Note moyenne
1,8
74 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
2 critiques
4
1 critique
3
1 critique
2
3 critiques
1
6 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ils ne sont pas là pour apprendre.
Ils sont là pour exhiber leurs abdos.
Pour fuir les parents, les règles, les réveils matinaux.
Pour vivre, sans le dire, dans un éternel clip MTV.
Surf Academy, c’est leur refuge. Leur terrain vague. Leur foire à tout.
Mais Surf Academy, ce n’est pas un film.
C’est un dérapage contrôlé, une comédie pour post-ados prépubères, une mauvaise copie de Blue Crush réécrite par un stagiaire de Zoey 101.
On y parle surf, meufs, glande et popularité.
On y parle fort, sans écouter.
Et surtout, on y parle faux.
Les dialogues semblent dictés par une IA entraînée sur des textos de 2006.
L’humour, c’est une chute dans le sable.
Les personnages, des caricatures empilées comme des chaises de plage en fin de saison.
Il y a le rebelle, le gentil, la bombe, le geek, la peste, le prof cool, et l’irritant en chef — tous en maillot, tous interchangeables.
Joel Silverman filme ça comme une pub Axe.
Avec des contre-plongées pour muscler le rien.
Avec des ralentis pour glamouriser l’ennui.
Avec des musiques pop qui pensent faire le job pendant que le scénario dort sur sa planche.
Et pourtant…
Dans cette farce criarde, dans ce naufrage sans drame, quelque chose résiste.
Une lumière douce, presque touchante.
La légèreté.
Pas celle qu’on fabrique.
Celle qu’on perd.
Cette insouciance adolescente qui veut tout dire mais ne dit rien.
Ce regard qui croit encore que le ridicule sauve, que l’amitié se crie, que les vagues sont éternelles.
Le film échoue, mais il s’en fout.
Il ne veut pas marquer. Il veut passer.
Comme un été.
Et c’est peut-être ça, son secret.
À force d’éviter toute émotion réelle, il en fait surgir une : le souvenir de quand on s’en foutait de tout, mais qu’on rêvait quand même.
Alors on regarde, gêné, attendri.
On sourit malgré soi.
On se revoit.
On rit.
Et l’espace d’un instant, entre deux blagues ratées et trois clichés ambulants, Surf Academy nous rappelle que même le vide peut être doux, s’il sent l’iode et la crème solaire.
Ils sont là pour exhiber leurs abdos.
Pour fuir les parents, les règles, les réveils matinaux.
Pour vivre, sans le dire, dans un éternel clip MTV.
Surf Academy, c’est leur refuge. Leur terrain vague. Leur foire à tout.
Mais Surf Academy, ce n’est pas un film.
C’est un dérapage contrôlé, une comédie pour post-ados prépubères, une mauvaise copie de Blue Crush réécrite par un stagiaire de Zoey 101.
On y parle surf, meufs, glande et popularité.
On y parle fort, sans écouter.
Et surtout, on y parle faux.
Les dialogues semblent dictés par une IA entraînée sur des textos de 2006.
L’humour, c’est une chute dans le sable.
Les personnages, des caricatures empilées comme des chaises de plage en fin de saison.
Il y a le rebelle, le gentil, la bombe, le geek, la peste, le prof cool, et l’irritant en chef — tous en maillot, tous interchangeables.
Joel Silverman filme ça comme une pub Axe.
Avec des contre-plongées pour muscler le rien.
Avec des ralentis pour glamouriser l’ennui.
Avec des musiques pop qui pensent faire le job pendant que le scénario dort sur sa planche.
Et pourtant…
Dans cette farce criarde, dans ce naufrage sans drame, quelque chose résiste.
Une lumière douce, presque touchante.
La légèreté.
Pas celle qu’on fabrique.
Celle qu’on perd.
Cette insouciance adolescente qui veut tout dire mais ne dit rien.
Ce regard qui croit encore que le ridicule sauve, que l’amitié se crie, que les vagues sont éternelles.
Le film échoue, mais il s’en fout.
Il ne veut pas marquer. Il veut passer.
Comme un été.
Et c’est peut-être ça, son secret.
À force d’éviter toute émotion réelle, il en fait surgir une : le souvenir de quand on s’en foutait de tout, mais qu’on rêvait quand même.
Alors on regarde, gêné, attendri.
On sourit malgré soi.
On se revoit.
On rit.
Et l’espace d’un instant, entre deux blagues ratées et trois clichés ambulants, Surf Academy nous rappelle que même le vide peut être doux, s’il sent l’iode et la crème solaire.
Surf Academy, sans paraître comme relativement réaliste, a la don de séduire facilement; surement de part ses décors paradisiaques et de part ses compétitions de surf très impresionnantes. Toutefois l'ensemble reste exageré, et tiré par les cheveux.
Pfff sans intérêt, film pour ado sans cerveau.
Bah comme l'histoire laissé en présager, c'est completement sans interet; a peine drole et un peu long à regarder... On à du mal à accrocher, d'autant que c'est plus que prévisible. Certains des acteurs laisser entrevoir un petit espoir... mais en faite non. Pas grand chose à retenir. Je suis tombé dessus par hazard mais je ne connaissais pas du tout; et bien je comprend pourquoi... Une niaiserie de plus à éviter!
Trop cake, trop fake, trop débile et qui nous sort des vieux montages avec de vrais surfer pour les scènes sur l'eau...absolument minable.
La daube de l'année. Archi mal joué, archi pas drôle, archi pas de scénario...je peux continuer comme ça pendant 300 ou 400 mots. Rien n'arrive à rattraper ce navet américain.
ok en un mot comme en cent: sans intret, même pas drole et previsible
Franchement ce film est vraiment trop marrant, je le recommande pour les fans de films comiques, puis les acteurs font une tres bonne figurations, a voir
Un seul conseil fuyez!! si vous arrivez jusqu'à la fin vous êtes soit SM soit mode veille ^^
Quelle merde indigeste ! On doit écrire 50 caractères pour publier mais franchement y'a rien à dire, rien à voir, pas un sourire, pas une histoire ! On devrait brûler le réalisateur.
Une bouse, j'allai mettre une étoile mais c'est encore trop, rien a garder tout a jeté.
scénario médiocre dialogues complétement con et pas drole, méme pas un film pour ado,conclusion poubelle direct.
Une comédie navrante ou aucun gag ne fait mouche, l'histoire est trop banale ( les losers qui deviennent winner ), de piteux comédiens, enfin une abbération de produire et de faire ce genre de cinéma. A bruler au plus vite...
Wouah cette daube ! Juste en voyant l'affiche, je savais à quoi m'attendre... Scénario risible et prévisible, intrigue digne d'un téléfilm de la 6, dialogues d'une justesse incroyablement merdique, il n'y a pas vraiment de choses à se mettre sous la dent. Même les scènes de surf sont doublées, et de quelle manière !!! Et côté acteur, on retrouve le branquignol des Frères Scott. Son rôle lui colle tellement à la peau, c'est fou !!
Adorant moi même le surf et étant tres indulgent avec les teen movie de ce genre ce lui ma fortement déçu l'histoire ne emporte pas vraiment le film et je trouve au final sans vie grosse deception !! 1* pour les scene de surf quand même ;)
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse