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Un visiteur
2,0
Publiée le 7 octobre 2011
Si vous aimez les films d'actions, n'allez surtout pas le voir! Je m'attendais à des courses poursuites venant de tous les côtés mais non, rien! Que des scènes longues... mais longues! Tout ce que vous allez faire c'est attendre tout le long du film une scène d'action qui n'existe pas.Bref, le meilleur moment du film c'est le générique.
Film original ambiance années 80 très singulier enfin un film qu on a pas l habitude de voir! Quand je lis les critiques je comprends que les bofs qui s attendaient à film style transporteur ou fast
j'avoue etre un peu decu, je m'attendant à mieux que sa: d abord drive pourquoi ce titre ryan gosling fais 2 courses poursuites pas de superderapages 10min en tt et pour tout de courses poursuite le reste c'est une histoire d'amour impossible avec un "driver" psychopate sans ami point positif la BO pas mal sa nous met dans l'ambiance sinon un peu cacabouda
SIncérement, je suis mitigé. je pensais allé voir un film "action", on tombe sur qq chose de très très lent au début, mais qui part tout un coup de effusion de sangs ultra gore qui ne colle pas du tout avec le début "poètique" du film. La mise en scène est plutôt bien foutu et les expressions de Ryan Gosling bien travaillé. La BO est superbe (début générique : Nightcall de Kavinsky) et colle parfaitement avec ce début de film qui prétend annoncé la couleur... mais on déchante vite, aucune empathie éprouvé pour le héros, les rares scènes d'actions sont d'une violence injustifié et nous répugne au lieu de nous entraîner dans le film.
J'ai été le voir hier, en lisant le résumé je pensais allez voir un film du genre le transporteur mais pas du tout le cas. Il y a des scènes un peu horrible, la façon dont est tourner le film j'ai pas accroché.
Scénario sympa avec un acteur qui joue très bien son role de "faux calme" capable de passer par un état de calme à furieux en 2 sec.
Par contre que ce film est mou j'ai failli m'endormir par moment tellement les choses sont longues à mettre en place ce qui est vraiment dommage cela aurait pu être un super film sans ces énormes lenteurs inutiles...
En résumé c'est un mélange entre Transporteur, Dexter et la petite maison dans la prairie :)
Après plusieurs conseils d'aller le voir et vu la bande d'annonce je m'attendais a un film rempli d'action, de conduite, de cascades, mais grosse déception pleins de longueur de "blanc" de temps en temps quelque scènes d'action mais qui sont légère une mauvaise fin ce film ma déçut ...
Ce film a du caractère mais aussi de très très grosses lenteurs. Il alterne donc le meilleur (des scènes choc, un personnage principal d'une force intèrieure assez impressionnante mais très désabusé) et le pire (plans fixes, histoire qui avance à 2 à l'heure); bref je me suis souvent ennuyé mais pas tout le temps, donc je lui donne juste la moyenne.
Je n'ai pas trouvé mon compte. Trop lent à mon gout. Ne décolle jamais. Pour ma part je n 'ai pas trop accroché. La moitié des points, pour l'histoire qui aurait pu être mieux développé.
Que le film est lent ,lent a commencer (je ne parle pas de la scène d'ouverture qui est pas mal , mais trompeuse sur la suite du film), et lent a terminer , de la violence gratuite , a part l'acteur principal , je ne trouve rien de bon dans ce film , et j'ai une question si quelqu'un peux me répondre : pourquoi l'acteur met un masque a la fin , il y a pas un beug dans le scénario ?
Cela est d’autant plus regrettable que Drive démarre en quelque sorte sur les chapeaux de roue. Le premier casse est haletant, nous subjugue presque par sa rigueur millimétrique, mais surtout par le magnétisme incontestable qui émane d’un de ses protagonistes, le bien-nommé « The Driver ». Comme Ryan Gosling qui l’interprète est séduisant – sexy pour être tout à fait juste – en diable, on tombe aisément sous le charme d’une introduction prometteuse. Tenant à la fois de l’Homme-enfant innocent et de l’extra-terrestre – le détail vestimentaire du blouson argenté n’est pas anodin – l’antihéros a tout pour intriguer. D’autant plus qu’il révèle dès le départ une intelligence tactique et un calme olympien qui confine à la sérénité zen. C’est pourquoi le film épouse t-il un rythme étrangement indolent et rassurant, qui participe au bien-être du spectateur. En clair, la première demi-heure nous berce et nous attire avec notre consentement.
Hélas, au bout d’une trentaine de minutes, le film abandonne peu à peu ses partis pris inauguraux pour se transformer en une banale histoire de bandits et de vengeance. Bien sûr, ce serait mentir de dire qu’on s’y ennuie. Il y a suffisamment de virtuosité, de rythme et d’idées pour que nous soyons tenus en haleine, même si en parallèle l’attachement aux personnages se délite. Drive est donc l’œuvre d’un cinéaste redoutablement habile et efficace, jouant avec malice de l’apparent effacement de son héros. La métaphore du masque avec lequel il se couvre lorsqu’il exerce son métier de cascadeur à Hollywood, mais aussi pour commettre les meurtres, pour intéressante qu’elle soit, demeure simplement effleurée. Au travers de l’abandon progressif des bonnes idées initiales, Drive se limite à être un bon divertissement sympathique, bien ficelé, travail appliqué d’un faiseur plus que d’un réel créateur. Le plaisir somme toute facile à le découvrir n’est pas illégitime, mais il ne faudrait pas cependant se tromper de cible : rien ne justifie ici la récompense cannoise.
Un début prometteur, une bande son dynamique, des jolies plans et puis... plus rien. Des personnages qui manque de profondeur et de charisme. On n'apprend quasiment rien d'eux. Des silences absurdes qui font passer le personnage principale pour un type "un peu lent". De grands acteurs sous utilisés. Un manque d'action, de tension. Pas d'échange de coup de feu, peu de course. Le héros se promène sans difficulté. Tout parait trop simple, trop évident. Bref, une déception pour moi.
Un peu de Lost in Translation, une pincée de Miami Vice, un soupçon de Scorcese et de Tarantino pour les explosions de violence, des personnages aussi crédibles que Mélenchon président de Goldman Sachs, un peu de 80's revival pour la bande son et vous obtenez Drive. Fillm simplement prétentieux
Drive pourrait ressembler à l'enfant naturel de Michael Mann et de Sofia Coppola. Les plans aériens sur LA et les vues embarquées dans les courses poursuites évoquent de très près des images de Collatéral, et ses sempiternelles réflexions sur la vacuité de la mégalopole et la vanité de la vie moderne. Le rythme pseudo-onirique et la musique dandy-électro qui ponctue les séquences estampillées "émotion" ou "violence" nous rappellent ce que Somewhere ou Lost in translation ont pu faire de pire dans ce domaine: la tambouille dérisoire du cinéma en "clips". On l'aura compris, Drive surligne ses références et, par conséquent, en accentue les défauts originels. Tout finit par faire sourire dans ce film boursouflé de prétentions visuelles. La photographie, aussi belle, lisse et froide que la plastique impeccable de Ryan Gosling, veut faire joli mais baigne le film dans le formol plutôt que dans l'acide. Quelques éruptions de violence déclenchent l'hilarité de la salle (il faudrait tout de même dire à Winding Refn que planter d'abord une fourchette dans l'oeil du client pour ensuite lui trancher la gorge est contre-productif et inefficace). Quant au jeu d'acteur de l' "ange exterminateur", c'est du vu, revu et déjà vu (cf. Delon dans le Samouraï, Eastwood dans les Dollars, et, plus récemment, Witaker dans Ghost Dog), même si la stupidité manifeste du personnage le rapproche plutôt de Simplet que de l'Homme sans nom. La mise en scène est en réalité très peu originale, et on s'étonne qu'elle ait été primée à Cannes. Reste un bon thriller tout à fait prévisible, une sorte de Heat louchant vers le Guet-apens de Peckinpah, qui se laisse regarder sans grand effort ni enthousiasme. Pourtant, le film atteint parfois la grâce: dans la première séquence, d'une maîtrise et d'une sobriété parfaites; dans la seule course-poursuite du film, où les ralentis en état d'apesanteur rappellent le ballet spatial de 2001; dans la séquence finale, enfin, parfaitement bien tenue là aussi. Quelques diamants dans un potage par trop surestimé.