Ce film est un bijoux. Seuls les jeunes de cet univers peuvent comprendre le sujet donc inutile de se fier aux critiques (souvent faites par de vieux aigris qui ne comprennent strictement rien au monde qui les entoure). Le Hip-Hop des 90s est toujours présent, ce film est un hommage.
"The Wackness", l'histoire de 2 junkies de génération différente, déprimés vagabonde, une heure trente durant, dans une ville d'un été trop chaud en refaisant le monde de ce qu'ils voudraient et auraient aimé être et avoir. Voilà l’intérêt du film, bien pauvre, dénué souvent de sens, répétitif donc lassant. Chacun a ses "souffrances" qu'ils noient dans "leurs drogues", qu'elles soient musicales, amphétamines, classiques ou alcool. Rien de nouveau à l'horizon. Sujet mille fois traité et ici plutôt maladroit. Kingsley n'apporte rien, Levine encore moins; Du mauvais cinéma ! 1.5/5 pas plus ! A éviter !!!
L'histoire d'une amitié franche entre un jeune ado, Josh Peck, amoureux d'une fille de sa classe qu'il n'ose pas approcher, et de son psy, Ben Kingsley, qui l'aide à exprimer ses envies. Accessoirement le psy consomme l'herbe que lui vend l'ado. Les 2 personnages sont attachants car déjantés. Ils se soutiennent mutuellement : l'un ayant besoin qu'on l'aide à prendre confiance en lui, et l'autre étant mélancolique de sa jeunesse et des folies qu'elle permet. Une page de vie assez proche de l'idée que je me fais de l'adolescence des jeunes d'aujourd'hui, entre fumette et désillusions sentimentales.
Une histoire d'amitié entre un ado dealer son psy , client. Entre fumette, deal et desillusion sentimentale, les personnages, tous deux en mal de vivre restent attachants et parfois droles. Un théme original qui semble mal exploité et qui m'ammene à dire: "Ou veux t'on nous ammener et quel message et délivré" Une impression d'inachevé, un manque de prise de position et un ensemble qui à du mal a décoller. Points positifs: de belles prises de vue et une BO trés sympa qui donne du rythme à l'ensemble meme si, a la base, je ne suis pas fan de cette musique.
Une comédie dramatique sur l'adolescence d'un jeune puceau qui vend de l'herbe et qui consulte un psy complétement déjanté. Les dialogues sont drôles et la belle Olivia Thirlby est radieuse.
The Wackness aborde ce qui a deja été abordé plus d'une fois sur grand écran, l'amour, la dépression, la recherche du sens de la vie et du bonheur et ça le fait sur fond de musique et de marijuana dans les chaudes rues New Yorkaise d'été . Sympathique avec ce duo d'acteur très convainquant interprété par Josh Peck et Ben Kingsley, un dealer dépressif et un psy lui aussi qui va sombrer dans la dépression .
Sous ses airs de comédie dramatique les questions qui nous sont posés sont intéressante mais ne mène pas a grand chose, on nous sert quelques chose de peu original en dehors du duo psy/dealer, une histoire d'amour convenue et prévisible, des dépressions avec des problèmes peu développés alors qu'il y avait matière a proposer quelque chose de plus intéressant .
Au final on tourne beaucoup autour du pot pour ne pas pas vraiment plonger la main dedans, le rythme lent et mou qui nous envoi beaucoup de longueurs n'arrange pas la chose . New York n'est vraiment pas très bien filmé c'est dommage, mais ça se rattrape avec la bande son .
Wackness est une ( longue ) balade dans les rues New Yorkaise en quête de réponses sur la vie et l'amour tout en revendant de la drogue avec un contraste intéressant sur le jeune dealer dépressif et le vieux psy dépressif. A voir au moins une fois mais probablement pas deux .
Film personnel et philosophique, "Wackness" suit les déboires d'un jeune dealer et son client de psy dans le New York des années 90. L'aisance avec laquelle Levine reconstitue cette période, caractérisée par la montée du hip-hop, la banalisation commerciale de la drogue et l'existentialisme, est à mettre au crédit des nombreuses qualités du film. La première chose qui fait son charme, c'est l'affirmation et la confiance du cinéaste dans sa mise en scène virtuose et en coordination complète avec le déroulement narratif ; les séquences les plus loufoques, en travellings multi-directionnels, abondent en offrant l'élargissement au décor. Les plus émouvantes, les plus humaines mais aussi les plus froides, elles, restent dans une discrétion que seule la variation des éclairages permet de faire pleinement exister. La confontration d'acteurs qui s'y rajoute, entre un Ben Kingsley délicieusement inadapté et le charme de Josh Peck, douce révélation, sont aussi l'un des moteurs rythmique d'un film plus astucieux qu'il n'y paraît. Car la drogue est un des sujets contemporains qui semble avoir été adapté sous toutes les formes au cinéma (délire pur pour "Trainspotting", information rigoureuse pour "Traffic", cri d'alarme dans "Basketball Diaries", plongée à nu dans "Requiem for a dream", pour ne citer que les plus connus), mais pourtant Jonathan Levine assume son statut d'adorateur, avec recul. On y sent du vécu, l'envie d'imprimer le rythme d'une époque chérie, d'évoquer, et assez inoffensivement, le côté 'cool' de la drogue sans tomber dans l'excessif qui faisait, par ailleurs, le charme de "The big Lebowski". Levine assume son style, son côté vaguement rebelle dans le cinéma indépendant et gentiment underground. Malheureusement, on regrette que le côté subversif soit évité comme s'il ne fallait surtout pas choquer les bonnes âmes, comme si 'Rédemption' et 'Nouvelle vie' étaient inscrits dans le marbre du cinéma américain. Le scénario, ponctué de parenthèses jamais refermées s
Wackness est un film très médiocre et dépourvu d'intérêt. il nous raconte l'histoire d'un amitié entre un jeune homme et son psy, qui est resté en pleine crise d'adolescence. Pas grand chose à dire de plus tellement j'ignore le sens et la portée d'un tel film. La réalisation quant à elle est plutôt bonne mais ne sert pas à grand chose. Une pellicule gâchée.
Un sujet intéressant, une mise en scène réussite et une photographie agréable... mais le fond de l'histoire est terriblement plat, malgré le bon jeu des acteurs essayant de donner du dynamisme au film, on tourne en rond, il n'y a pas vraiment de chute et les longueurs s'accumulent, dommage il y avait pourtant beaucoup de potentiel !
Ce film réunit habilement les doutes d'un jeune adolescent et la crise de la soixantaine de son psy (sans doute un des meilleurs rôles pour Ben Kingsley depuis une dizaine d’années) dans une caricature du New-York dans années 90'. Il est évidemment nécessaire de pouvoir s’identifier à l’un des deux personnages pour profiter pleinement du scénario. Son ton a beau être léger, et parfois même très amusant, il ne nous donne ni envie de vieillir ni de regretter sa jeunesse, et est donc en soi presque déprimant. La bande originale, elle, est très appréciable.
Un petit film très agréable, qui a un goût de déjà vue mais qui reste sincère, juste et qui bénéficie d'une très bonne interprétation (quel plaisir de revoir enfin Ben Kingsley dans un bon film !). Et la peinture du New York sous Giulliani apporte un petit plus à l'ensemble.
L'adolescent qui se cherche est un thème récurrent qui a déjà été traité, plus ou moins bien, à de nombreuses reprises. Sur fond de weed et de rap, The Wackness en reprend tous les clichés sans jamais parvenir à emporter l'adhésion du spectateur. Le scénario est vu, revu et archi revu sur tous les plans et manque de consistance, de cohérence, d'ordre et de dynamisme pour espérer ne serait-ce que susciter un semblant d'intérêt. L'intrigue patine assez rapidement, si bien que venir à bout des seulement 1h35 devient une vraie épreuve. S'il y avait une chose à sauver ce serait l'excellente B.O. car sans cela, le film serait un flop complet. Jonathan Levine, dont c'était le premier long-métrage en tant que réalisateur et scénariste, montrera tout de même trois ans plus tard avec 50/50 qu'il a un certain potentiel.
Une comédie légère, simple, un peu philosophique sur la vie et ses tracas a tout ages ! Peu être un peu lent et mou, mais avec deux personnages plutôt attachants.
Un film très sympathique où se mêlent très justement l'espoir d'une vie meilleure et le désespoir d'une situation banale. J'ai beaucoup aimé le personnage du psy qui incarne une sorte de "dieu", à qui on peut tout confesser.