins de 13 ans.
A vrai dire ma critique sera assez courte, c'est mon film parfait, il me procure des sensations incroyables, ses musiques, ses dialogues du regards, ses plans sur la ville etc me procurent plus d'émotions que n'importe quel autre film, un incroyable chef d'oeuvre.
C'est marrant, en voyant Ryan Gosling dans "Drive", je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Stallone dans "Cobra", sans doute à cause de son aspect monolithique... Mais passons. "Drive", est un tour de piste assez réjouissant en terme de mise en scène, pas trop immersive mais pas trop distante non plus. Sinon, c'est un scénario de film noir avec quelques approximations (le personnage du mari...) et quelques facilités. Le seul frein du film réside dans l'histoire d'amour, vraiment pas convaincante... Formellement, la B.O. rappelle le score de Wang Chung pour "Police Fédéral Los Angeles", ça et des virgules de violences gore pour tenter de faire quelque chose d'atypique... Nicolas Winding Refn est un réalisateur habile pour créer un univers, ne lui manque que quelque de chose de passionnant à nous raconter...
La musique, la musique merci à The Chromatics, (surtout à la reprise de Kate Bush running up that hill) Ce film est un ovni, qui se laisse regarder avec plaisir. spoiler: On veut s'attacher à ce pilote solitaire, sans histoire, placide, et discret.
Mais quand on commence à l'apprécier, une autre face sombre se révèle et là c'est la douche écossaise.
Les seconds rôles féminins sont pas convaincants, mentions spéciales aux 2 gérants de la pizzeria qui sont excellents.
Thriller esthétisant. Un homme solitaire, conducteur exceptionnel, est employé par des cinéastes comme cascadeur, et aussi par la mafia comme conducteur. Abusé, en mauvaise posture à cause d'une femme, il devra user de violence pour survivre. Très belle réalisation de Refn. Un parti-pris esthétique dans les images (couleurs vertes, orangés) et dans la technique rend le film agréable à regarder, bien qu'il y ait des séquences très violentes. Les acteurs sont excellents et les seconds rôles bien choisis. Toute la qualité du film tient à sa réalisation, car le scénario de ce film noir est très classique et peu original. Le héros solitaire et taciturne se retrouve dans bien des western, ici c'est dans une ville, la nuit.
Riche au point d'avoir perdu 9€ pour aller voir ce film adulé par les critiques, mon taux de jovialité s'est éteint au bout d'un quart d'heure. Certes il y a la musique du début, très sympa et kitch mais pour le reste il faut revoir la copie et principalement la définition du mot action ou thriller.
Ce long métrage est fade avec Ryan Gosling et Carey Mulligan qui semblent endormis tout au long du film. La scène du début est à mourir de rire ou de honte : genre je grille un feu rouge pour échapper à la police. Quel Driver ! Moi je fais pareil et j'attends toujours ma nomination au festival de cannes... D'autre part, il y a des scènes d'une violence incompréhensible. Pourquoi cette surcharge d'hémoglobine ? Peut-être pour réveiller les spectateurs ? En tout les cas ça choque et ça ne sert à rien. Les dialogues sont longs, les acteurs ne donnent pas l'impression de se faire plaisir.
On attend la fin du film pour prendre sa voiture et faire le driver afin de rentrer au plus vite chez soi.
je ne comprend pas pourquoi ce film a si bonne critique alors qu'il est vide de tout .. pas ou peu d'histoire, un jeu d'acteur inexistant, de la violence gratuite et inutile qui n'apporte strictement rien a l'histoire, une bande son bof bof, des longueurs à n'en plus finir ...bref, un film raté !
Un véritable bijou, voilà ce qu'est "Drive". Quand j'ai vu ce film au cinéma pour la première fois, je me suis pris une claque monumentale, rien que la scène d'introduction m'avait scotché à mon siège. Un film beau et poétique, on se croirait presque dans un rêve à certains moments tellement les lumières sont belles. Le réalisateur à tout miser sur l'esthétique au lieu de l'action, et c'est justement là tout le génie de Refn. Certaines scènes sont tout simplement culte, comme la scène où le Driver embrasse Irène dans l'ascenseur, le baiser est filmé au ralentit et l'on voit les lumières de l'ascenseur qui diminuent de leur intensité petit à petit jusqu'à se ravivé soudainement comme si le cœur du héros se remettait à battre, suivit quelques secondes plus tard par un duel extrêmement brutal. Refn fait passer les dialogues par de long silence ou des regards, et on comprend tout à fait ce que les personnages ressentent. La B.O est tout simplement irréprochable, les musiques correspondent tout à fait à l'univers du film.