Ouai pas mal comme film, mené a 100 à l'heure, Bradley cooper est un très bon acteur, on a pas encore fini d'en entendre parlé. Et dDe Niro el maestro, dans le film, avec son air de mafieux. Limitless est un bon film!
Très surprenant comme film! Le casting est vraiment bon (mention spéciale à Bradley Cooper, très charismatique dans son rôle de génie!), la réalisation aussi et le scénario est brillamment écrit. Une très bonne surprise à voir absolument!
Toujours de bonnes idées de départ spoiler: Une molécule qui vous transforme en Lucy (Luc Besson)
mais vous êtes pas le seul à en avoir l'ordonnance.
Bradley cooper est bon en écrivain en galère, il joue très bien tout ça
mais après la prise de pilule, il en fait trop et on ne croit plus en son personnage.
Moaui, Limitless ressemble à un film ni bon ni mauvais. Le film est sympathique à souhait, mais si vous espériez voir un thriller a la psychologie vénéneusse, et bien c'est raté. Bradley Cooper incarne plutot ce role de mec minable qui grace à une pillulle, ces facultés mentales vont etre dévelloppé. Neil Burger ne signe pas ici, un film a la hauteur de l'exellent Illussionniste, au niveau de la réalisation, son film ressemble plutot une un clip pyrotechnique qui plait ou non, en essayant de copier un peu Fincher. Nottamment le faux plan-séquence ou la caméra glisse à travers les voitures.... Le scénario est légérement prévisible, vers le milieu on commence petit à petit à s'ennuyer, seul le début et la fin sont plutot bon. Au final Limitless ressemble à un film sympatique, nottament grace au casting 3 étoiles. A voir ou pas.
Une mise en scène inventive admirablement servie par des trouvailles et des effets visuels incroyables. Neil Burger réalise un thriller astucieux qui aurait été vraiment incroyable si son scénario n’avait pas torpillé cette exaltante intrigue par un dénouement des plus frustrants. Les dernières minutes sont inutilement bâclées et m’ont laissé sur ma faim. C’est d’autant plus regrettable que l’interprétation de Bradley Cooper est l’une des réelles bonnes surprises de «Limitless».
Voila un film qui porte bien son titre , une intrigue fascinante mais mal developpée , une bande annonce vraiment attrayante mais le film ne va pas assez profondemment dans les capacités obtenues et elude completement ce qui aurait ete essentiel au film. Que dire de plus a part qu'il est limité.
Hormis les acteurs qui sont au top, l'histoire est décevante et trop longue. Juste les 20 dernières minutes du film sont époustouflantes. Je vais mettre une limite à ce film : a regarder juste une fois.
Sous ses faux-airs de thriller machiavélique, Limitless apparaît comme une banale fiction sans véritable fil conducteur. Son attrait à la narration sensationnelle, combiné à des effets visuels spectaculaires mais très vite agaçants, offre au film un intérêt des plus limités : baignant dans une multitude d’incohérences scénaristiques, Limitless ne retient son spectateur que pour la prestation de son acteur principal, Bradley Cooper, à qui l’on doit une interprétation convaincante mais aussi la production de cette inodore bavure hollywoodienne, bestiale et amorale. Les personnages secondaires sont quant à eux trop peu travaillés, et la présence éclaire de l’immense Robert De Niro ne peut difficilement évincer l’impression de vide que dégage ce clip MTV déguisé en long métrage. La critique complète sur: www.cinemarium.fr
Le nom du réalisateur aurait dû m'avertir ! Neil Burger. Un nom à coucher dehors, et un film gras comme un Big Mac. En dépit d'une chouette idée qui promettait un tas de trucs cools, le film nous ennuie avec cette histoire de fusion d'entreprises énergétiques à laquelle on ne comprend pas grand chose et avec ce Yuppie version 2010, pas très loin de Patrick Bateman au final.
Bien dans l'air du temps et terriblement prétentieux. Affligeant. Se voulant amoral, le film n'est finalement que complaisant. Entre apologie de la drogue qui "nous fais devenir meilleur" et adoration d'une société superficielle sans vouloir la changer. C'est un mode d'emploi pour infiltrer une société décadente, le rêve certainement classique du bof invétéré en col blanc. Le personnage se détruit pour du pouvoir, de l'argent et du sexe. Ni plus, ni moins. Cela pourrait-être révoltant ; mais le film ne dénonce rien de tout ça... Les effets stylistique (faible) du film dénote clairement, une fascination plus qu'un rejet de la part du réalisateur. Triste. Le personnage est définitivement mou, cliché et prévisible. L'intrigue "des gros loubards" qui lui veulent sa peau est très, très limite. Hors sujet. Une histoire d'amour, inutile, et que la corruption emporte. Un meurtre ponctue la narration ; mais pourquoi faire ? Il n'y a pas de dénouement; Une voix off omniprésente... qui nous parle afin de nous expliquer gentiment un film que l'on est censé pas comprendre. Le concept originel intéressant aurais pu défendre une idée révolutionnaire, mais il n'en est rien. La fascination du réalisateur pour ce monde clinquant, faux et camé, nous laisse de marbre. Pas la peine d'y voir une dénonciation, il n'en est rien. Le film est aussi faible que le monde qu'il manque "de dénoncer".
Le réalisateur, fils illégitime de Fincher (on retrouve un peu de l’inventivité visuel de Fight Club) et de Guy Ritchie (pour l’énergie et le montage très dynamique), offre un joli spectacle tenu du début à la fin. Certes il manque à Neil Burger le talent de ses camarades sus mentionnés, mais le film a le bout goût d’offrir aux spectateurs exactement ce qu’il demande, et d’emballer ça de manière très convaincante. Inutile de bouder son plaisir, une bonne grosse dose de fun ne pourra vous faire que le plus grand bien.
Vraiment un très bon film... scénario super original... suspense halletant... un peu déçu par la fin... je m'attendais à quelque chose de plus spectaculaire