Note moyenne
2,5
13 titres de presse
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TéléCinéObs
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Excessif
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Filmsactu
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Le Monde
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
TéléCinéObs
Si la réalisation n'est pas toujours exempte d'effets inutiles (les flash-back sur la pluie de pétales), le film, en empruntant vaguement à la forme du thriller, évite à peu près le pathos. La composition bouleversante d'un Colin Farrell décharné, hanté, lui doit beaucoup, mais les seconds rôles ne sont pas en reste...
Excessif
Si le sujet n'est pas nouveau, on sait gré à Tanovic d'avoir su éviter deux écueils redoutables : la surenchère pyrotechnique - le style et le filmage étant particulièrement sobres, bien plus que dans Brothers dans un genre voisin - et surtout le terrorisme lacrymal.
Filmsactu
Alourdi par un récit trop démonstratif, Eyes of War n'atteint pas les sommets de No Man's Land mais n'en demeure pas moins une expérience viscérale et émouvante, qui doit beaucoup à l'interprétation puissante de Colin Farrell. Un hommage respectueux au métier de reporter de guerre.
Le Parisien
Dommage que le scénario -solide et intéressant- soit gâché par d'interminables longueurs.
Le Point
Voir le site du Point
Première
Bien que tournée en Espagne, cette première partie recrée avec un certain réalisme les conditions de travail des photo-journalistes, signalant les dangers d'un métier aux limites morales floues.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
(...) en dépit de son goût pour le symbolisme et les flous artistiques, il retrouve son talent de documentariste pour traiter un sujet fort (...). Si cette plongée (...) est aussi captivante, c'est grâce à Colin Farrell. Il porte littéralement ce projet, (...) regard hagard, soudain traversé d'éclairs magiques. Un bloc de douleur.
Le Monde
(...) Le scénario de Tanovic ne parvient pas à dépasser la simple énonciation de ces questions et les efforts des acteurs ne suffisent pas à donner chair aux personnages.
Positif
(...) l'ensemble oscille entre le ridicule et le prétentieux.
Cahiers du Cinéma
Après Valse avec Bachir, ou même Démineurs, on se demande comment Tanovic peut rester aussi simpliste dans sa description des traumatismes de guerre.
Critikat.com
Denis Tanovic revient à ses premières amours, et à ses plus gros défauts : à trop vouloir choquer, il fait de ses personnages, de son sujet et consécutivement de son film, un tissu de stéréotypes sans intelligence.
Libération
(...) ce beau petit film de guerre étrange au titre scopique rimbaldien (...) curieux, exigeant, plastique et fin, est la meilleure indication de la séquence.