une imcomprehension pour ce film , qui pour moi n est pas un bon film , une daube sans precedent , un ennui terrible et trop de sang m ont fait quitter la salle bien avant la fin. a bannir.
Wouah, ça change de "Twilight" !Voici un grand film de vampires, dans lequel rien ne nous est épargné, ni la vue du sang, ni le sexe. Park Chan-Wook maitrise superbement sa mise en scène et son sujet et ne nous abreuve pas d'effets inutiles. On peut certes trouver le film un peu long par moments, mais il est captivant! Et la dernière 1/2 heure est une apothéose, belle et horrible en même temps. Un des films les plus passionnants de cette année 2009.
Baroque à souhait. Ca décoiffe un max. Je me suis moins ennuyé que pour le récent Morse. En plus, je suis tombée amoureux de l'actrice philippines, qui est magnifique. Tous les autres acteurs sont très bons aussi. Park chang Woo prend des risques, et s'éclate à en prendre. Je le suis encore à 100% dans son nouveau délire !
Pas besoin de faire un long discours ^^ les cinéphile qui ont mis 4 * ont déjà tout dit. Moi je mes 3 * j'aurai voulu mettre 4 mais le film traine par moment un peu en longueur.
Passons outre le sous-titre ridicule de la version française, car c'est en grand saigneur que s'impose Thirst, le nouveau film de Park Chan-Wook. Réalisateur surdoué, capable de poser sa caméra dans des endroits impossibles, féru d'histoires baroques et d'expériences virevoltantes, Park se réinvente une nouvelle fois en nous offrant une comédie macabre et relevée, loin des poncifs édulcorés tendance Twilight. En effet, si Catherine Hardwicke déclinait tous les stéréotypes du teen movie susceptible d'attirer les midinettes, le cinéaste coréen refuse tout commerce inéquitable. Ainsi, Thirst s'adresse à un public plus large - bien qu'averti ! Mêlant habilement le grotesque au sublime, alternant la fable mystique et le polar crépusculaire, le long métrage brasse les recettes pour mieux les populariser. Il en résulte un divertissement cocasse, totalement farfelu mais pleinement conscient de ses élucubrations. Sans être le meilleur film de Park Chan-Wook, Thirst n'en demeure pas moins hautement maîtrisé. A voir absolument.
Comme The Addiction d’Abel FERRARA ou TWILIGHT, histoire d’un vampire qui refuse de tuer pour apaiser sa soif, de considérer les humains comme des proies à chasser. Pas facile de parler de ce film trippant (films dans le film, on repeint le décor en blanc, éclairage néon et on repart pour un tour dans le glauque), avec de vraies ambiances, beautés gores et univers asiatique, partie de mah-jong, arrière boutique de hanboks, qui accompagnent visuellement tout un cheminement psychologique assez schizo, entre crise mystique et conjugale, de ce personnage qui au début est un simple prêtre entre milieu hospitalier et monastère, dévoué aux malades, qu’on va suivre, luttant pour ne pas se laisser entrainer par les événements qui le dépasse largement, faisant quelques miraculés au passage, très cohérent jusqu’au bout, malgré la confusion, avec ses stratégies un peu hasardeuses, tirées par les cheveux même, pour concilier ses principes éthiques, catholiques en l’occurrence, et sa toute nouvelle nature, accidentelle, qu’il ne comprend pas, à tenter de gérer des envies et instincts inédits, sa relation adultère charnelle sur le mode «amour vache» avec la femme de son ami d’enfance, «l’imbécile», qui va déraper – embardée cauchemardesque du côté de Thérèse RAQUIN, hé oué ! Et la séquence finale, grandiose apothéose nucléaire, levé de soleil sur un no-mans land infini et sans issue, entre gags impromptus, sordides, tragiques et mortels
Park Chan-Wook nous revient plus carnassier que jamais. Survitanimé, dopé aux multigenres, son film se voudrait "foutraque" si on ne se penchait pas plus sur sa filmographie et l'origine culturelle du Monsieur. On comprend aisément la distance que certains prendront dès le début du film et encore plus sur sa fin. Le rythme étiré et non justifié repoussera la plupart loin d'une adhésion à ce genre de métrage. Il y a cependant dans ce Park toute une lithurgie Chan-Wook. Le fond peut faire vomir de bêtise (ce ne fut pas le cas) la forme est moins discutable. Une perfection de réalisation (voir notamment le montage et choix des cadres-axes dans les scènes de pièces closes), le mouvement se veut fluide et découpé bien en amont du montage à la vue du résultat. Cependant on reniera plus la photo du chef opérateur tant celle-ci donne un ton télévisuel au début du film, la réalisation n'arrive hélas pas à sauver ce ton donné. Passé cela on nous offre tout de même, un joli feu d'artifice SF, où les thèmes de la passion, du déchirement, de la vengeance et de la moral sont encore présent chez Chan-Wook. Sous couvert d'une critique de la religion il se permet un grand n'importe quoi étiré dans sa longueur mais délicieux pour qui sait et surtout aime rentrer dans ce genre de film. Bien conscient de la difficulté à rentrer dans cet univers Chan-Wook n'en démord pas et persiste dans l'outrance et l'exagération sans pour autant oublier de mettre en parallèle une certaine poésie contemporaine, graphique et narrative. Là est le paradoxe, là sera également la limite des spectateurs pour adhérer au film.
Dramatique et lamentable , encore un film qui n'a pas tenue sa promesse de prix à Cannes ??????. Je suis resté jusqu'au bout car j'étais acompagné , ce qui m'a juste permis de voir quelques belles envolées dans ce film navrant . Fuyez !!!!!.
Entre film de vampire et comédie de mœurs, des pouvoirs, mais toujours du sang, de la fesse, du rire et un brin de perversion. Des persos géniaux, des scènes à mourir de rire (je pense surtout à la fin), d'autres magnifiques (une en particulier, qui resemble à du Spiderman avec le héros qui saute partout avec une caméra fixe sur le visage de la fille qu'il a dans les bras). Bref, à voir. On a l'impression de sortir de plusieurs films à la fois à la fin de la séance.
Park Chan-Wook réveille toi voyons ! C’est beaucoup trop long l’histoire est inintéressante mise a part la dernière demie heure. Le réalisateur se perd dans trop de longueurs et perd en route le spectateur. Le trip avec la mort du mari de la femme est pénible. Chan-Wook n’a cependant pas oublié son sens de l’esthétique qui fait sa renommée, ni l’humour noir présent pendant tout le film. Au niveau de l’histoire, c’est une simple romance entre vampire. Cela est très à la mode actuellement. Park Chan-Wook a ajouté à l’histoire quelques éléments en plus comme la culpabilité de tuer pour se nourrir présente surtout chez le prêtre. « Thirst » n’a pas la poésie de « Je suis un Cyborg » et n’est pas aussi passionnant que « Old Boy », « Lady Vengeance » ou « Join Security Area » (ses trois meilleurs films dans l’ordre). En clair, le début est long, le milieu en plus d’être long devient incompréhensible, la fin est pas mal. Grosse déception donc.
0 étoiles serait injuste, 1 étoile serait trop sévere... va pour 2, mais sans convictions! que dire de ce film? les mots me manquent! en gros trop de longueurs, trop mou, effets spéciaux amateurs, en particuliers les sauts et les vols, qui sont à mourrir de rire! c'est à peine si on ne voit pas les cordelettes qui retiennent les acteurs!!! bref, grosse déception pour moi qui aime l'esthétisme et la façon de voir différente qu'offre le cinéma asiatique, comparé aux superproductions hollywoodiennes. mais là, je n'ai rien vu de captivant. c'est film de vampires axé "psychologique" qui aurait pu etre bon, mais qui manque cruellement de rythme, c'est bien dommage, car l'idée est assez originale! quelques séquences d'humour tout de meme (d'où les 2 étoiles!), mais globalement tres décevant...