First Man - le premier homme sur la Lune
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 octobre 2018
J’ai adoré , les scènes dans l’espace sont bien filmées, les acteurs jouent bien, j’ai passé un très bon moment .
Quelques longueurs mais ça ne m’a pas dérangé...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 octobre 2018
Ce film est un chef d’œuvre. Le film est vraiment réaliste, un film qui nous donne l'impression d'être dans la fusée. On voit le stresse des astronautes. On découvre la vie privée de James, son grand traumatisme spoiler: (sa fille meurt a cause d'une maladie grave)
. Quand James Amstrong marche sur la lune on verse une larme.
A le voir en famille a partir de 10 ans, si la personne aime la science.
Eric W
Eric W

13 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2018
je suis passionné de spatial et j'attendais ce film avec un grand scepticisme; Je me disais : Encore une biographie nationaliste a la hollywood! eh bien pas du tout, ce film est une grande oeuvre qui fait cohabiter une biographie d'un homme froid et taciturne (d'pares le film lié un un évenement dramatique personnel de son passé) et un évènement historique: l'Homme sur la Lune (quoi faire de plus grand?).
Le coté psychologique d'Armstrong est très fin et provient d'informations personnelles provenant de son épouse je pense: On comprend pourquoi la NASA l'a choisi pour son sang-froid après avoir frôlé la mort (Admirable passage du vol Gémini-8). Coté vol historique Apollo-11, quelques inexactitudes factuelles (Le cratère évité pendant la descente lunaire n'etait pas aussi grand et Armstrong n'a pas eu le temps de contempler la surface lunaire comme dans le film à la fin: il était trop occupé!). spoiler: Pas de collier jeté dans le cratère non plus en réalité.

mais c'est pas grave, aucun film historique n'est exact et ces rajouts créent un effet dramatique tout a fait tolérable!
Bref, un très grand film dont on sent la patte européenne du réalisateur franco-US! Bravo!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 octobre 2018
Après «La la land» dont je partageais peu l’enthousiasme général, j’étais impatient de découvrir « First man - Le Premier Homme sur La Lune ». C’est simple : tout ce qui concerne l’espace, la Conquête spatiale plus précisément, je suis preneur. Et encore plus, si on illustre enfin cette épopée avec en amont ce qui a conduit au « bond de géant ». Et c’est important. On ne peut pas comprendre le projet Apollo sans passer par le projet Gemini ; et je salue Damien Chazelle de ne pas avoir occulté trop rapidement cette période. D’aucuns reprocheront au film sa lenteur ou sa longueur et d’étirer le mal être de Neil Armstrong. D’aucuns pensaient voir plus de scènes dans l’espace. Eh, non, les missions d’un astronaute sont majoritairement sur Terre ! Il était important de ne pas négliger cet aspect. D’aucuns ajouteront « on connaît la fin ». Et alors ? N’est-ce pas le propre des biopic ? Des faits divers ? Des évènements historiques ? On connaît la fin mais pour autant en connaît-on le cheminement qui a conduit à cette fin ? Il y a toujours des anfractuosités non explorées. Et puis la force d’un metteur en scène est d’arriver à générer de l’intensité, et la matière première qu’est la Conquête de l’Espace est suffisamment intense pour éviter de romancer ou d’exagérer les faits. C’est ce à quoi s’est appliqué Damien Chazelle en s’engageant, avec le biographe de Neil Armstrong, à respecter scrupuleusement son itinéraire. Peu importe que le caractère de Neill Armstrong soit décevant, c’est affaire de subjectivité ; ne peut-on accepter qu’il soit un homme ordinaire ? Un homme ordinaire avec un parcours extraordinaire ? Faut-il être extraordinaire pour accomplir un parcours extraordinaire ? C’est ce qui fait le sel d’une vie. Le sel de ce récit. Lui-même ne se voyait certainement pas rentrer dans l’Histoire en étant le premier homme à marcher sur la Lune. Entre parenthèse, ceux qui ont eu le privilège de fouler le sol lunaire (12) et ceux qui n’ont jamais mis les pieds restent sans aucune discussion des parcours exceptionnels. Force est de constater que ce parcours scrupuleusement respecté demeure et demeurera indéniablement exceptionnel. Et la matière première qu’est la Conquête spatiale est à elle seule exceptionnelle ! Et d’autant plus exceptionnel que ce sont les années 60. En avril 1961, Gagarine est le premier homme à effectuer un vol dans l’Espace. Un peu plus d’un an après, le président John Fitzgerald Kennedy déclare : « Nous choisissons d’aller sur la Lune ». Ce n’est pas une phrase lancée comme une bravade et dont les convives se sentent obligés de relever le pari. Ce discours qui paraît insensé va pousser des hommes à réaliser l'insensé. Comme le dit si bien Neil Armstrong lors d’une cérémonie à Washington à un politicard sceptique sur ce projet fou de la Conquête spatiale : « Ca ne fait que 60 ans que l’Homme vole ». 60 ans ! Qu’est-ce que c’est à l’échelle de notre humanité ? Et l’on demande à des héros d’accomplir l’impossible rapidement pour justifier des dépenses jugées douteuses. Depuis que l’Homme est apparu, il a toujours vu la Lune. De l’Homme préhistorique à celui des années 60. Et là soudainement, un président U.S se donne la décennie pour valider son discours. Et d’autres hommes en costard se permettent de juger le temps trop long, trop couteux ! Les soviétiques envoient des hommes dans l’espace dans des vaisseaux brinquebalants. La Conquête de l’Espace se meut en Course à l’Espace. Nous sommes en pleine Guerre Froide. C’est à celui qui aura la plus grande… fusée, la plus grande épopée (The spacewalker) ! Des hommes et des femmes (Les Figures de l’ombre) sont mobilisés. Cela crée des énergies qui se dédoublent. Tout le potentiel mathématique, physique voire quantique s’oblige à se dépasser pour sortir, pondre, exprimer des équations qui permettront de bâtir des vaisseaux, produire des kilomètres de fils électriques, des capteurs ; pour permettre à l’Homme de se confronter à l’hostilité de l’Espace dans les meilleures conditions et dans des temps records. Ce défi contraint l’Homme à se dépasser. C’est un mélange d’incertitudes et de logiques. Pour valider les théories, d’autres hommes sont nécessaires. Des hommes aguerris, dotés d’un sang-froid inébranlable ; des hommes-cobayes, scientifiques et casse-cou (L’Etoffe des Héros) qui doivent intégrer la mort dans leur pratique. Il faut être dénué d’égocentrisme, de culte de la personnalité ; des hommes empreints d’humilité, des hommes dévoués avec un sens inné du sacrifice ! Des hommes qui acceptent la règle du jeu. Ces hommes (et ces femmes plus tard) prêtent leurs noms à ce défi qu’est la compréhension de l’Univers dont la Terre fait partie. Neil Armstrong est de ces hommes-là. Modeste, réservé, passionné, cassant, pudique. impassible. Un être ordinaire. C’est sûr, dit comme ça, pourquoi lui consacrer un film ? D’accord, il était le premier homme à marcher sur la Lune, et alors ? Damien Chazelle nous peint le portrait d’un homme à la destinée extraordinaire. Je le savais taciturne, réservé, peu enclin à parler aux médias. Il aurait même intenté un procès à son coiffeur parce que ce dernier en aurait profité pour vendre une de ses mèches ! Par contre, j’ignorais qu’il avait perdu sa petite fille. Damien Chazelle m’apprend que cette douleur le conduit à postuler au projet Gemini pour devenir astronaute. Il semblerait que cette douleur qu'il intériorise tout au long du récit, tout au long de son parcours est un deuil qui s’éternise. Le réalisateur paraît me dire que seul le danger inhérent à la Conquête spatiale mettra fin à ce deuil. Il est évident qu’en s’engageant à la NASA, Neil Armstrong n’est pas sûr, voire loin d’imaginer, qu’il marchera sur la Lune et encore moins être le premier homme à le faire. S’engager dans l’aventure spatiale, c’est avant tout s’engager dans l’incertitude d’un projet risqué, encore inimaginable au moment de la naissance de sa petite fille et de fuir un entourage professionnel qui doute de lui au point de lui promettre un avenir le clouant dans ce passé douloureux. S’engager dans cette aventure extrêmement risquée, c’est affronter la mort, la mort de sa petite fille. La mort, il connaît. Dans sa jeunesse, pilote de chasse, il a été l’un des seuls survivants lors d’une mission durant la Guerre de Corée après s’être extrait de son avion. Sa femme (Claire Foy) nous dit qu’il fut un temps abonné à des enterrements dans sa précédente profession. C’est un homme qui ne sourit pas avec la mort. Il s’accommode de sa présence, mais en aucun cas, il s’amusera avec elle comme certains. Il affrontera la mort dans son vol Gemini 8. Damien Chazelle ne prend aucun plan extérieur à la capsule. Il privilégie l’analogique au numérique et autres effets sophistiqués. L’analogique comme pour nous dire qu’à cette période, nous n’avions pas de numérique. Comme pour se fondre avec l’époque. Comme pour restituer l’authenticité de l’époque, du matériau, du matériel. Sa caméra est à hauteur d’inconfort. Elle se glisse dans la capsule comme les astronautes. Elle trouve difficilement son espace mais suffisamment pour fixer l’intensité du vol. Les première minutes, celles de l’installation et de l’attente du décollage, la caméra colle aux visages des astronautes. Elle nous permet de nous y sentir, nous spectateurs, à l’étroit. De ressentir toute la préoccupation de ce vol. En ce qui me concerne, je me sens tellement concerné, que je vis pleinement la situation. Je connais l’issue mais je ne connais pas le rendu, le vécu que tente de nous retransmettre Damien Chazelle et Ryan Gosling. Et ça marche ! Quand survient la phase de décollage, le son s’emmêle. Nous avons tous le point de vue des astronautes et plus particulièrement celui de Neil Armstrong. Ca vibre, ça gronde, ça secoue, ça hurle. Concert métallique assourdissant. Les effets sont simples, impressionnants, authentiques. On ne sait pas ce qui se passe. On s’en doute, la fusée est propulsée dans le ciel, mais est-ce que tout fonctionne comme il est écrit ? A tout moment, ça peut exploser. Le spectateur doit se contenter du regard des astronautes, doit se contenter de la vision de Neil Armstrong : une toute petite lucarne. Rien ! On ne sait rien de ce qui se passe à gauche, à droite, sous soi ! Les déchirements métalliques sont-ils rassurants ? Doit-on douter de tel craquement ? Les astronautes sont à la merci de calculs mathématiques, cloués sur leur siège, comme handicapés, ligotés, prisonniers, emprisonnés. Sont-ils si confiants ? Ils défient la mort, ils relèvent petit à petit le défi de John F Kennedy. Et soudainement la propulsion les redresse et nous partageons avec eux le silence et l’immensité de l’Espace. Et pour savourer ce moment (on est habitué me direz-vous) on a droit à des plans extérieurs. Le point de vue du réalisateur lors de cette phase de décollage est tout bonnement remarquable. Damien Chazelle a fait simple et efficace ; il en est de même quand la capsule vrille, comme une toupie ; de même pour le voyage vers la Lune. Si le son est moins surligné, c’est la musique qui prend le relais. L’approche de la Lune sous la baguette de Justin Hurwitz est émouvante parce que crescendo. La Lune, c’est l’apothéose, c’est l’hommage rendu à John F Kennedy, à tous ces hommes et ces femmes aux neurones actifs et productifs, un dernier hommage à sa petite fille. Comme je le disais plus haut, il était normal de s’attarder sur le projet Gemini pour comprendre Apollo, mais si reproche il y a, le projet Apollo m’a paru assez court. Certes, le réalisateur a fait ses choix. J’appréhendais ce moment d’Apollo I avec l’astronaute Ed White (Jason Clarke). Dès qu’il est apparu à l’écran je savais qu’il disparaîtrait dans cet accident tragique d’Apollo I (1967). Mais il aurait été aussi intéressant de nous évoquer rapidement Apollo VIII et en parallèle ce que faisaient les soviétiques. Le film évoque Belaïev et Leonov sans mentionner leur nom. Leonov était le premier homme à faire une sortie extra-véhiculaire dans l’espace. Après l’incendie d’Apollo I, il y aura des doutes, des enquêtes, des départs à zéro, de nouvelles ébullitions mathématiques. Des vols inhabités. Puis Apollo VIII, vol habité en 1968 va permettre de placer le vaisseau sur orbite autour de la Lune. C’est un exploit car c’est la première fois que des êtres humains échappent à l’attraction terrestre « pour rentrer sous l’influence gravitationnelle de la Lune ». Les soviétiques, eux, y avaient envoyés des tortues ! Il aurait fallu l’inscrire dans le film. Comme il est regrettable de passer sous silence le retour du LEM. En réintégrant le LEM, Aldrin heurte le contacteur de la manette des gaz qui permet de propulser le LEM vers le chemin du retour. C’est un contrôleur au sol qui trouvera la réponse avec un stylo pour déclencher ce contacteur ! Le film n’était pas à cinq minutes près. Ce contretemps participait encore plus à l’intensité du film. A cette anfractuosité, certainement ignorée de beaucoup d’entre nous, dont je parlais plus haut. Quand je dis que cette Conquête spatiale est à elle seule une matière première prodigieuse sur laquelle tout réalisateur peut s’appuyer sans exagération. Par nature, le suspens est intégré dans cette matière première. Damien Chazelle avec le talent qu’on lui connaît a réussi à ne pas gâcher cette précieuse matière première et aussi en évitant tout ressort patriotique. La conquête spatiale appartient à tout le monde, n’en déplaise aux américains qui, dit-on, n’auraient pas apprécié cet oubli ! C’est l’exploit d’un homme, d’un père qui a offert la Lune à sa petite fille à défaut de lui offrir la Terre. Il n’y a rien à reprocher à Ryan Gosling, il ne fait que retranscrire le tempérament d’un homme ordinaire et appliquer les consignes de son metteur en scène. Quant à Claire Foy, elle est un merveilleux contrepoint de son mari. A voir en V.O bien évidemment…
Bill Happier
Bill Happier

5 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2018
Aller voir les documentaires d'appolo 11 => Infiniment plus riche et palpitant que se lamentable film
Ils ont même travesti la phrase historique dans la traduction, a croire qu'il n'ont meme pas lu les archives historiques
Lamentable et ennuyeux, il n’apporte pas grand chose
Ce film a voulu faire voir le père de famille rendant le film pathétique et ennuyeux
LEs enfant qui jouent, qui font des dessins, rencontre les voisins pfffffffffffffffffffffffffffff Ridicule a souhait
Il y avait les rayons cosmique pleins d'aventures non retransmis dans ce film ennuyeux meme pas bien filmé
Toujours des super gros plans sur les visages, s'est lourd, flou, sacadé
Ca m'a donné mal au coeur, digne d'un amateurisme
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 28 octobre 2018
Un sujet dès plus intéressant, un traitement des personnages de grande qualité. Pas de superflux dans les effets spéciaux. Un scénario qui alterne les phases de stresses et de calme avec brio. Un casting idéal qui a donné une interprétation juste. Il y avait tout pour réussir.
Malheureusement la réalisation est catastrophique. Une multitude de gros plans en caméra épaule (injustifiés) qui par le mouvement n'apportent que nausé et envie de vomir (je me suis retrouvé dans le même état phisique que pour la mémoire dans la peau). J'ai du passer la moitié du film les yeux fermés pour faire redescendre l'envie de vomir. Avec un producteur de ce calibre (spielberg) comment ont ils pu laisser passer ça. Je suis sortie de la salle frusté et malheureux de n'avoir pu profiter du film...
Laurette S
Laurette S

33 abonnés 156 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2018
Bien loin d'être un hymne triomphal à la conquête américaine de l'espace, ce film m'est apparu plutôt comme une ode sombre et terriblement mélancolique à l'impossibilité pour l'être humain de dépasser sa fatale condition. Ici Amstrong n'est pas présenté comme un superman au service d'une cause grandiose. C'est un homme blessé, comme déconnecté de la vie, depuis qu'il a perdu sa petite fille. Ce qu'il va deposer sur la lune, ce n'est pas le drapeau americain qu'on voit flotter comme par accident, mais le petit bracelet de l'enfant chérie. Les images consacrées à l'alunissage sont particulièrement belles. Toute la salle retenait son souffle. C'est à la fois magnifique (musique, silence, lenteur voulue et dramatisee) et dérisoire (le plan sur cet espace tant désiré qui a coûté si cher en argent mais aussi en vies humaines et qui n'est pourtant qu'un stérile désert de cailloux). Le visage d'Amstrong s'efface, dans sa visière dorée il n'y a plus que le vain reflet de ce rêve peut être absurde. Vraiment un très beau film, hommage au courage et à la folie des hommes. Le mutisme légendaire, cette intériorité douloureuse et ambigue, de Bryan Gosling sont utilisés ici à bon escient. L'image finale est auusi d'une grande force: les époux se retrouvent séparés par la glace du lieu de confinement où on a place les astronautes à leur retour sur terre. Ils ne se disent rien, leurs mains se rapprochent, elle est restée du côté du réel, du quotidien assumé, des enfants qu'on élève, il a choisi de fuir, de les abandonner, de mourir s'il le fallait, du côté du rêve. Pourront ils se rejoindre?
Ilaîm K
Ilaîm K

25 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2018
Tres beau film sur la vie de Neil Armstrong, excellemment interprété par Ryan Gosling, avec beaucoup de réalisme. Sans spoiler, les images sont sublimes ! Point négatif, il est un peu long, près de 2h20 avec certaines scènes peu dynamique et qui traînent en longueur.
Serge M
Serge M

7 abonnés 38 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 octobre 2018
Que c'est long !
On s'ennuie ferme pendant la plus grande partie du film. Chaque plan pourrait être réduit de moitié sans problème. Et ce parti pris de tourner dans l'obscurité ! Il n y avait donc pas d'électricité dans la maison de Neil Armstrong en 1962 ? On ne comprend pas toujours ce qui se passe, le contexte américain, scientifique et politique n'est pas traité, sauf rare exception, au profit d'une vie de famille sans intérêt.
Dommage, Damien Chazelle (ou le scénariste) est passé à coté d'un sujet en or, mal exploité.
pentarou
pentarou

5 abonnés 213 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2018
Un film très pragmatique sur la conquête spatiale. Une réalisation très sobre, pas de plans idylliques dans ce film, il faut vraiment se mettre à la place des astronautes si près de la lune pour ressentir une émotion forte.
Le film laisse largement sa place aux contestataires de la conquête spatiale et très très peu au rêve d'aller dans l'espace.
On y découvre un futur héros à la vie bien compliqué que finalement personne n'envie.
Un film à voir mais pas à revoir.
tom p.
tom p.

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 octobre 2018
Je sors déçu par ce film qui commençait pourtant bien et qui se déroule d'une manière assez équilibrée entre les scènes d'action et les tranches de vie plus intimistes et cela jusqu'à la mission Gemini 8, suivie du test dramatique d'Apollo 1...
Après cela, la narration se presse pour arriver à la mission Apollo 11 sur la lune en donnant l'impression d'escamoter les étapes précédentes. La force du récit n'est plus là et est "compensée" par une musique aux accents "lyriques" qui ne va pas avec les scènes "d'action" comme celle de la phase d'alunissage par exemple et les aseptise au profit d'une esthétique à la Denis Villeneuve (dont je trouve d'ailleurs l'influence délétère). On a bien compris aussi que le réalisateur voulait donner un point subjectif à travers le regard de l'acteur principal, mais de là à remplacer les séquences qu'on pouvait espérer par des gros plans sur le visage de Ryan Gosling et son casque, ça le fait pas non plus...
Brice E.
Brice E.

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2018
En sortant du ciné, nous avions une belle lune, nous avons pris le temps de la regarder. Le film est une merveille, décrivant sans s alourdir la dimension humaine de poursuivre de tels objectifs. Être motivés à atteindre l impossible est ce qui caractérise les petits riens que nous sommes. Ça fait du bien de se rappeler que la course à la technologie peut avoir du sens. Le film ne prend ni les chemins de la physique, ni ceux du métaphysique, il suit le chemin d un homme simple et profond. Il est au niveau de l étoffe des héros et le transcende en passant par le quasi unique point de vue de Neil Armstrong.
David B.
David B.

54 abonnés 592 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2023
L'histoire de la conquête lunaire sous l'angle de la personnalité de Neil Armstrong et de sa famille. On connait l'histoire mais on est accroché dès le commencement par les émotions des personnages aux prises avec un drame personnel, alors que la course vers la lune en expose d'autres à des risques insensés. S'ajoutent de merveilleuses vues de l'espace et une bande son de qualité. Vu à un moment particulièrement douloureux de ma vie :'(
Lulubop
Lulubop

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2018
Un bon film, sans plus. Ryan Gosling est parfait comme d'habitude dans ce registre d'interprétation. Un homme meurtri qui ne laisse rien paraître (ou peu) aux yeux du monde extérieur. L'histoire et la quête personnelle de l'homme qui se cache derrière celle de la conquête spatiale intéresse au début mais fini par perdre de son attrait. Le récit des différentes missions lunaires est finalement assez ennuyeux. Hormis celui du fameux 21 juillet 1969 qui est vraiment bien retranscrit à l'écran.
Sébastien R.
Sébastien R.

1 abonné 80 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2018
En immersion totale dans l’une des plus grandes aventures humaines, franchement, c’est une expérience à vivre ! Ce film apporte en plus une dimension humaine et psychologique de l’événement, avec une réalisation et un jeu d’acteurs totalement réaliste. Allez décrocher la lune !
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