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dougray
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1,5
Publiée le 2 février 2011
Après le succès imprévu (et plutôt injustifié) de "Taken", Pierre Morel et son producteur Luc Besson ont cru pouvoir réussir un nouveau hold-up avec ce "From Paris with love" qui reprend plus ou moins les mêmes ficelles formelles avec un star hollywoodienne dans un contre-emploi, des séquences explosives et Paris en toile de fond. Mais là où "Taken" avait la chance de bénéficier d’une intrigue certes simple mais chargée émotionnellement, "From Paris with love" se plante dans les grandes largeurs avec un scénario tout simplement aberrant pour ne pas dire imbittable ! En effet, alors que le film démarre comme un buddy movie sur fond d’espionnage, on se retrouve tout à coup pris, sans trop comprendre pourquoi, dans une croisade contre des trafiquants de drogues chinois, puis contre des terroristes musulmans avec en point d’orgue, un traître absolument pas crédible (même si la scène où ce traître est démasqué est la seule séquence un peu surprenante du film). Luc Besson a beau avoir perdu toute crédibilité en tant que scénariste ces dernières années (merci "Taxi", "Banlieue 13" et autres "Transporteur"…), il réussit encore à nous surprendre en s’enfonçant un peu plus dans le grand n’importe quoi ! Ce n’est pas la mise en scène de Pierre Morel, certes explosives mais complètement incohérente, qui vient relever le niveau, le réalisateur se contentant d’aligner les scènes de fusillades, d’explosions en tout genre et de courses poursuites sans jamais prendre soin d’apporter une quelconque consistance à l’intrigue ou à ses personnages. Et je ne parlerai même pas des relents bien beauf (pour ne pas dire nauséabonds) ressortant de certaines séquences et de leurs dialogues (les Asiatiques et les Arabes devraient être moyennement satisfaits sur ce point). Le casting, qui devait pourtant être le point fort du film, n’est pas davantage à la fête avec un John Travolta outrageusement cabotin qui n’arrive jamais à rendre son personnage sympathique (trop grossier dans ses manières, trop dithyrambique dans ses compliments à son équipier), un Jonathan Rhys-Meyer apathique dans le rôle du faire-valoir et une pléiade de 2nds rôles sans intérêt (on regrettera l’absence de caméo de stars françaises… regret déjà valable pour "Taken"). Comme souvent chez Besson, la seule satisfaction vient de la découverte d’une jeune actrice, Kasia Smutniak, dont on espère qu’elle ne connaîtra pas le même sort que les dernières révélations des productions EuropaCorp (Kerry Condon de "Danny The Dog", Natalya Rudakova du "Transporteur 3"…). On pourra toujours se consoler en se disant que ça pète dans tous les sens et qu’on n’a pas eu à se prendre la tête pendant 1h30… C’est bien insuffisant pour permettre à ce "From Paris with love" d’échapper au statut de divertissement bien trop décérébré et tapageur qui n’a même pas réussi à faire illusion auprès du public ! C’est dire…
Pierre Morel et son scénariste producteur Luc Besson avaient fait un film interressant sur fond de vengeance auparavant avec "Taken", avec ce long métrage intitulé "From Paris in love", ils ont touchés le fond !!! Rien n'est à sauver dans ce film, pubs promoteurs pour des grosses bagnoles, violences gratuites sans interet, une réalisation sans relief, un scénario baclé quand on voit la qualité d'écriture de Luc Besson depuis 10 ans, on se demande s'il a perdu le sens cinéphile qu'il avait à l'époque de "Nikita" ou "Le dernier combat". John Travolta frise le ridicule avec sa boule à zéro en faisant des tonnes, son collègue Jonathan Rhys-Meyer n'est pas à l'aise comme il l'était chez Woody Allen pour "Match Point". Passez votre chemin, c'est oubliable.
Variation laborieuse des films d'action "à la Besson" (ici au scénario) des années 2000, "From Paris with love" ne présente guère d'intérêt. Travolta, à l'image de son personnage, est en totale roue libre, tandis que le reste du casting est à peu près transparent. Scénario tristounet et gunfight vus et archi-revus viennent compléter le tableau...
Mmmhhh, le film "From Paris with Love " est tout simplement divertissant...Des agents surentrainés, des coups de feu, des insultes...On n'a pas besoin de reflechir...Le scénario est pauvre car il n'y a pas d'enchainements des indices, des situations comme si, les agents savaient à l'avance qu'il y aura le terrorisme à Paris...C'est un peu exagéré, ce film ! Mmmhhh... Je préfère plutôt "Le baiser mortel du dragon" Par contre, ce que j'ai aimé dans le film, ce sont les cascades impressionnants qui se déroulent à Paris et dans une cité de la Banlieue... Pas mal car on est habitué à voir des explosions, des tirs dans les grandes villes américaines ! Le film "From Paris with Love" est fait pour se divertir ... Rien de plus !
Un film d'espionnage divertissant. John Travolta est bon dans son rôle d'agent secret déjanté. Les scènes d'actions sont pas mal également. Le scénario par contre est assez léger mais on ne s'ennuie pas. C'est évidemment loin du niveau d'un James Bond ou d'un Jason Bourne mais ca se laisse regarder.
Savez vous ce qu'est une production Besson ? "From Paris with love" en est le parfait exemple. Scénario qui tient sur un demi-mouchoir de poche (un complot, ça c'est difficile à écrire !), montage raté, musique inexploitable, acteurs non dirigés donc en roue libre, suspense parti dans le pot d’échappement de la voiture de Luc, réalisation bâclée. Le tout, rappelons-le, sur une durée d'une heure trente. Un paquet de défauts en somme. Mais bon, depuis le temps, l'ami Besson nous fait son show et assure à minima de ses compétences ce qu'il connaît en matière de cinéma. Ici, c'est bien sûr Travolta qui surjoue en cabotinage et qui nous maintient en (pseudo-)haleine. Ensuite, c'est bien sûr à Besson de nous montrer qu'il sait divertir (ce n'est pas le premier "Taxi" et "Yamakasi" qui vont nous dire le contraire). Travolta et la roublardise de Besson sont donc les deux atouts à retenir de ce film où la testostérone est à 200%, n'en déplaise aux courses-poursuites assez bien réglées et au combat millimétrés à la Seagal'attitude. Besson pour un jour, baissons pour toujours...
Le truc cool du film c'est la fin, mais c'est fait long de regarder deux heures de film uniquement pour ça. Mise à part la fin, soyons sincère, le film est d'une banalité déconcertante. Certes les scènes d'action sont sympas et nous permettent de passer un meilleur moment durant le film, mais ce n'est pas suffisant. Les acteurs ne sont pas extraordinaire, mais en même temps ils campent des personnages clichés. Clichés par leur dialogue, leurs actions ainsi que leur caractère. Je n'ai pas passé un mauvais moment, mais se concentrer sur un film comme ça n'est pas intéressant. Si vous le regardez en faisant d'autres activités, peut être le trouverez vous plus intéressant. Bref, le film se prêtent incroyable, mais seul la fin surprend... Légèrement.
Avouons le tout de suite, le scénario est bourré de cliché très dépassés (chinois trafiquants, pakistanais terroristes...) mais quel plaisir de voir Travolta jouer les grosses brutes dans Paris. C'est divertissant et c'est bien le principal.
Suite au carton de "Taken", L. Besson a réussi à attirer des grosses stars dans ses filets et celui qui va bénéficier de ses services cette fois, c'est J. Travolta. Et il joue le jeu à fond : style travaillé, comportement excessif le tout bien aidé par un scénario complètement foutraque, prétexte à un enchaînement de fusillades en tout genre avec force explosions, coups de tatanes et autres joyeusetés. On ne comprend rien mais Besson s'en fout et P. Morel assure le job sans génie. Les acteurs sont en roue libre, les enjeux dramatiques sont très réduits et le show est perpétuel, au défi de toute vraisemblance ou cohérence. Le plus étonnant dans tout ça, c'est de voir que si Besson se pose en défenseur (opportuniste et démago) de la banlieue, il est aussi celui qui se sert le plus de ses clichés pour combler les vides de son scénario et virer parfois au vigilante movie. Un film d'action décevant dans l'ensemble car bâclé mais parfois plaisant. D'autres critiques sur
Un film surtout prétexte au numéro de John Travolta. Il faut dire qu'il excelle dans le rôle de cette brute un rien fêlée et kamikaze. Jonathan Rhys-Meyers apporte un peu plus de sérieux et son personnage est à la fois plus réaliste et plus sensible. Le film est plutôt bien fait : une bonne interprétation, une réalisation énergique et des scènes de bastons vraiment excellentes. Dommage que le scénario soit réduit à peau de chagrin et que le film soit trop expéditif... On en aurait aimé un peu plus !
Pas prise de tête, c'est sûr! Scénario assez simple pour ne pas dire simplet. Les méchants sont facilement reconnaissables par leur couleur ou leurs grimaces. Les bons, c'est les Américains. Les explosions et les poursuites (en voiture ou non) sont très spectaculaires. Le film démarre doucement avec un Rhys Meyers assez falot, puis avec l'arrivée de Travolta, l'ambiance devient franchement plus dingue. Vite vu, vite oublié, mais un bon moment pour Travolta. C'est pas Pulp Fiction non plus, ne rêvez pas!
Cela démarre doucement sans être très captivant puis le rythme s'accélère et on passe un bon moment. C'est un polar très musclé qui mérite le détour. L'histoire tient la route, les acteurs sont bons. Mérite d'être vu une fois.