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Sas219219
1 critique
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4,5
Publiée le 24 mai 2025
Ce film est absolument génial. Sa Réalisation, son grain, sa bande originale, le jeu d'acteurs ont tous excellent. Personellement c'est un grand plaisir.
Intro incroyable, BO incroyable, jeux de lumières très cool. Petite longueur après le générique le temps que le film s'installe sinon grosse masterclass
"Drive" est un film qui avance au ralenti, mais dont chaque seconde est tendue à craquer. Nicolas Winding Refn signe un film magnifique, entre film noir et conte moderne. Ryan Gosling incarne ce conducteur sans nom avec une intensité folle : il parle peu, mais il exprime tout. La mise en scène est ultra léchée, la musique électro rajoute une sorte de poésie urbaine qui te colle à la peau. C’est beau, violent, silencieux. Un film qui te hante. Parce qu’un regard silencieux peut parfois en dire plus long qu’un millier de mots... surtout au volant.
Drive m’a laissé mitigé. Le film possède une mise en scène léchée, des scènes d’action efficaces et Gosling est excellent, Mais certains persos manquent de fond. Un film avec du style, mais qui ne m’a pas totalement embarqué.
Il y a des films qui vous happent dès les premières secondes, Drive fait indéniablement partie de ceux-là. Dès la scène d’ouverture, Nicolas Winding Refn impose un style, une atmosphère, un rythme. Je me suis retrouvé totalement absorbé par cette ambiance nocturne, presque hypnotique, où chaque silence, chaque regard semble plus éloquent qu’un long discours. Il y a quelque chose de profondément cinématographique dans ce film, au sens pur du terme : l'image et le son racontent autant, sinon plus, que les dialogues.
Ryan Gosling est magnétique. Son personnage, mutique et mystérieux, fascine autant qu’il inquiète. Il ne dit presque rien, mais on comprend tout : la solitude, la violence contenue, le besoin de lien. C’est une performance tout en retenue, mais d’une intensité incroyable. À ses côtés, Carey Mulligan apporte une douceur fragile qui contrebalance parfaitement la brutalité latente du récit. Leur relation, pudique et émouvante, m’a touché plus que beaucoup d’histoires d’amour plus "conventionnelles".
La bande originale, elle aussi, m’a marqué. Elle colle à la peau du film, elle en est même un personnage à part entière. Des morceaux comme Nightcall ou A Real Hero continuent de résonner bien après le générique de fin. Le choix de la musique électronique mélancolique renforce ce sentiment d’étrangeté et de grâce, comme si on assistait à un rêve éveillé… ou un cauchemar feutré.
Alors pourquoi pas 5/5 ? Peut-être parce que certaines scènes de violence, aussi stylisées soient-elles, m’ont un peu sorti de cette bulle délicate construite jusque-là. Elles sont nécessaires, je le comprends, mais elles m'ont presque trop secoué par contraste. Cela dit, c’est aussi cette brutalité soudaine qui fait la force de Drive : une œuvre belle, crue, presque poétique dans sa noirceur.
En terminant le film, j’avais cette sensation rare d’avoir vu quelque chose d’unique. Drive n’est pas qu’un thriller ou un film de genre, c’est une expérience sensorielle et émotionnelle. Un film qui laisse une trace.
Personnage hyper interessant qui a une évolution impressionnante et inattendue. Tout comme l’histoire. Intro légendaire sur « Night Call ». Image très belle. Scénario minime mais le silence est galvanisant. Petite déception pour la fin.
Drive c'est l'art de tout dire parfois et souvent sans mots mais avec une scénographie et des musiques qui s'accordent à des regards. Avec le sublime nightcall de Kavinsky. Des situations qui créent des climats. Notamment de par la nonchalance du personnage de Ryan Gosling mais aussi par une mise en scène millimétrique dont résulte cette remarquable authenticité, des plans évocateurs et intentionnel, on est pas près d'oublier spoiler: le travelling circulaire de l’ascenseur.
C'est aussi tout un style cinématographique et artistique, sémantique qui est assouvi d'une violence sociale et brutale qui éclot au fur et à mesure de l'avancée du film et qui subsiste également dans les transition brusques encore une fois on put mentionner au risque de se répéterspoiler: le travelling circulaire de l'ascenseur .
J’ai beaucoup aimé Drive. Les plans sont magnifiques, et la bande-son incroyable aussi, notamment Nightcall de Kavinsky. Le scénario, est simple mais efficace, est Ryan Gosling qui joue très bien son rôle ça rend le film encore plus beau.
Dès les premières minutes, Drive nous immerge dans une atmosphère froide et tendue, parfaitement maîtrisée. Le film ne perd pas de temps à installer son ambiance : chaque plan, chaque silence, chaque note de musique semble minutieusement choisi pour plonger le spectateur dans cet univers à la fois brutal et poétique. La réalisation est d’une précision impressionnante. Les images sont sublimes, puissantes, et contribuent à faire de chaque scène une œuvre visuelle marquante. La bande-son, elle aussi, joue un rôle clé en alternant entre douceur planante et tension dramatique, renforçant le contraste omniprésent du film.
Ryan Gosling livre une performance mémorable en incarnant un personnage à la fois froid et intense, capable d’explosions de violence brutale tout en restant profondément énigmatique. L’attachement soudain qu’il développe pour sa voisine, joué sans artifices, fonctionne à merveille sans qu’il soit nécessaire de trop l’expliquer. Ce contraste entre calme apparent et fureur latente atteint son paroxysme dans certaines scènes marquantes, notamment la sublime séquence dans l’ascenseur, où le temps semble suspendu juste avant que la violence ne reprenne ses droits. Ce qui est fascinant avec Drive, c’est qu’il ne raconte finalement pas grand-chose, et pourtant, il captive de bout en bout. Il est rare de voir un film où l’histoire importe moins que la façon dont elle est racontée, et où l’on se laisse porter simplement par la beauté des images et l’intensité des émotions.
En 2025, je découvre ce film pour la première fois, et je suis ravi d’avoir enfin pris le temps de le voir. C’est une expérience unique que je recommande sans hésitation.
Cascadeur le jour et Taxi pour bandits la nuit. C’est un homme solitaire qui tombe sous le charme de la voisine et qui fera tout pour la protéger des bandits. Vraiment pas mal, j’etais à fond dans l’histoire et surprise de la fin !
Au premier visionnage, Drive ne m'a pas marqué. J'étais sans doute distrait, parasité par autre chose. Mais au second, tout a changé : j'ai compris ce que l'œuvre cherchait à transmettre, et une fois plongé dans cet univers, je n'ai plus voulu en sortir.
La bande-son est magistrale, elle nous connecte instantanément à Ryan Gosling et à son silence chargé de tension. L'histoire, en apparence classique, prend une toute autre dimension avec cette fin qui intrigue, interroge et, à mon sens, propulse le film dans la catégorie des 'grands'.
C'est un film qu'on peut revoir encore et encore, sans jamais s'en lasser, comme on aime rouler la nuit avec Nightcall.
Personnellement, j'ai adoré ce film du début jusqu'à la fin. Les acteurs ont été tous très bien choisis, Ryan Gosling qui joue son rôle parfaitement, personnellement, je trouve que ce film est un film à voir au moins une fois dans sa vie!
Nicolas Winding Refn signe avec Drive un film à l'esthétique soignée et hypnotique, porté par une mise en scène élégante et une atmosphère envoûtante. Dès les premières minutes, la tension est palpable grâce à une ouverture magistrale où le silence et les regards en disent plus que de longs dialogues. La réalisation minimaliste, alliée à une photographie néon et une bande-son électro envoûtante, crée une expérience sensorielle unique qui happe directement.
Ryan Gosling incarne avec brio le mystérieux "Driver", un personnage taciturne et impassible dont le charisme opère immédiatement. Son jeu tout en retenue, couplé à des éclats de violence fulgurants, confère au film une intensité dramatique saisissante. À ses côtés, Carey Mulligan apporte une douceur fragile qui contraste avec l’environnement brutal dans lequel évoluent les personnages. La galerie de seconds rôles, notamment Albert Brooks et Ron Perlman en antagonistes impitoyables, renforce la tension dramatique et enrichit le récit.
Si le film brille par son atmosphère et son esthétisme, je peux comprendre que son rythme contemplatif pourra cependant dérouter certains spectateurs en quête d’action effrénée. Drive n'est pas un film de poursuites classiques, mais une œuvre stylisée qui privilégie la suggestion et les silences aux explosions spectaculaires. Certaines scènes de violence, bien que rares, sont d’une brutalité marquante qui contraste fortement avec la lenteur contemplative du reste du film, accentuant ainsi leur impact.
Avec Drive, Refn livre une œuvre magnétique et maîtrisée qui revisite le film noir avec une modernité éclatante. Malgré un scénario somme toute simple, la mise en scène sublime chaque instant et transforme ce thriller en une expérience immersive et mémorable. Un film qui marque durablement, à condition d’adhérer à son rythme et à son univers singulier.
Véritable claque réalisé par Nicolas Winding Refn, ce film est tout simplement CULTE à mes yeux, acteurs fabuleux, et la musique de Kavinsky est devenue culte aussi grâce à ce film, on ne s'ennuie jamais.