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njer57
27 abonnés
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2,5
Publiée le 21 juillet 2009
Une semi-réussite ou un semi-échec tout dépend du point de vue. L'histoire n'est pas trop mal, Josianne Balasko et Togo Igawa sont excellents tandis que le personnage de Paloma est, comme sont interprète, assez énervant voire carrément horripilant dans certains cas. On passe un gentil moment avec cette comédie dramatique convenue et assez prévisible (quoique la fin est tout de même dure à deviner) qui aborde des thèmes récurrents du cinéma. Rien de transcendant mais rien de désagréable non plus.
Trop de longueurs et trop peu de rebondissement! Un film au final quelque peu ennuyeux ! Et cette fillette de 11 ans, qui parle comme l'encyclopédie Larousse, édition spéciale Psychanalyse, j'ai trouvé ça assez ridicule!! Mais bon quelques points positifs tout de même avec le final assez réussi je trouve et surtout la bonne interprétation de Josiane Balasko.
un film humble, profondement humaniste, qui s'attache à la vie d'une femme comme des centaines d'autres, qui cache sa vraie nature pour mieux correspondre au moule et passer inapercue. On fait le plein d'emotion, on observe ces vies se croiser, se toucher, se meler, et on se laisse porter par cette belle adaptation du roman de Muriel Barbery
Bien sur, c'est un premier film et il y a des erreurs mais l'ensemble est cohérent et dame le pion à des habitués de la pellicule. Moi, j'ai adoré et je suis rentrée dans le film et je me suis laissée guider. Josiane Balasko habite le rôle, parle peu mais dans ses expressions, tout est dit. Elle est bouleversante et mérite un Oscar. La petite fille est lumineuse, et l'acteur japonais est lui, raffiné et élégant, tout en subtilité. C'est un film poétique (génial les plans de dessins), lent et pourtant je n'ai pas vu le temps passé. J'avais encore envie de les regarder à l'écran et je suis restée quelques instants assise à digérer mon émotion sans honte les larmes aux yeux. Un très beau film français si rare ces dernières années.
Une adaptation libre de "l'élégance du hérisson" qui met en scène Balasko méconnaissable et bouleversante à la fois. Cette concierge cache son goût de la littérature pour passer inaperçue, et elle est démasquée par une petite fille qui ne quitte jamais sa caméra. Un locataire japonais boucle ce trio de personnages hors du commun. Le tout est servi avec une musique magnifique de G.Yared, et quelques seconds rôles un peu moins crédibles ; le portrait presque caricatural de la famille de la petite fille, ou encore Ariane Ascaride qui passe la tête par là. Esthétique et froide, la mise en scène est efficace, et le scénario intelligent m'a accroché ; heureusement que j'avais le moral avant d'entrer dans la salle tout de même!
J'ai peu apprécié ce film. D'abord une mise en route laborieuse, avec cette jeune gamine suicidaire qui filme bêtement tout ce qu'elle voit. Ensuite et surtout une fin voulant justifier le titre du film et qui parait franchement incongrue. Seuls quelques bons moments au milieu du film: c'est un peu peu pour mériter mieux que 2 étoiles.
Un très bon film, beau, philosophique et dramatique. De très belles pensées, de bons acteurs, les paroles remplacent les actions. On s'attache à ces personnages peu communs et talentueux, bien que discrets; dommage que le film soit si peu fidèle au livre, et qu'il manque une grande partie des meilleurs moments!
Ce film souffre de trois défauts. D’abord, on devine d’emblée que cette concierge disgraciée va voir son physique et sa vêture améliorés par quelque bonne fée, puis connaître une compensation à son triste sort. Ensuite, la petite jeune fille qui sert de commentatrice au récit est une pimbêche dont on claquerait volontiers le beignet ; quel dommage que ce ne soit pas elle qui meurt à la fin ! Enfin, le récit lui-même est d’une effroyable lenteur. Ne surnagent que les acteurs, Josiane Balasko elle-même (mais surtout son maquilleur, son perruquier, son habilleuse), puis Wladimir Yordanoff et Anne Brochet en parents bobos.
L’accident de la fin est très artificiel. C’est l’auteur construisant des évènements quand l’histoire n’avance plus, procédé scénaristique souvent dénoncé.
Une belle histoire, bien inspirée du livre et bien scénarisée, où se cotoient humour, satire sociale, émotions et choc des cultures. Découverte d'une très jeune actrice certainement pleine d'avenir, jeune reflet du talent confirmé de Josiane Balasko. N'hésitez pas à vous piquer au jeu...
Cette comédie dramatique a su retranscrire à l'écran un livre intelligent. La description des personnages et des sentiments est bien réalisée. Le déroulement du film a un bon rythme. La fin du film est attendu et inattendue.
Dans ce film émouvant s'il en est, on peut suivre la rencontre puis l’amitié de trois individus aux profils différents mais ayant pour point commun une immense solitude. Trois personnages inoubliables merveilleusement interprétés. On regretterait presque que Josiane Balasko n’ait pas eu de césar pour ce rôle, la jeune Garance Le Guillermic est un talent à suivre et la présence de l’inégalable Togo Igawa y est, comme toujours, un vrai plaisir. Un moment de cinéma plein de tendresse et d’humour plutôt bien filmé pour un premier film et surtout imbibé d’une morale humaniste très forte. On dit cependant que le livre est bien mieux, ce qui ne peut donner que très envie de s’y plonger...
C’est en découvrant le roman L’élégance du hérisson de Muriel Barbery que Mona Achache s’est lancée dans l’aventure de sa première réalisation. Dès les premières minutes le ton est donné, une fille à peine entrée dans l’âge de l’adolescence annonce son suicide ça ne respire donc pas la grande joie. Pourtant, le destin de la petite fille apparait vite secondaire face à Josiane Balasko méconnaissable dans la peau de cette concierge parisienne. On ne peut pas dire que Le hérisson soit très brillant, c’est monotone et comme le poisson rouge dans son bocal, on tourne en rond !