Les 101 Dalmatiens
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147 critiques spectateurs

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Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2025
Les 101 Dalmatiens ou l’art de dresser des chiens… et des spectateurs

Faut-il vraiment refaire un dessin animé culte en version live ? Apparemment oui, surtout quand les producteurs ont flairé le potentiel bancaire d’une armée de chiens tachetés. L’histoire, on la connaît : des toutous, un enlèvement, une folle furieuse qui rêve de manteaux en dalmatien. Mais entre les poils et les croquettes, on se demande : à quoi bon ? C’est du Disney, c’est propret, mais c’est aussi aussi surprenant qu’un épisode de Dora l’Exploratrice.

Glenn Close, la MVP de ce film, porte le costume de Cruella avec une classe démoniaque. Elle mange l’écran, les scènes et probablement les chiens si on la laissait faire. Son interprétation est si jouissive qu’on finit presque par espérer qu’elle gagne, histoire de pimenter cette soupe fade. Face à elle, les "gentils" font pâle figure, limite spectateurs de leur propre histoire.

Il faut le dire : dresser 101 chiens pour un film, c’est un exploit digne de Mission Impossible. Malheureusement, les chiens, censés être les héros, sont relégués au rang de figurants. On voulait voir du chaos canin, on se retrouve avec des cabots trop bien éduqués pour être vrais. C’est La Belle et le Clochard, mais sans les boulettes de viande.

L’histoire ? Un copier-coller du dessin animé, sans le charme de l’original. On suit une intrigue cousue de fil blanc, avec des twists aussi prévisibles qu’un épisode de Columbo. Tout est calibré pour plaire aux enfants, mais les adultes risquent de trouver le temps long. La réalisation est molle, et le film manque cruellement d’une vraie âme.

Soyons honnêtes : ce film existe pour une seule raison, et ce n’est pas l’amour des dalmatiens. Disney a compris que tout ce qu’ils touchent se transforme en or, et Les 101 Dalmatiens n’échappe pas à la règle. Entre les jouets, les peluches et les sorties en VHS, ce film a été une machine à fric bien huilée, rien de plus.

Les 101 Dalmatiens, version live, est un divertissement sans âme qui se repose sur la nostalgie et le génie de Glenn Close. Les enfants y trouveront peut-être leur compte, mais les adultes resteront sur leur faim. Un film dispensable, sauf si vous êtes fan des chiens ou du capitalisme en manteau tacheté.

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Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juillet 2025
Il y a des films qui fascinent, d'autres qui dérangent, et puis il y a ceux qui flottent dans cette étrange zone grise où tout semble presque fonctionner, sans jamais vraiment vibrer. Les 101 dalmatiens version 1996 appartient à cette troisième catégorie : une œuvre qui coche tant de cases avec application qu’elle en oublie d’exister autrement que comme une évocation tiède d’un classique.

Visuellement, rien à dire : l’Angleterre feutrée du film, baignée dans une lumière d’hiver bleutée, offre un terrain de jeu photogénique à souhait. Les décors sont léchés, le manoir de Cruella d’ores et déjà culte, et les costumes d’une imagination délicieusement baroque. L’effort de reconstitution est tangible, jusqu’à la Panther De Ville noire et blanche de l’antagoniste, véritable totem roulant du kitsch extravagant. L’intention, clairement, n’était pas de bâcler.

Et puis, il y a Glenn Close.

Son interprétation de Cruella d’Enfer est sans conteste le moteur principal du film. Avec ses rires stridents, ses gestes de diva décadente et ses envolées de mépris, elle donne l’impression de jouer à la fois dans Beetlejuice, Boulevard du crépuscule et un opéra de Puccini. Chaque scène où elle entre en furie ou parade dans ses accoutrements est un moment de grâce théâtrale. Elle transcende la matière qui l'entoure, parfois au point de paraître parachutée d’un film parallèle, plus fou, plus cruel, plus inspiré.

Le problème, c’est qu’en dehors d’elle, tout le reste semble s’accorder à une forme de neutralité aimable. spoiler: Les personnages humains secondaires — Roger, Anita, la nounou — sont charmants, mais platement écrits. Jeff Daniels, toujours sympathique, compose un gentil inventeur sans aspérités, tandis que Joely Richardson hérite d’un rôle dont la seule fonction semble être celle de future mère souriante. Même le duo comique Jasper et Horace, malgré l’énergie de Hugh Laurie et Mark Williams, s’enfonce rapidement dans des pitreries répétitives, sans véritable crescendo comique. Le méchant est redoutable, mais ses acolytes semblent sortir d’un épisode de sitcom.


spoiler: Et que dire des chiens ? Magnifiques, bien dressés, irrésistiblement photogéniques. Mais silencieux. Et c’est là que le bât blesse. En renonçant à faire parler les animaux — contrairement au dessin animé de 1961 —, le film perd une grande partie de son potentiel narratif et affectif. On ne voit que leurs pattes galoper et leurs truffes renifler, mais on ne comprend jamais ce qu’ils ressentent vraiment. Cette absence d’intériorité canine transforme une fable animée en long défilé de petites boules de poils mignonnes, mais interchangeables.


Le scénario, signé John Hughes, semble hésiter entre deux mondes : d’un côté, une relecture contemporaine avec son créateur de jeux vidéo frustré ; de l’autre, un hommage fidèle à l’univers original. Cette hésitation se traduit par une narration fonctionnelle, sans souffle véritable, où l'on devine chaque rebondissement vingt minutes à l’avance. Aucun moment ne déçoit franchement, mais aucun n’éblouit. Le film avance comme une montre bien réglée, avec un tic-tac narratif aussi régulier qu’inoffensif.

spoiler: Le climax, pourtant riche en cascades, en poursuites dans la neige et en cabrioles animales, reste sage. Les enjeux se résolvent proprement, sans drame, sans surprise, sans peur réelle pour les chiots. Même la scène de chute de Cruella, censée être cathartique, semble orchestrée avec la prudence d’un manège pour enfants.


Et puis, bien sûr, il y a ce paradoxe cruel que le film ne maîtrise pas : en montrant une centaine de dalmatiens à l’écran avec une tendresse appuyée, il provoque, malgré lui, une ruée vers une race difficile à élever. L’impact réel de cette production se mesure moins en rires qu’en abandons de chiens. C’est un rappel brutal qu’un film peut être propre sur lui et laisser derrière lui un chaos inattendu.

Alors oui, Les 101 dalmatiens amuse, caresse dans le sens du poil, émerveille parfois par ses décors et son actrice phare. Mais il échoue à capturer ce supplément d’âme, ce frisson enfantin, cette malice émotionnelle qui transforme un remake en œuvre autonome. Tout y est soigné, mais rien n’est inoubliable. On en sort le sourire aux lèvres, mais le cœur tiède.

C’est une belle boîte. Mais il manque quelque chose dedans.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 décembre 2012
Une adaptation vraiment fidèle au grand classique de Walt Disney. Une très bonne comédie à voir et à revoir.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 juillet 2010
La version dessin animée est vraiment mieux! utilité du film??
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 octobre 2014
Un film comme Disney sait les faire. les chiots sont trop mignons et Glenn Close excellente en Cruella déjantée.
Sebmagic
Sebmagic

201 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2012
On retiendra plutôt la belle version de Disney, moins grotesque et plus touchante.
Linihila
Linihila

67 abonnés 620 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 août 2007
Très très loin de valoir le dessin-animé, mais la plupart des enfants devrait passer un bon moment :o)
Enkko-7
Enkko-7

54 abonnés 695 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 janvier 2010
J'ai eu beaucoup de mal avec cette adaptation en film. Sans regrets, j'aurais essayé, mais j'en reste au dessin animé.
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juillet 2010
Fidèle au dessin animé et divertissant avec une Glenn Close génial.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 décembre 2009
J'ai toujours aimé ce film !! C'est une très bonne adaptation du dessin-animé de Disney... L'interprétation de Glenn Close pour Cruella est à saluer car elle a fait un superbe travail. A voir pour les nostalgiques du dessin-animé !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 février 2011
Un bon divertissement à apprécier en famille. Le scénario est rythmé et modernise habilement le dessin animé sans le dénaturer pour autant. Le jeu des acteurs est agréable; mention spéciale pour Glenn Close, parfaite en Cruella D'Enfer. La réalisation, sans être sensationnelle, est soignée et correcte. Les images de synthèses sont très bien conçues. Une musique enlevée et plutôt réussie ainsi que les 101 "chiens-acteurs" (trop mignons...) parachèvent de faire de ce film une vraie réussite, d'autant qu'on est dispensé de l'habituelle morale finale de Disney. Agréable, donc.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2009
Un film qui devrait ravir les fans de l'univers Disney et de nos chers amis à quatres pattes.
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mars 2008
Avec ce film, les studios Disney ont fait un remake réel et assez fidèle de leur film animé du même nom.
C'est un peu ennuyeux, malgré des scènes réussies avec les animaux. Destiné principalement à un jeune public.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2018
Remake plan pour plan du dessin animé, les 101 dalmatiens version cinéma est une bonne comédie familiale et un bon film d'aventures sublimé par une Gleen Close de Gala en cruella d'enfer. Les dalmatiens sont craquants, on a tous envie d'en adopter un.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2022
Adaptation en prise de vues réelles du long-métrage d'animation du studio aux grandes oreilles, Les 101 Dalmatiens en version live-action est une belle réussite. L'histoire reprend les grandes lignes de l’œuvre sortie en 1961 et se révèle donc sans grandes surprises mais le passage de l'animation au monde réel donne une revisite très agréable à suivre pendant un peu plu d'une heure et demi. On se retrouve devant une comédie gentillette, idéale pour toute la famille grâce à son ton très drôle mais également tendre. C'est mignon de bout en bout car les animaux sont mis en avant et pas seulement les canidés. Les personnages sont tous agréables et interprétés par un casting délicieux. Jeff Daniels et Joely Richardson accompagnés de leurs nombreux dalmatiens forment une superbe famille élargie. Du côté des méchants le trio formé par Glenn Close, Hugh Laurie et Mark Williams est très sympathique car ils se font malmenés tout du long et ne sont pas si dangereux que ça. Mais les principales têtes d'affiches ce sont bien les nombreux chiens qui sont tout simplement incroyables et à croquer. Le parallèle fait entre les relations d'Anita et Roger et celle de Perdita et Pongo est adorable, quand les dialogues sont eux amusants. L'ensemble est bien réalisé par Stephen Herek même si c'est assez classique et que les couleurs sont un peu ternes. La b.o. pour sa part est totalement dans le ton, accompagnant parfaitement les situations. Reste une fin attendue mais satisfaisante venant mettre un terme à ce très bon film. Car oui, que vous soyez petit ou grand, Les 101 Dalmatiens ne peuvent que vous toucher tant ces petites boules de poils sont formidables.
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