Bonnie and Clyde
Note moyenne
4,0
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205 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2009
Voilà un très grand film. Artur penn nous raconte l'histoire du fameux couple mythique qu'est bonnie et clyde, les célèbres tourtereaux malfrats. Très bien raconté avec un humour et une tendresse qui empêche le désinteret de l'oeuvre, ce film, après sa vision, vous laissera K.o. par une scène final violente et rapide qui brisera toute l'illusion du couple à propos de leur avenir. Une tragédie puissante auquelle on arrive même à comprendre et tomber sous le charme des deux acolytes qui sont pourtant des gens dit "mauvais". Un film osé pour l'époque qui put scandaliser à cause de son message non dévoilé anarchique et du fait que l'on nous présente les 2 assassins comme des gens bons et attachants. Et pour interpréter ces 2 personnages mysterieux rien de tel que faye dunaway et warren beatty qui impose une interprétation sensuelle romantique et touchante.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2009
très difficile de porté une critique sur ce film c'est du grand cinema aucun doute la dessus en plus faire revivre un couple aussi mythique sue bonnie & clyde c'est grandiose surtout si c'est bien fai et c'est le cas.
si j'ai mit 3 étoiles c'est plus parceke le style cinematographique des années 60 personnelement j'ai du mal que pour le manque de richesse du film.
petit points negatif quand meme la femme de gene hackman dans le film on a envie de la baffé du debut a la fin toujours en train de piaillé de hurler ca en devient très vite fatiguant.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2014
Un classique parmi les films de gangsters. La réalisation d'Arthur Penn met parfaitement en lumière le couple criminel, et jamais sans doute Faye Dunaway n'aura été plus belle devant une caméra. Hormis quelques digressions qui ralentissent la cadence, le film est une très belle réussite, montrant avec une subtilité d'orfèvre la lente montée en puissance du duo, et le désenchantement qui gagne du terrain. Alternant l'humour et le drame au milieu des fusillades, avec des interprètes brillants.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2013
Le mythe du duo de gangsters américain est né avec ce film, véritable révolution dans le monde du cinéma, rompant avec les traditions hollywoodiennes dans le traitement des plus célèbres figures du crime pour imposer une réalité brute dans toute sa splendeur, son charme, son humour et sa tragédie. Bonnie Parker et Clyde Barrow sont deux êtres humains, on ne peut plus proche des personnes ayant des tendances réfractaires aux conformismes, aussi légères soit-elle, autrement tout humain un tant soit peu attrayant. Les débuts du film s'inclinent sous une approche décomplexée, une fraîcheur et un enthousiasme de jeunesse se lançant à l'aventure. Ces deux personnages nous ressemblent on ne peut mieux, ou du moins rappellent des souvenirs, de vagues désirs, des gens de notre connaissance si l'on a jamais rien fait dans sa vie...ce qui induit un réalisme impliquant toute notre crédibilité subconsciente, à la fois subjective car nous ne demandons qu'à nous régaler de ce conte contemporain et nous y trouvons largement de quoi nous y plonger. Ceci est très important pour renforcer notre sensibilité vis à vis du drame, car si l'on s'amuse beaucoup en compagnie de Bonnie & Clyde, on sait pertinemment que cela ne peut pas durer. Ainsi la scène où Bonnie retrouve sa mère marque une transition vers la seconde partie de l’œuvre, l’ascension vers le non-retour, l'escalade à la violence, le crescendo de la tragédie. Arthur Penn nous livre à des fusillades de plus en plus sanglante, jusqu'à cette formidables séquence dans la forêt où le serpent est acculé, le tout bénéficiant d'un montage effréné, ultra dynamique, d'un impact rarement aussi percutant. C'est magistral en tout point, la charge émotionnelle ne fait que croître à une vitesse folle, l'action est si rythmée que le film est presque insoutenable. La fin brutale de Bonnnie & Clyde, que Gene Hackman alias Buck Barrow désigne comme très courageuse de la part du réalisateur, nous cingle à la gorge sans concession en nous laissant nous agripper à ce qui n'existe plus sans aucun élément susceptible d'apaiser notre douleur, de nous rassurer, de nous permettre d'oublier. Le générique nous écrase sans qu'on puisse souffler un mot. Les dernières vingt minutes de Bonnie & Clyde peuvent sans conteste s'inscrire parmi les moments les plus forts de l'histoire du cinéma, mais en réalité tout le film est un modèle de construction linéaire, d'articulation narrative tenant compte de l'évolution des protagonistes de prime abord. Les acteurs sont grandioses, on ne peut que rester bouche bée face à la performance gigantesque de Fane Dunaway, et tirer son chapeau à l'interprétation de Warren Beatty en Clyde, quant à Gene Hackman c'est un petit morceau de bravoure à lui tout seul durant tout son temps de présence à l'écran, Michel J. Pollard excellent et Estelle Parsons joue tellement bien qu'au final il n'y a plus de personnages secondaires, ils crèvent l'écran afin d'exister dans les proportions de leur immense talent. Les élancées musicales à chaque fuite sont devenues des caractéristiques incontournables du genre, d'ailleurs elle m'ont faite étrangement penser aux notes de guitare de Délivrance de John Boorman. Fondateur de tout un pan de cinéma, rejeté pour connaître un minimum de reconnaissance aux oscars, défiant la censure de l'époque, Bonnie & Clyde a l'acabit d'un chef d’œuvre majeur, une rafale sensationnelle qui dézinguera aussi bien le cœur et les tripes du grand public que celui du cinéphile.
fresh-BUZZ
fresh-BUZZ

44 abonnés 712 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2012
Bonnie Et Clyde est un film culte et un classique du cinéma hollywoodien, on a vite fait de comprendre pourquoi il a tout de suite obtenu ce statut et il le mérite. 45 ans après sa sortie, Bonnie Et Clyde a toujours autant d'impact, sauf peut-être les scènes d'amour et de romantisme qui ne sont plus d'actualités, mais on peut fermer les yeux car Arthur Penn nous offre un des films les plus puissant du 7ème art. Robert Benton (oui le réalisateur de Kramer Contre Kramer!) et David Newman ont écrit un très bon scénario, du début à la fin le film accroche et impressionne jusqu'à son final totalement superbe, les personnages sont splendide, ils sont d'une épaisseur rare dans un film hollywoodien, les acteurs sont très bon, Warren Beatty est parfait et inoubliable, Faye Dunaway est magnfique, Gene Hackman est très bon, Estelle Parsons est très mauvaise et énervante, allez savoir pourquoi elle reçu un oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle, alors que Warren Beaty, Faye Dunaway et Gene Hackman n'ont rien gagné, Michael J. Pollard est époustouflant, Dub Taylor est toujours juste, la mise en scène est extraordinaire d'une grande maîtrises et d'une totale efficacité, la photographie de Burnett Guffey est splendide, il mérite son Oscar de la Meilleur photographie, Charles Strouse signe une mauvaise B.O., elle est étonnament peu marquante. Nommé dans dix catégories aux Oscars, Bonnie Et Clyde est ce qu'on pourrait appelé boudé, car il ne remporta que deux statuettes (dont une totatlement absurde, n'est-ce pas Mme Parsons?), c'est aussi ça qui fait les grands films, ou en tout cas leur légende. Bonnie Et Clyde est donc un très grand film, mais pas autant qu'on ne pourrait l'éspéré, il n'en reste de pas moins très puissant et maîtrisés. C'est beau, puissant, violent, maîtrisés, simple et tout simplement inoubliable. À voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 mai 2015
Un film de légende. Casting en or, Faye Dunaway et Warren Beatty dans le rôle de leur vie, autant dire qu'à eux deux il crèvent l'écran. Et l'excellent Gene Hackman en prime. Le couple est haut en couleurs, très bien rendu et touchant. D'ailleurs le film joue toujours sur l'ambigüité entre les évènements pris "à la légère" (l'utilisation de la musique country rend certaines scènes amusantes) et le côté extrêmement tragique de leur vie (comme l'issue fatale où le désespoir de Bonnie à certains moments). Le scénario est bien construit et raconte leur Histoire; de leur rencontre à leur fin. A ne pas manquer.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 juillet 2009
Un bon film road movie, bons dialogues, scènes cultes (dont la scène finale) Faye Dunaway est sublime.Le film est entré dans l'histoire du cinéma.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2010
Voila un film très réussi, vraiment agréable, un film de gangster se déroulant dans les années trente... c'est d'un charme incomparable ! L'histoire vrai de Bonnie et Clyde, les gangster les plus célèbres d'Amérique, et qui méritaient bien un bon film ! Un vrai film comme on aime avec des braquages, des coups de feu et des morts, mais on est agréablement surpris par le coté modéré du film et par la place importante qui est laissée a l'émotion et a l'histoire d'amour entre les deux personnage, qui est tout de même plus ou moins a l'origine de leur association ... Un scenario parfait, une réalisation superbe avec des décors magnifiquement réussis, et la performance de Warren Beatty ainsi que de la tres jolie Faye Dunaway qui enflamme la pellicule !
Labouene
Labouene

23 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2011
Warren Beatty et Faye Dunaway (dont j'étais tombé amoureux très jeune quand j'avais vu "Les 3 jours du Condor...): glamour et classe folle! excellent film, qui a vraiment bien vieilli. Gene Hackman, avant sa consécration dans "French Connection", démontrait déjà toute sa verve et faisait étalage de son jeu très physique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 juin 2008
Un très bon film : des acteurs impeccables (l'excellente Faye Dunaway, etle beau Warren Beatty), une mise en scène sobre, une reconstitution pointue, sans oublier une fin inévitable et très triste. A voir.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2011
Un classique. Un classique à regarder au moins une fois par an. Une richesse terrible, dissimulée sous une histoire hyper simple. Deux enfants refusent de grandir, jouent au gendarme et aux voleurs, et braquent des banques. Pendant que j'y pense, ce refus de grandir peut peut-être expliquer la sexualité contrariée de Clyde. Comme si ça ne suffisait pas, ils embarquent tout un clan à bord de leurs voitures (volées), vivent à cent à l'heure, et finissent comme on sait. Ce serait nul si il n’y avait pas la grande dépression en toile de fond, les maisons saisies, la misère alentour, une réflexion sur le rôle des banques,(encore les banques !), sur le rôle des médias(et oui !), sur la quête d’identité, (Clyde n’a apparemment aucune ambition, mais Bonnie veut devenir quelqu’un, et c’est le seul moyen qu’elle a trouvée). Le gang devient une famille de substitution recomposée. Le gag du casse raté parce que la banque ayant fait faillite une semaine plus tôt, il n’y a plus d’argent est hilarant. Warren Beaty et Faye Dunaway forment un couple magnifique à l’écran, mais j’ai une faiblesse pour Bonnie, j’aime bien les gens qui ont de l’ambition. Le décor est vivant, il habille et habite les personnages, il est toujours ouvert, toujours extérieur, la voiture, la route, la dune de sable, la fenêtre brisée. Les membres du gang n’ont jamais de réelle intimité, la fuite est perpétuelle sans autre but que le prochain braquage. Même le cinéma où Bonnie profite d’un moment de paix en regardant une comédie musicale, est prétexte à une dispute entre Clyde et Moss. Un style d’enfer, et une scène finale brutale, au montage surprennant, innovant qui en a inspiré plus d’un. Un petit chef-d’œuvre, un classique.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2013
Une référence dans le polar old school avec son intrigue emballante, ses fusillades et ses courses-poursuites finement chorégraphiées. Malheureusement, le jeu des acteurs est inégal : Faye Dunaway se montre plutôt douée, fidèle à sa classe et sa réputation. Warren Beatty est, je trouve, d'un niais insupportable, juste bon à sourire bêtement et à piquer des colères devant la caméra. Bilan donc mitigé.
The Claw
The Claw

71 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2012
Dès le début, Faye Dunaway crève l'écran. Elle est magnifique du début à la fin. L'histoire est très bien aussi et se laisse suivre sans déplaisir. Les acteurs jouent très bien leurs rôles. C'est d'ailleurs marrant de voir Gene Hackman jeune : il ressemble à Dany Boon! Mais 2 défauts principaux gâchent un peu tout ça : tout d'abord, Bonnie & Clyde étaient des braqueurs de banque or, on ne voit aucun braquage de banque (ou vraiment à la va-vite) et ensuite, la bande sonore : quasi inexistante, on aurait aimé une musique qui appuie un peu la tension qui règne dans certaines scènes. De plus, une musique au banjo qui revient régulièrement toute guillerette gâche vraiment tout, déjà parce qu'elle est assez énervante, et encore plus lorsqu'elle se manifeste lors d'une scène "tragique", ce qui donne un véritable décalage entre la musique et la scène en question.
Au final, un bon film quand même.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 janvier 2013
Un classique du cinéma, une histoire mythique. Des acteurs de très grand standing, un couple de légende. Des scènes d'actions menées tambour battant mais de manière maline.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 mai 2012
" Bonnie & Clyde " n’est pas seulement annonciateur de styles et de temps futurs, il est aussi bien enraciné dans son présent. Conçu en pleine effervescence "hippie", il rend hommage à cette culture aujourd’hui bien morte : critique de la société de consommation (l’épicier prêt à tuer pour éviter qu’on lui vole un "panier de la ménagère"), du système financier capitaliste (la première banque qu’attaque Clyde est en faillite et n’a plus d’argent), et de la désorganisation sociale qu’il engendre (les pauvres croisés sans cesse par le gang semblent être retournés à une sorte d’âge primitif qui évoque les pires nouvelles de Jack London), apologie du plaisir sexuel et de la jouissance hic et nunc, rejet d’une civilisation puritaine (c’est la fille d’un pasteur qui, une fois blessée aux yeux et donc aveugle, donne le renseignement permettant de monter le piège mortel au Ranger qui est une sorte de surmoi vengeur archaïque puis franchement diabolique) mentalement incohérente (le père de Moss). Hommage que l’on pourra juger tout de même atténué par le fait que les héros qui incarnent l’esprit du temps soient des criminels. Mais en 1967, la jeunesse américaine savait qu’elle pouvait éventuellement mourir au Viêt-Nam peu de temps après avoir fait l’amour pour la première fois : cette angoisse-là est présente dans la thématique originale de l’impuissance et de la révélation de l’amour physique in extremis. Impuissance d’ailleurs pas seulement sexuelle mais encore à se projeter même socialement dans un avenir aussi chargé de possibilité de mort. L’érotisation de l’arme à feu (cf. : séquence d’ouverture) est une sorte de défense gratifiante, dans un tel contexte…
Le film de Penn constitue enfin une critique du passé de Hollywood lui-même : le cinéma où se réfugient les trois premiers membres du gang, épuisés, apeurés et affamés, projette une comédie musicale de Busby Berkeley des années 30 où l’on montre des enfilades de figurantes danser artistiquement au pied d’une effigie monumentale du dollar - Moss s’intéresse à un magazine car il suppose qu’on doit y parler de la dernière coiffure de Mirna Loy : la marginalité totale et tragique du gang n’est pas atténuée par cette sous-culture qu’elle croise : elle s’en nourrit, semble nous dire Penn. Bien d’autres enfonceront le clou, avec d’ailleurs la même ambiguïté fascinée. Car en niant le romantisme de l’époque et du milieu pour le transférer au couple (quasi adamique même s’il est en rupture de religion) de Bonnie et Clyde, Penn quitte un romantisme qu’il juge artificiel (le Hollywood des années 30 dans son auto-représentation) pour y substituer le sien, celui de son temps. Mais cette démarche qui peut paraître non fondée intellectuellement est portée par l’interprétation jusqu’à son point d’aboutissement le plus charnel.
C’est la force essentielle du film. Jamais Faye Dunaway ne retrouvera par la suite un rôle semblable (elle est sincère et sophistiquée, au sommet de sa beauté et de sa technique), ni Beatty, supérieur ici à ce qu’il était déjà dans " La fièvre dans le sang ". La direction d’acteurs est extraordinaire d’un bout à l’autre pour le moindre rôle. La moindre scène est ainsi inoubliable et gravée définitivement dans la mémoire de celui qui n’a vu le film ne serait-ce qu’une fois.
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