Drive
Note moyenne
4,1
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4 772 critiques spectateurs

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Laurent Dvx
Laurent Dvx

1 abonné 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 août 2026
Los Angeles, la nuit, le silence.

Justement récompensé au festivale de Cannes par le prix de la mise en scène, rares sont les films où nous sommes happés dès les cinq premières minutes par une atmosphère et une BO. Cure-dent à la bouche et blouson mythique, le rôle est taillé sur mesure pour Ryan Gosling. Hypnotique et volontaire énigmatique, il incarne un personnage silencieux et souffrant secrètement d'une grande solitude.

La relation qu’il noue avec Irene, interprétée par Carey Mulligan, constitue le cœur émotionnel du film. Leur histoire est presque entièrement faite de regards, de gestes et de moments suspendus. Le réalisateur Nicolas Winding Refn prend le temps de filmer cette proximité fragile, comme si les deux personnages pressentaient qu’elle ne pourrait jamais véritablement durer.

Dive est le mariage entre la musique et l'image. Drive est le mariage entre la photographie et la lumière de Los Angeles. Drive est le mariage entre la délicatesse et la violence. Sans jamais chercher à expliquer, le film fait confiance aux images, à la musique et silence. Distingué à Cannes en 2011, le réalisateur Nicolas Winding Refn signe une œuvre immédiatement identifiable pour son esthétisme.
Leonardo Tommapelo
Leonardo Tommapelo

1 abonné 111 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2026
J'ai aimé le personnage incarné par Ryan Gosling. Son côté mystérieux est très intéressant. Malheureusement avec mon regard très terre à terre et mes yeux de Saint Thomas, je n'ai pas réussi à accrocher aux autres aspects de ce film. Beaucoup de trop de scènes redondantes et irréalistes... Je ne dirais pas que j'ai passé un mauvais moment devant ce film, je ne dirais pas non plus que j'ai passé un bon moment. J'ai simplement passé un moment.
Brillant
Brillant

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2026
Une histoire pleine d’émotion qui suit sa route et qui met un point final à son histoire. C’est probablement mon film favori. De la mise en scène aux silences, le film est incroyablement bien pensé.
capirex
capirex

191 abonnés 825 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 août 2026
Fait parti de mon Top 5 de mes films préféré ! Ce film où aux premières notes d’une BO electro-pop 80's réjouissante (Kavinsky , College , Chromatics notamment) on est immergé immédiatement dans l’ambiance est une expérience sensorielle et existentielle , une série B rétro ultra-stylisée sublimée par la mise en scène remarquable de Nicolas Winding Refn ! Il en serait presque trop court !
Laurence Chapuis
Laurence Chapuis

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2026
Le côté psychologique se sent par moment et se noie un peu dans la violence parfois…bon scénario mais il manque un petit quelque chose .
gerard stevenson
gerard stevenson

31 abonnés 1 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2026
Un film à l'esthétisme bien léché avec ses nombreux plans où la caméra est superbement positionnée.
Nous avons un Ryan Gosling à l'interprétation sobre et froide, ce qui va à merveille avec son personnage peu bavard, mais qui discute par sa violence ponctuelle.
Chrisyer38
Chrisyer38

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2026
Aucune critique
JADORE
Chef d’œuvre
Le plus beau baiser du cinéma
En une scène le réalisateur a réuni le plus doux et le plus violent
Suis fan
Florent
Florent

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2026
Un film à l'ambiance unique, porté par une mise en scène maîtrisée et une atmosphère qui reste en tête longtemps après le visionnage. Ryan Gosling est parfait dans ce rôle de personnage silencieux, mystérieux et charismatique, où chaque regard en dit plus que les dialogues. La bande-son, la photographie et le rythme particulier du film participent à créer une vraie identité. Une œuvre élégante, brutale par moments, mais surtout incroyablement immersive. Un véritable coup de cœur.
Nicolas
Nicolas

57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2026
J’ai beaucoup aimé Drive. L’histoire est prenante, le jeu d’acteur est très convaincant et la musique accompagne parfaitement le film. J’ai particulièrement apprécié le contraste entre la violence de certaines scènes et l’atmosphère presque apaisante qui se dégage de l’ensemble. C’est un film à l’identité unique que je reverrai avec plaisir.

Note : 17/20
Gabriel J
Gabriel J

1 abonné 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2026
Une BO intemporelle, Ryan Gosling froid et imperturbable, un rythme lent qui se transforme en un jaillissement de sang spontanément… c’est une réalisation maîtrisée du démarrage au dérapage qui offre un thriller culte !
CrystalEagle
CrystalEagle

4 abonnés 111 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juillet 2026
Drive ouvre la portière dans une nuit magenta, et il y a une place libre à côté du conducteur. Il ne dit rien. Il monte le volume, il regarde sa montre, il attend. Je me suis assis, et je ne suis jamais vraiment redescendu. Pas de nom, pas d'origine, pas de mobile. Le Driver n'est pas un personnage, c'est une certaine idée de la solitude. Il semble si vide, pourtant il est si grand. Tout est déjà là dans le prologue : une montre posée sur le volant, une radio de police, un match des Clippers qui grésille, et le braquage qu'on ne verra pas, puisque Refn filme l'attente et laisse la tension monter de tout ce qu'il nous refuse. Le reste est à l'avenant, une Los Angeles dépeuplée changée en aquarium nocturne (magenta, ce rose manuscrit au générique qu'on jurerait décollé d'une vieille VHS), une ville vidée jusqu'à l'os parce qu'il n'y a de place, dans cette tête-là, pour à peu près personne. J'aime le fait que le film parle à peine, et ce silence n'est pas une coquetterie. Deux regards tenus quinze secondes portent plus loin que dix pages de dialogue. On a dit que çe tenait du Melville (mon réalisteur préféré), et ce n'est pas faux, avec ce même mutisme, sauf qu'ici le néo-noir est passé au synthé et trempé dans le néon. Deux moitiés se répondent, une heure de lumière dorée et de sourires en retard, puis une heure de néons durs et de sang noir. Pour moi, chaque scène a pleinement sa place dans l'histoire.

Gosling est cascadeur, payé pour être un autre à la place d'un autre, et le masque en latex qu'il enfile à la fin ne fait qu'énoncer tout haut ce que le film murmure depuis le début. Il n'a d'autre identité que celle qu'on veut bien lui prêter, c'est le camaléon qui disparait dans la nuit. J'ai adoré la façon dont Refn l'enferme, plan après plan, dans un rétroviseur, un pare-brise, un couloir, deux portes d'ascenseur, un cadre à l'intérieur du cadre dont il ne sort jamais. Le légendaire scorpion dans le dos reste le seul costume qui lui dise qui il est quand il l'enfile. Il nous dit "je pique parce que c'est ma nature, même si nous devons couler tous les deux". La violence, ici, ne se chorégraphie pas. Quatre ou cinq décharges dans tout le film, le marteau, la balle, la lame, la botte, la fourchette, que Refn laisse durer une seconde de trop, juste ce qu'il faut pour qu'on cesse d'y prendre du plaisir et pour que l'on soit d'autant plus sonné par le silence qui s'ensuit.

Ce qui m'a vraiment touché (comme d'ailleurs dans le Samourai de Melville), c'est cette solitude d'homme qui semble vide et qui pourtant déborde. Il n'a pas rien à donner, il a trop, et comme personne ne lui a jamais appris d'autre langue que la violence, il ne dit pas, il fait. Une main sur l'épaule d'un gosse, une présence dans un parking, une protection sans condition. Il se perd dans le carnage, et c'est au fond du carnage qu'il touche une seule fois à ce qu'il aurait pu être. Ce quelqu'un qui peut s'attacher à quelq'un, qui peut créer des liens humains, pas simplement les détruire. La musique est tout simplement exceptionelle, l'une des plus belles BO du XXIe siècle. Elle précède les images. Refn concevant Drive comme un conte de fées et taillant ses scènes dans une europop rétro où A Real Hero revient deux fois, pour le seul après-midi heureux et pour l'agonie, comme si le bonheur et le sacrifice étaient le même état de paix.

Ryan Gosling tient le rôle en retirant plutôt qu'en ajoutant (un cure-dent, un sourire qui arrive une demi-seconde trop tard, un visage neutre), tandis que Carey Mulligan, avec vingt répliques et un regard, irradie une décence ordinaire, une lumière de cuisine allumée, tout ce qu'il n'aura n'a presque rien à dire, et il le dit en silence : l'histoire d'un homme qui découvre ce qu'il a toujours été, et qui l'accepte en payant tout le reste. Son vide n'est pas un défaut d'écriture, c'est le sujet même, et c'est là que je reste scotché. Reste une méditation sur la solitude, écrite en néons et en synthé, un homme qui roule seul dans Los Angeles jusqu'à ce que la ville l'avale.
Adam67
Adam67

8 abonnés 561 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2026
Drive est un film d'action et de tension sorti en 2011, réalisé par Nicolas Winding Refn et porté par Ryan Gosling. S'il a bénéficié d'une solide réputation à sa sortie, c'est un long-métrage qui m'a laissé assez de marbre et qui, au final, ne m'a pas vraiment convaincu.

Mon principal problème avec ce film réside dans l'inexpressivité flagrante du personnage principal. C’est un trait que l’on retrouve d'ailleurs chez Ryan Gosling dans d’autres œuvres, comme Blade Runner 2049 que j’ai détesté, et ce manque total d'émotions me repousse profondément. Cela se ressent particulièrement dans la relation amoureuse qui se développe à l'écran. Elle manque cruellement de passion. Si ce genre de dynamique silencieuse peut être flatteuse ou rassurante dans la vraie vie, notamment pour les personnes introverties, le cinéma exige autre chose. Face à un écran, on attend des rebondissements, de la vie et de la transmission de sentiments, ce qui fait totalement défaut ici.

L'univers des gangs et de la pègre ne correspond pas non plus à ce qui me passionne le plus au cinéma. Je préfère une virilité et un sens de l'action plus masculins à la manière de Gladiator ou de grands films de guerre. Pour autant, je reconnais que Drive possède des qualités visuelles indéniables et des fulgurances marquantes. La scène d'introduction est excellente et pose très bien l'ambiance, tandis que la célèbre séquence de l'ascenseur fonctionne parfaitement, marquant les esprits par sa brutalité graphique, sa rage et son effet de surprise. Le film sait indéniablement soigner son esthétique.

Malgré ces quelques éclats, le scénario reste finalement très classique et n'arrive pas à captiver. Fort heureusement, le film est court, ce qui évite de s'ennuyer sur la durée. Drive reste un projet qui peut tout à fait plaire à son public, mais ce n'est clairement pas ma came. C'est un divertissement tout juste moyen à mes yeux.
Louis
Louis

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2026
Sur le plan cinématographique c’est exceptionnel, un film super bien réalisé. Mais selon moi qui n’a rien d’original, c’est assez classique autant dans l’histoire que dans le personnage de Ryan Gosling
FernandoJ
FernandoJ

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2026
Une des plus grandes claques cinématographiques que j'ai reçu. Souvent, il vaut mieux ne pas trop parler d'un film et se laisser la découverte au cinéma. La meilleure expérience sans aucun doute !
Artriste
Artriste

190 abonnés 2 397 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2026
Thriller néo-noir réalisé par Nicolas Winding Refn, Drive est un bon film. L'histoire nous fait suivre un jeune mécanicien taciturne qui travaille dans un petit garage de Los Angeles et effectue à l'occasion des cascades pour des acteurs hollywoodiens le jour, mais qui, de nuit, sert de conducteur à des membres du crime organisé qui, peu de temps après avoir emménagé, sympathise avec sa voisine Irene et son fils Benicio, dont le mari est en prison. Seulement, à sa sortie, l'homme est menacé et le conducteur va lui proposer son aide afin qu'Irene et le petit ne soient pas à leur tour en danger. Ce scénario s'avère plus ou moins prenant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue débutant par une introduction intense nous immergeant immédiatement dans son univers réaliste. S'ensuit au fil des minutes un récit assez classique mais efficace, bien que son rythme lent et son aspect contemplatif semblent par moments trop artificiels. Disons que cette romance risquée n'est pas la force du métrage. Il est davantage réussi lors de ses scènes d'action avec des courses-poursuites en voiture tenant en haleine et des scènes de confrontation à la violence physique brutale et psychologiquement dure. L'atmosphère est particulièrement prenante à la faveur de son ambiance froide et réaliste empreinte de tension d'un bout à l'autre. L'ensemble est porté par un personnage principal peu loquace mais iconisé par son look entre sa veste et ses gants qu'il porte à bord de ses véhicules aux moteurs vrombissants. Un rôle interprété par un Ryan Gosling dont le jeu consiste à prendre la pose en gardant un visage peu expressif et une attitude introvertie, en plus de faire preuve d'un grand sang-froid en dépit des situations explosives. Le reste de la distribution comporte Carey Mulligan, Bryan Cranston, Ron Perlman, Albert Brooks, Oscar Isaac, Christina Hendricks, James Biberi et le juvénile Kaden Leos. Tous ces individus entretiennent des relations manquant paradoxalement d'authenticité malgré l'univers réaliste, en partie à cause de longs silences entre deux phrases prononcées qui ne font pas très naturels. Sur la forme, la réalisation du cinéaste danois s'avère particulièrement qualitative. Sa mise en scène immersive est extrêmement léchée et nous gratifie de cadres impeccables. On sent le souci du détail et le travail fourni. Les courses-poursuites sont également très bien filmées. De plus, la photographie est des plus soignées à la faveur des jeux de lumière et d'un bel étalonnage, faisant que l'esthétique, principalement nocturne, mais aussi parfois diurne, est juste parfaite. À ce visuel exemplaire vient en plus se greffer une excellente bande originale, dont les compositions alternent entre nappes sonores en fond afin de renforcer l'atmosphère oppressante, et titres électro puissants, avec une mention spéciale pour le morceau Nightcall du compositeur français Kavinsky qui restera gravé en mémoire tant il s'accorde à merveille avec les images. Reste une fin pas entièrement satisfaisante venant ainsi mettre un terme à Drive qui, en conclusion, est une œuvre méritant d'être admirée malgré ses carences scénaristiques.
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