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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mars 2008
Film qui montre le génocide amérindien par les soldats des États-Unis. Scènes de massacre souvent suivi par des scènes marrantes. Dustin Hoffman est très drôle, la narration du film est un peu identique à celle de Forrest Gump. Un type qui a tout vécu colon, guerrier indien, fervent catholique, arnaqueur ambulant, as de la gâchette, soldat de Custer....
Ce western unique en son genre alterne magnifiquement scènes terribles et burlesques sans jamais tomber dans le manichéisme et la caricature. Une parodie aigre-douce de la conquête de l'Ouest doublée d'une dénonciation du génocide indien. Dustin Hoffman est exceptionnel dans la peau de ce personnage hors du commun qu'est Jack Crabb.
un western tourné à la comédie, on ne peut que jubiler en voyant la vie misérable de notre vieil ami Jack Crabb qui raconte sa jeunesse à un jeune journaliste. Dustin Hoffman est excellent et m'a beaucoup amusé. c'est un petit chef-d'oeuvre qui se regarde agréablement et voir même en famille.
Ce film est un chef d'oeuvre ! Il raconte de manière réelle le massacre des indiens en Amérique. Dustin Hoffman est fait pour ce rôle ! Je conseille fortement ce film !
Un film superbe, teinté d'énormément d'humour et servi par des acteurs de qualité. En 40 ans, il est impressionnant de voir à quel point le film n'a pas pris une seule ride. J'ai donc été agréablement surpris par ce Little Big Man qui figure certainement parmi les meilleurs westerns du 7e art (c'est en tout cas ce que j'ai lu, car mon expérience dans le genre est très faible, mais je ne peine pas à le croire). Arthur Penn s'est inspiré d'un livre de Thomas Berger et c'est Calder Willingham qui était aux commandes du scénario. Little Big Man est dans une vague de "nouveau western" qu'il est pratiquement le premier à avoir lancé, car il nous montre les Indiens sous un beau jour, contrairement aux westerns avec John Wayne, un peu moins réfléchis et mettant en scène de méchants sauvages. En ce sens, Little Big Man a eu quelques difficultés à sortir puisque même si le scénario était prêt au début des années 60, le film a mis 6 ans à se concrétiser, en partie à cause de ça. Depuis, il est assez fréquent de voir des films du point de vue des Indiens, comme bien sûr le touchant et presque parfait Danse avec les Loups de Kevin Costner en 1991. Un film intéressant donc, puisque dans Little Big Man, la comparaison entre le mode américain (la technologie, les moeurs) et celui des Indiens est très présente. On nous expose ici un mode de vie indien fondé sur le respect, que ce soit des animaux, de la terre, de son propre clan, comme de ses ennemis. Une vie en communauté bien différente de celle qu'on connaît, où l'homosexualité est totalement acceptée, sans aucun problème, et la sexualité n'est pas taboue. Dans cette civilisation, toute chose est respectée, pour ces indiens tout est vivant : les animaux, les pierres, la terre, les "Etres Humains". Ceci est opposé au monde des "visages pâles", ici bien caricaturé et subliment démonté par Arthur Penn qui fait preuve de beaucoup de cynisme. L'Homme Blanc n'est plus vu comme l'homme courageux mais comme un lâche, n'hésitant pas à massacrer les indiens avec des armes à feux et à en tirer de la fierté. Dans ce film, les deux civilisations sont présentées comme relativement racistes l'une envers l'autre, sauf que les indiens gardent un certain respect contrairement aux américains qui se contentent de les traiter de sauvages barbares à exterminer. Arthur Penn détruit l'image du super cowboy en le rendant plutôt peureux (par l'intermédiaire de Hickok (première photo de l'article), ce vieux cow-boy totalement angoissé à l'idée de se faire tirer dessus). De même, le cinéaste se permet avec classe de faire du général Custer un fou, ridicule et finalement bien plus "sauvage" que ceux qu'il qualifie comme tel. Et puis bien sûr, le film est extraordinaire dans son scénario. L'évolution du personnage est passionnante, celui-ci passant successivement d'un camp à l'autre sans jamais se ranger dans l'un ou l'autre, définitivement partagé entre deux cultures dont il fait entièrement partie. Cependant, Jack se rend compte aisément qu'il est bien plus proche de sa tribu d'adoption que du monde de l'Homme Blanc contre qui il combattra tout le long, mais continuant de jouer un double jeu avec le général Custer. On remarque également que le personnage passe par des hauts et des bas, et que c'est systématiquement dans le monde "civilisé" qu'il atteint le fond du fond, devant complètement ivrogne mais aussi ermite. Les plus sombres moments de son existence se trouvent dans ce monde tandis qu'il se sent parfaitement chez lui avec les indiens. On peut bien sûr s'interroger sur la véracité des faits concernant la bataille de Litlle Big Horn, la réalité n'étant peut-être pas respectée entièrement. Mais la démarche est intéressante et un parallèle a d'ailleurs été fait entre la sortie du film et la guerre du Vietnam qui a eu lieu à la même époque. Je n'ai pas assez de place pour finir ma critique, je vous laisse continuer ici : http://sebmagic.over-blog.com/article-little-big-man-d-arthur-penn-avec-dustin-hoffman-65528441.html
Que dire si ce n'est que ce film est simplement sublime.Cette trés belle histoire m'a captivé tout au long du film.De plus, Dustin Hoffman confirme son talent avec une prestation incroyable.Little Big Man sort totalement des westerns habituels.Une petite merveille où l'on ne voit pas le temps passer!
Little big man est une grande épopée avant tout.C'est un trés bon film qui fait écho discretement a la geurre du vietnam dans les scènes de geurre. La mise en scène est riche en rebondissements et le héros est toujours en danger de mort. Penn redéfinit la mythologie du western en rendant un coté plus pessimiste et violent. Un très bon film malgré quelques longeurs du a la durée total du film.
Deuxième film de ma saga hollywoodienne sur les amérindiens. Deux heures avec les Cheyennes qui se nomment eux-mêmes les êtres humains pour se différencier des blancs ( parmi lesquels ils nomment certains "les hommes blancs au visage noir" puisque la guerre de sécession avait permis l'abolition de l'esclavage). Leur territoire attribué comme réserve par traité tant que le ciel sera bleu sera bientôt repris par les blancs car, hélas, il contient de l'or. Mais avant Sioux et Cheyennes conduits par Sitting Bull, Gall, Crazy Horse, Crow King, Rain In The Face, Two Moon, et Dull Knife infligent une lourde défaite aux blancs conduits par le général Custer à la bataille de Little Bighorn près d'un affluent de la rivière Bighorn (grosse corne) Jack Crabb le visage pâle qui nous sert de guide est un anti-héros réjouissant par sa lâcheté et son courage.
Une phrase du vieil indien Old Lodge Skins," peaux de la vieille hutte" qui parle à la mort : Avance et viens te battre, c'est un bon jour pour mourir.
Si Arthur Penn prend le genre du western à contrepied pour raconter une histoire différente de celles qu'on entend généralement, il faut surtout avouer que le rythme trop lent et la longueur du film le rendent plus difficile à apprécier. Bien que Dustin Hoffman soit excellent, tout comme le reste du casting qui est plutôt bon, et que le scénario parvient à mener un cheminement entre vie chez les Indiens et vie chez les Américains, où la cruauté de l'Homme est représentée au premier plan, ainsi que son amour et son affect, cela n'est pas assez pour rendre le film parfaitement lisible. Entre les scènes d'actions et les scènes relationnelles, il y a un certain ennui qui s'installe.
Entre humour et tragédie, réussite et déchéance, cette chronique de l’Ouest américain est un véritable bijou. La réalisation d’Arthur Penn, d’une densité incroyable et pourtant d’une simplicité absolue, et l’éblouissante interprétation de Dustin Hoffman servent ce vibrant plaidoyer et cet immense hommage rendu à la nation indienne. Ouvertement engagé, résolument moderne : un très grand film.
Little Big Man est une œuvre subversive à la fois violente et humaniste. Il met les américains face à leurs responsabilités devant le génocide indien avec humour et dérision .
western atypique où Dustin Hoffman vit plusieurs vies dans le far- west entouré de Chef Dan George en vieil indien , de Faye Dunaway en femme frustrée , de Martin Balsam en vendeur de potions ambulant , Jeff Corey en Wild Bill hickock, Richard Mulligan en Général Custer . Bien rythmé , souvent sur le ton de la comédie mais aussi plus dramatique avec les massacres , ce film fait la part belle à la performance de Dustin Hoffman , grand acteur par son talent et petit par la taille . Un classique du genre .
"Les Êtres Humains croient que tout est vivant : pas seulement les hommes et les animaux, mais aussi l'eau, la terre, les pierres et même les morts... Au contraire, les hommes blancs pensent que tout est mort : les pierres, la terre, les animaux et les gens, y compris ceux de leur race. Quand, malgré tout, des choses s'entêtent à essayer de vivre, les hommes blancs les détruisent. Voilà tout ce qui les différencie des Êtres Humains." (réplique du film)
Le personnage principal appartient à la 2e catégorie, opportuniste. Mais petit à petit il se laisse de moins en moins guider par les événements plutôt que par son coeur.
On rit de lui spoiler: quand il se pavane en plissant des yeux avec un pistolet.
On voit à travers ses yeux de "bon sauvage" (mythe occidental du 18e siècle) spoiler: l'hypocrisie de la société à travers la religion, la santé, l'armée.
La relation avec son grand père adoptif, pleine de tendresse réciproque, qui court tout le long du film, est très belle.
. Ce qui n'en fait que davantage ressortir des scènes très éprouvantes, et leur vérité : spoiler: une patte rongée par un animal pour échapper à un piège, et surtout le massacre des indiens, dont l'enfant nouveau-né du héros.
Mai 2025 - Un film humaniste, très bien considéré. Certes l'idée du faux biopic est bonne, mais le mélange des genres (du burlesque au dramatique) perd le spectateur. Le film a peut-être mal vieilli, j'y ai vu pas mal de longueurs et de bavardages inutiles. Sinon Dustin Hoffman est au top et Faye Dunaway complètement barrée y est étonnante, mais ça ne suffit pas.
Voilà un drôle de film. Western, film d'aventure, comédie : ce mélange donne un résultat assez plaisant. En grande partie grâce à Dustin Hoffman, parfait dans son rôle d'aventurier un peu niais. De plus, certains personnages secondaires sont eux aussi assez drôle, comme le grand père par exemple. On a aussi une belle évocation d'une partie de l'histoire américaine, avec le très connu général Custer. Sinon le film se suit tranquillement, le début plus divertissant que la fin. En bref, un sympathique western.